Vivre l’extraordinaire biodiversité du Panamá.

Publié le 23 Mars 2016

 

Le Panamá recèle de nombreuses richesses, dont une biodiversité passionnante. Depuis les plages de la côte Pacifique jusqu’aux jungles du Darién, voici quelques idées pour observer la faune panaméenne.

 

 

Découvrir le parc national du Darién et ses 2 000 espèces animales et végétales

 

Avec ses 579 000 ha, le parc national du Darién est le plus grand parc protégé de la République panaméenne. Créé en 1980, il est venu prolonger naturellement le Parque Nacional Los Katíos (70 000 ha), situé de l’autre côté de la frontière et fondé dès 1973 par le gouvernement colombien.

 

 

Avec ses marécages côtiers, ses montagnes et sa dense forêt tropicale humide, il est considéré par les scientifiques comme le parc national le plus diversifié des tropiques. Avec ses 2 440 espèces animales et végétales répertoriées jusqu’à présent (et les recherches se poursuivent!), il constitue un des parcs les plus riches de toute l’Amérique centrale. On y dénombre jusqu’à 10 types de végétation différents et pas moins de 23 espèces animales endémiques, dont 5 espèces de félins (incluant le puma et le jaguar).Parmi les 530 espèces d’oiseaux qu’on y trouve figure la célèbre harpie, un des plus puissants rapaces au monde. De nombreux tapirs et pécaris peuvent également y être observés. De plus, à lui seul, le parc national du Darién abrite plus de 60 % des mammifères qui existent dans l’isthme.

 

 

 

Observer le quetzal, l’oiseau mythique

 

 

Les personnes intéressées par les quetzals et par les oiseaux en général trouveront dans la région de Boquete, du Parque Nacional Volcán Barú et du Parque Internacional La Amistad de nombreux endroits où observer la faune ailée. Selon les ornithologues, la période la plus propice à l’observation du quetzal se situe aux mois d’avril et de mai. Cependant, à moins de pratiquer cette activité depuis longtemps ou de bien connaître la région, n’oubliez pas qu’il n’est pas aisé de trouver les points d’observation idéaux. Louer les services d’un guide local constitue donc un sérieux avantage, ce dernier étant habitué à repérer les lieux où nichent habituellement les différentes espèces.

 

 

 

 

 

 

Plonger à la rencontre de la fascinante vie sous-marine du Parque Nacional Marino Golfo de Chiriquí

 

Sur près de 15 000 ha, le Parque Nacional Marino Golfo de Chiriquí protège un ensemble d’une trentaine d’îles et d’îlots entourés de nombreux récifs coralliens. L’endroit est donc particulièrement propice à l’exploration des fonds sous-marins. Les Islas Secas, les Islas Ladrones et l’Isla Montuosa sont le théâtre d’une vie sous-marine hors du commun : dauphins, baleines (durant l’été), hippocampes, requins et raies mantas sont visibles sans grand effort, de même que des dizaines d’espèces de poissons particulièrement recherchées par les pêcheurs au gros.

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Voyage

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