Paradisiaque Holguín.

Publié le 10 Janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas étonnant que l’explorateur Christophe Colomb ait déclaré, lorsqu’il a débarqué à Holguín en 1492, que la province de Cuba était la plus belle terre que l’homme ait jamais contemplée.

Le regard de sa statue trônant sur un rocher près de Guardalavaca, tout près de l’océan Atlantique Nord, recrée ce qui a dû paraître comme un spectacle incroyable: des vagues turquoises s’échouant doucement sur les magnifiques plages de sable blanc; une forêt tropicale luxuriante à perte de vue et, se profilant à l’horizon, le sommet plat de la Silla de Gibara et la chaîne de montagnes Maniabón qui, de leurs sommets, offrent une vue renversante de l’île.

 

Plus de 500 ans après que Christophe Colomb ait foulé les berges de l’île, les attraits de Holguín, bien qu’un peu plus modernes, se révèlent toujours aussi enchanteurs. Ici, dans cette province qui s’étend sur 9 300 km carrés, la vie est simple et variée. Tous les aventuriers, qu’ils soient amateurs de baseball, archéologues amateurs, férus d’histoire, amants de la nature ou casse-cous, tous y trouvent leur compte.

La région, comme le reste de Cuba, a en outre survécu aux intempéries. Le dernier ouragan Matthew s’est pointé le bout du nez pour mieux repartir et tous les secteurs touristiques (à l’exception de Baracoa) maintiennent leurs activités florissantes comme d’habitude.

Puisque Holguín, la quatrième plus grande ville de Cuba, ne se trouve qu’à une heure de voiture des villages côtiers comme Guardalavaca où il est possible de faire du parachutisme et du deltaplane, ainsi que du parc naturel de Bahia de Naranjo et du parc national Monumento Bariay où se dresse un autre monument commémorant l’arrivée de Christophe Colomb, ces endroits s’avèrent un bon point de départ pour tous les visiteurs.

Après avoir nagé avec les dauphins au parc Bahiá de Naranjo, vous pouvez au choix pêcher en haute mer, effectuer une plongée sous-marine ou avec tuba et explorer les magnifiques récifs de corail et la vie marine de l’Atlantique. Vous terminerez peut-être votre journée devant un succulent souper de homard frais ou de fruits de mer dans l’un des restaurants de la place.

Pour ceux ayant moins le pied marin, le parc vous permet de déambuler à dos de cheval ou en charrette tirée par des bœufs.

Les passionnés d’histoire trouveront le musée Chorro de Maita sis juste à l’extérieur de Guardalavaca, vraiment fascinant. Ce musée est situé juste devant Aldea Tania, une réplique d’un village Taíno remplie de maisons et d’expositions de rituels de danses indigènes, et abrite le plus vaste lieu de sépulture de la tribu Taíno, ces indigènes ayant occupé l’île pendant 10 000 ans av. CC (pour Christophe Colomb).

«Il s’agit d’un des plus importants sites archéologiques de Cuba», précise M. Eloy Govea, directeur de GoCuba.

À moins d’une heure de route de Banes se trouve le jadis tout-puissant port de Gibara. Ce petit village de pêcheur fondé en 1817, hameau tranquille et paisible, prend vie en avril de chaque année lors de son Festival internacional del Cine Pobre (festival de film à petit budget). Créé en 1983 par le cinéaste cubain Humberto Solás, le Cine Pobre présente des œuvres indépendantes et autofinancées du monde entier.

Ce festival du film met aussi la table pour une autre fête importante de la ville, Las Romerías de Mayo, une célébration religieuse annonçant l’arrivée du printemps et où se côtoient divers éléments autochtones et catholiques desquels a émergé la culture cubaine.

L’événement annuel se tient pendant cinq jours en mai et met en vedette le meilleur de la culture et des arts cubains par le biais d’acteurs, d’artistes en arts visuels, de musiciens, d’auteurs et de danseurs.

 

 

 

 

 

Que vous décidiez d’explorer Loma de la Cruz, ou la colline de la croix, qui a reçu la bénédiction apostolique du Pape François lors de son passage en 2015, ou de passer du temps à Holguín, reconnue pour ses parcs et pour son architecture coloniale, ou de visiter Salto del Guayabo, la plus haute chute de Cuba (100 mètres), ou de vous rendre à Birán, lieu de naissance de Fidel et Raúl Castro, Eloy Govea, directeur de GoCuba, vous garantit que vous y serez accueillis les bras ouverts et avec un large sourire.

«Les Cubains sont non seulement aimables, ils sont aussi décontractés et bavards, souligne M. Govea. Ces gens adorent partager leur temps, particulièrement avec des Canadiens avec lesquels ils entretiennent une belle relation.»

La collecte d’information sur Cuba se révélera dorénavant plus facile. En effet, Tourisme Cuba travaille actuellement à la mise à niveau de son site Web. Celui-ci se voudra plus informatif, interactif et convivial, y compris sur les appareils mobiles. Le site comprendra également une carte interactive que les usagers pourront télécharger pour ensuite la consulter hors ligne.

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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