Publié le 27 Janvier 2016

 

Bordées d’un côté par l’océan Atlantique et de l’autre par la baie de Floride, puis le golfe du Mexique, les Keys forment un univers en soi, à l’atmosphère bien différente de l’effervescente Miami et des autres régions de la Floride. C’est le paradis des pêcheurs, des plongeurs, des amants de la nature… et des artistes. Petit tour guidé de ces merveilleuses îles floridiennes!

 

 

 

 

 

 

Key Largo

 

Plus longue île de la chaîne des Keys floridiennes, Key Largo se positionne comme la capitale mondiale de la plongée, rien de moins! Il est vrai qu’avec les eaux cristallines dans lesquelles baigne une importante barrière corallienne, les environs de Key Largo ne manquent pas d’attraits pour les plongeurs. De plus, le John Pennekamp Coral Reef State Park et le National Marine Sanctuary constituent autant de lieux protégés dont une des vocations est de faciliter l’accessibilité à ces remarquables paysages sous-marins.

 

 

 

 

 

 

Islamorada

 

Autoproclamée capitale mondiale de la pêche sportive, Islamorada propose d’innombrables excursions de pêche au marlin, au barracuda, au tarpon, etc. À noter que les résidants de l’endroit prononcent le nom de leur village «aille-la-mo-ra-da». On peut y visiter le Windley Key Fossil Reef Geological State Park, qui abrite un récif corallien à découvert.

1000

Un millier d’îles composent l’archipel des Keys, qui s’allonge à l’extrémité méridionale de la péninsule de la Floride sur plus de 250 km vers le sud-ouest.

 

 

 

 

 

Marathon

 

Située en plein centre des Keys, Marathon accueillit jadis un village amérindien. Des fouilles archéologiques menées à Crane Point Hammock, du côté de la baie, ont en effet permis de retrouver les traces d’une présence humaine précolombienne, celle des Calusas. On peut aujourd’hui y visiter le Museum of Natural History of the Florida Keys, qui rend compte des siècles de présence humaine dans les environs (armes, outils, poteries), en plus de constituer une intéressante vitrine sur la faune et la flore de cette portion des Keys. Le musée présente aussi plusieurs objets recueillis à bord des nombreux navires qui venaient s’échouer sur le récif corallien des Keys, entre autres une partie du trésor récupéré par Mel Fisher.

 

 

 

 

Lower Keys

 

Entre Pigeon Key et Key West, les Lower Keys s’étendent sur 40 km. Les amants de la nature apprécieront tout particulièrement cette série de petites îles. C’est par exemple dans cette portion des Keys que se trouve le magnifique Bahia Honda State Park.
Celui-ci possède de jolies plages avec fond sablonneux, chose inusitée dans les Keys, situées autant du côté de l’Atlantique que du côté du golfe du Mexique. Quelques emplacements fort prisés pour le camping sont offerts dans le parc.

 

 

 

 

 

 

 

Key West

 

Avec ses belles maisons blanches entourées de jardins dont le climat semi-tropical se charge d’entretenir la luxuriance, Key West, la ville la plus méridionale rattachée aux États-Unis continentaux, possède un cachet tout à fait unique. On nous y rappelle d’ailleurs souvent que la ville est plus proche, géographiquement, de Cuba que de Miami… Ça en dit long sur l’ambiance détendue qui prévaut ici et sur l’esprit d’indépendance tout à fait particulier des habitants, surnommés les Conchs (conques).

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 27 Janvier 2016

 

Vous trouvez qu’il fait froid au Québec l’hiver? Découvrez , une ville où les températures oscillent entre -25°C et -55°C l’hiver.

Norilsk est considérée comme l’une des villes de plus de 100 000 habitants les plus froides au monde. La ville est située bien au-delà sur cercle polaire, en Russie. L’autre ville qui est souvent considérée comme la plus froide au monde est Yakoutsk, aussi en Russie. Les deux villes s’échangent le titre, d’une source à l’autre. Ce qui est sûr, c’est qu’il fait froid!

L’hiver, les températures sont extrêmement arides à Norilsk. D’ailleurs, la moyenne annuelle est de -10°C. Pas chaud, chaud, même l’été.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Janvier 2016

 

SAGUENAY - La Ville de Saguenay se prépare à une autre année record sur le plan des croisières: 38 navires ont confirmé leur passage dans les eaux saguenéennes pour 2016.

«C'est beaucoup. Et pour 2017, on n'a pas fini et on est déjà rendu à 39 bateaux. Cela augmente tout le temps», s'est réjoui le maire de Saguenay, Jean Tremblay.

Le navire le plus attendu en 2016 est sans contredit le prestigieux Queen Mary 2, l'un des plus gros bateaux de croisière à travers le monde, qui fera escale à Saguenay pour la première fois.

«Recevoir le Queen Mary 2 signifie que notre port est reconnu. C'est comme une consécration», a indiqué le maire.

«Le Queen Mary 2 a confirmé qu'il venait non seulement en 2016, mais aussi en 2017. J'ai l'impression que cela va faire partie de leur itinéraire. Ils vont seulement dans les ports les plus prestigieux du monde», a noté le maire.

Très optimiste pour l'avenir, M. Tremblay est convaincu que le quai d'escale de La Baie recevra bientôt 50 bateaux.

L'année 2016 marque d'ailleurs les 10 ans de l'aventure des croisières sur le Saguenay.

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Publié le 26 Janvier 2016

 

 

MAGOG - Dès mai prochain, les touristes pourront remonter à bord de l'Orford Express. L'homme d'affaires André L'Espérance n'a pas baissé les bras, et a ramené à la vie ce fleuron estrien.

«On a refait le décor au complet. Ça ressemble beaucoup à avant!» s'est exclamée Annie Brunelle, directrice générale adjointe de l'Orford Express.

L'étape la plus difficile de la reconstruction était de trouver les matériaux, souvent du sur-mesure, difficile à installer, provenant d'ailleurs.

«Ça ne fait pas deux ans qu'on travaille sur le wagon à temps plein, mais ce qui a été long c'est de trouver les matériaux, car ce n'est pas des choses qu'on trouve à chaque coin de rue», a expliqué Mme Brunelle.

«Tout avait brûlé, tout sentait le brûlé. Donc on est revenus à la carcasse, et on a tout refait de A à Z», a indiqué Israël Beaumont, cheminot à l'Orford Express.

Un simple chiffon imbibé de solvant a provoqué tous ces dégâts après s'être enflammé. Les pertes ont été faramineuses. Les assurances ont absorbé une partie des dépenses, mais pas toutes. Tout cela combiné aux pertes provoquées par l'arrêt des activités pendant tout ce temps.

«C'est environ 1,5 million $ que ça nous a coûté, a dit Mme Brunelle. On espère ne pas se rendre à 2 millions $! Je dirais entre 1,5 et 1,8 million $.»

Le train sillonnera les plus beaux paysages entre Bromont, Magog, Sherbrooke, et Eastman. De plus, un nouveau trajet pourrait s'ajouter à l'automne prochain: Lac-Mégantic.

«On peut jouer tant qu'on veut entre Sherbrooke et Bromont pour le moment, a ajouté la directrice générale. Mais on discute avec CMQ, et il y a des possibilités qu'on aille jusqu'à Mégantic éventuellement. On ferait des petites escapades spéciales jusque là.»

Jusqu'à 212 personnes pourront voyager dans les trois voitures-restaurants, des plus petits aux aînés. L'équipe de l'Orford Express souhaite que cette activité intergénérationnelle soit de nouveau attrayante pour les gens de partout.

«On veut repartir sur de nouvelles bases, pour ainsi offrir un produit parfait», s'est réjouie Mme Brunelle.

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Publié le 25 Janvier 2016

 

À seulement une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Montréal, le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies accueille les adeptes de plein air. Glissade, raquette, ski de fond, animations, tout y est pour que les amateurs de neige et de nature y trouvent leur compte.

Selon Pascal Lynch Caron, porte-parole du Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE), les activités hivernales deviennent de plus en plus populaires auprès des citoyens qui visitent le parc.

«Depuis près de deux ans, il y a un engouement de la part des visiteurs qui souhaitent pratiquer des activités abordables et accessibles en hiver près de chez eux, dit-il. Nous n’avons pas de statistiques officielles, mais nous avons remarqué un plus grand achalandage.»

 

 

 

Cet achalandage a poussé les membres de GUEPE à mettre en place un projet-pilote visant à donner des cours de ski de fond dans les sentiers du parc.

«Nous avons suivi une formation avec Ski de fond Québec et présentement nous donnons des cours à une dizaine de jeunes du secteur. C’est une activité qui s’est avérée très populaire jusqu’à maintenant», raconte M. Caron.

Il ajoute que plusieurs citoyens ne se doutent pas qu’un grand parc-nature comme celui de la Pointe-aux-Prairies existe à Montréal et qu’il offre des activités en hiver.

«Souvent quand les gens viennent pour la première fois ils sont surpris de voir tout ce que nous avons à leur offrir», indique le porte-parole.

 

 

 

Les activités offertes

 

 

Plusieurs activités sont offertes aux visiteurs du parc, dont des activités éducatives et des activités physiques.

Voici ce que l’on peut faire quand on visite le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies en hiver:

 

 

 

 

 

  • De la glissade Une butte pour glisser est disponible derrière le chalet d’accueil Héritage situé au 14905, rue Sherbrooke Est. Les citoyens peuvent apporter leurs propres traîneaux ou profiter du service de location de traîneaux et de tapis à glisser offert à l’intérieur du chalet.
  • De la raquette: Deux sentiers aménagés sont disponibles pour faire de la raquette, le premier d’une longueur de 2,5 kilomètres situé sous le couvert des arbres dans le secteur du fleuve et le deuxième de 4,7 kilomètres dans les clairières du secteur des marais.
  • Du ski de fond: Les citoyens pourront profiter de sentiers tracés mécaniquement sur une longueur de 22,2 km pour faire du ski de fond.
  • De l’observation des oiseaux: Plusieurs oiseaux bravent le froid de l’hiver, et ce, pour le plus grand plaisir des visiteurs. Les vedettes hivernales sont la mésange à tête noire, la sittelle à poitrine blanche, le cardinal rouge, les différents pic-bois dont le grand pic, le bruant hudsonien et même le grand-duc d’Amérique.
  • Les menus hivernaux: Que peuvent bien manger les animaux lorsque le sol est couvert de neige et que les étendues d’eau sont gelées? Un naturaliste répondra, entre autres, à cette question. Cette activité aura lieu le dimanche 14 février de 12 h à 16 h. Rendez-vous au chalet.

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 25 Janvier 2016

 

L’industrie du tourisme semble être en bonne santé. En effet, selon les chiffres de l’Organisation mondiale du tourisme, 1,8 milliard de personnes ont voyagé en qualité de touristes dans le monde en 2015. «Et à moins d’une crise économique, la tendance continuera de progresser», a indiqué Paul Arsenault, titulaire de la Chaire de tourisme Transat et professeur en gestion des organisations touristiques à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM.

 

 

À l’occasion de la présentation des 10 grandes tendances qui marqueront l’industrie du tourisme jusqu’en 2020, lui et son acolyte Pierre Bellerose, vice-président des relations publiques, de l’accueil, de la recherche et du développement du produit chez Tourisme Montréal, ont dressé un portrait plutôt optimiste de l’industrie. Et s’il ne devait y avoir qu’une seule chose à retenir, c’est que d’ici la fin de la décennie, l’omniprésence des nouvelles technologies aura une influence considérable sur le voyage. Bref, les modèles traditionnels du voyage seront fortement bousculés. Tour d’horizon de cinq tendances à surveiller d’ici 2020.

 

 

 

 

Vers un tourisme plus expérientiel et sensoriel

 

La technologie influence considérablement la façon de voyager. Selon les statistiques citées par M. Arsenault, pas moins de «60 % des touristes mettent désormais l’accent sur l’expérience plutôt que sur le prix». Ainsi, d’ici 2020, la tendance sera de stimuler les sens du voyageur grâce à la technologie. «L’utilisation des sens permet d’être plongé à fond dans son expérience», remarque M. Arsenault.

Le tourisme urbain plus populaire

 

«Il y a un désir, de la part des touristes, de découvrir davantage le quotidien des habitants d’un endroit», précise Pierre Bellerose. Et les chiffres tendent à confirmer cette tendance, puisque les escapades urbaines ont augmenté, à l’échelle mondiale, de 47% au cours des six dernières années. D’ailleurs, de plus en plus de villes à taille humaine attirent les voyageurs grâce à leur scène culturelle, leur gastronomie, leur design urbain, leur patrimoine ou encore le magasinage qu’on peut y faire. «La déclinaison de l’offre urbaine continue de se développer et de plus en plus de villes intelligentes apparaissent, enrichissant ainsi les expériences», insiste M. Bellerose.

 

 

 

 

La quête du mieux-être

 

Après le bien-être, voici le mieux-être! «Money-rich, time-poor, ou comment le temps dédié au loisir se fait rare», lance Paul Arsenault. Voilà pourquoi il est devenu essentiel pour le voyageur de rentabiliser son expérience par l’amélioration de soi. «Nous sommes tous à la recherche d’expériences inédites, plus riches, plus intenses, plus profondes», croit le titulaire de la Chaire de tourisme Transat.

 

 

 

 

À la recherche de l’authenticité

 

«Les touristes refusent de plus en plus d’être des touristes», remarque Pierre Bellerose. D’ailleurs, les voyageurs en quête d’authenticité s’aventurent davantage dans les quartiers résidentiels, échangent avec les habitants, s’habillent comme eux ou s’initient à leur gastronomie. «Le voyageur veut s’immerger dans la culture locale et expérimenter le quotidien. Toutefois, c’est une tendance qu’on observe essentiellement chez le voyageur occidental», indique M. Bellerose.

 

 

 

 

Saturation du tourisme

 

Bien que le tourisme soit en bonne santé, il y a toutefois une ombre au tableau. La hausse du nombre de voyageurs a des effets néfastes sur l’environnement et la préservation des lieux. «Les visites répétées commencent à endommager des lieux mythiques comme Venise et le Machu Picchu, déplore M. Arsenault. L’action humaine et le réchauffement climatique mettent en péril ces destinations emblématiques du patrimoine mondial.» C’est pourquoi de nouvelles politiques voient le jour afin de réduire le tourisme ainsi que l’impact du tourisme.

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Publié le 20 Janvier 2016

 

La cité basque, que les locaux prénomment Donastia, deviendra officiellement Capitale européenne de la culture 2016 à compter du 18 janvier prochain, lors d'une grande fête inaugurale. L'occasion de (re)découvrir la station balnéaire espagnole qui jouit de l'une des plus belles baies de la péninsule ibérique.

 

 

> SE RENDRE À SAINT-SÉBASTIEN

Trois aéroports se situent aux alentours de Saint-Sébastien. Le plus proche est à 20 km du centre-ville et dessert Madrid et Barcelone. Côté français, c'est l'aéroport de Biarritz qui est le plus pratique. À noter que la ville basque se situe à une centaine de kilomètres de Bilbao, qui bénéficie aussi d'un aéroport. Saint-Sébastien est également desservi par le réseau ferré, et ce jusqu'à son centre-ville. Des liaisons directes depuis Paris, Lisbonne, Madrid et Barcelone sont assurées. Sinon, la voiture peut être une autre solution puisque de nombreuses places de parking sont disséminées dans toute la cité basque. Celle-ci est reliée à la nationale 1, aux autoroutes A8 et A63, ainsi qu'à la double voie A15.

 

 

> LES INCONTOURNABLES À VISITER

 

 

La baie de la Concha

La baie de la Concha est un site couru depuis le XIXe siècle. En forme de coquille, la baie y dévoile une plage de sable fin longue d'1,5 km et de belles bâtisses datant de la Belle Époque.

 

 

 

 

L'île Santa Clara

Spécicifité de cette baie, une petite île de trente mètres de long se situe non loin de la plage. Il est très facile de la rejoindre et d'organiser une escapade pour une demi-journée au calme. Les touristes peuvent installer leur serviette sur la petite plage, sinon découvrir son phare ou s'adonner à un pique-nique dans un coin tranquille. Les baigneurs testeront une piscine naturelle d'eau de mer. En automne, à marée basse, on peut la gagner à pied. Du 1er juin au 30 septembre, un service de navette est mis en place.

 

 

 

 

La vieille ville

 

 

Le centre historique de Saint-Sébastien se prête idéalement à la promenade. Les curieux pousseront les portes des deux anciennes églises : l'Église Saint-Vincent, de style gothique et la basilique Santa Maria. Un passage par le coeur de la ville, incarné par la place de la Constitucion, s'impose puisque la fête a l'habitude de battre son plein.

 

 

 

 

 

 

Le train à crémaillère et le parc Monte Igeldo

 

 

En service depuis 1912, le train à crémaillère est le plus ancien du Pays basque espagnol. Il permet de rejoindre le sommet du Mont Igeldo pour contempler la baie. La visite doit être complétée par un détour au parc d'attractions du coin, qui a gardé intacts les anciens manèges comme la montagne suisse ou les trampolines.

 

 

 

 

 

Le musée San Telmo

 

 

Pour les touristes qui profiteront des événements de cette année 2016 à Saint-Sébastien, une visite du musée San Telmo s'imposera. Il prend ses quartiers dans un ancien couvent de pères dominicains datant du XVIe siècle. On y découvre des peintures et des témoignages historiques.

 

 

 

 

> DÉCOUVRIR LA TRADITION CULINAIRE DE SAINT-SÉBASTIEN

Saint-Sébastien alimente la tradition des pintxos ou tapas (en espagnol), un art culinaire auquel il faut goûter pour compléter son aperçu de la ville. Une tournée des bars à tapas dans la vieille ville est un must. Les portefeuilles plus garnis s'offriront la table étoilée de la famille Arzak, considérée comme l'une des meilleures du monde. Le chef Juan Mari Arzak combine tradition basque et techniques modernes. La toque aux trois macarons travaille derrière les fourneaux avec sa fille Elena, considérée comme l'une des nouvelles femmes-chefs talentueuses.

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 20 Janvier 2016

 

Érigé sur un éperon rocheux, entouré de cimes vertigineuses, perdu dans la brume des hauteur péruviennes, surplombant le Río Urubamba, le site de Machu Picchu dévoile un charme tout à fait irrésistible, comme si cet ancien village était ensorcelé et avait encore le pouvoir d'envoûter le visiteur. Découvrir celui que plusieurs considèrent comme le site archéologique le plus spectaculaire de l'Amérique du Sud en arrivant par le mythique Chemin de l'Inca se révèle une expérience encore plus saisissante et inoubliable.

 

 

 

UN PEU D'HISTOIRE

 

 

En découvrant pour la première fois le Machu Picchu en 1911, l'explorateur américain Hiram Bingham a entrouvert les portes d'un trésor oublié de l'histoire et du temps. Cet ensemble architectural gigantesque, mélange d'étrangetés et de beautés, témoigne du génie bâtisseur des Incas.

Machu Picchu resta inconnu des Espagnols, les ruines étant protégées des regards par les hautes montagnes qui l'encerclent. En effet, c'est l'un des rares sites incas que les Espagnols n'ont pas détruits.

Depuis sa découverte, Machu Picchu a révélé un peu du mystère qui l'auréole, même si tout n'a pas été entièrement élucidé. Beaucoup d'éléments donnent à croire que cette citadelle était le centre religieux et astronomique principal des Incas, et la destination d'un chemin de pèlerinage qui le rattachait à Cusco. À l'époque inca, l'existence du site n'était connue que de l'élite de l'Empire, un secret d'autant bien gardé que la tradition orale l'oublia et que les Incas ignoraient l'écriture.

 

 

 

LE CHEMIN DE L'INCA

 

 

Pour des gens qui ignoraient l'usage de la roue, les Incas sont tout de même parvenus à concevoir un formidable réseau routier de plus de 30 000 km qui rayonnait jusqu'en Bolivie, au nord du Chili, traversait le Pérou de part en part pour atteindre l'Équateur et même le sud de la Colombie. Véritable miracle de la technologie, ce réseau (Qhapaq Ñan) fut construit sur un relief extrêmement accidenté à travers la cordillère des Andes en longeant des précipices et en enjambant partout ravins et ríos. L'un des tronçons qui subsiste encore aujourd'hui est le Chemin de l'Inca, d'une longueur de 42 km, qui débute tout près du village d'Ollantaytambo et se rend jusqu'à Machu Picchu; il est rendu célèbre par le site prestigieux qu'il dessert.

Parcourir le Chemin de l'Inca par ses propres moyens n'est plus autorisé, et il faut donc passer par une agence locale. Il faut en outre réserver cette randonnée au moins trois mois à l'avance, les autorités ayant décidé de réduire l'affluence afin de préserver le sentier. Sachez aussi qu'il s'agit d'une expédition que l'altitude, le froid, les insectes et l'hébergement rudimentaire peuvent rendre passablement éprouvante.

D'une durée de quatre jours et trois nuits, le trajet débute au Km 82, peu après le village d'Ollantaytambo, son point de départ officiel. De là, le sentier longe le Río Urubamba, croise les ruines de Llaqtapata, monte puis descend la vallée de Cusíchaca et parvient ensuite au village de Huayllabamba, où vous pourrez vous approvisionner. Huayllabamba est le seul village que vous croiserez durant votre randonnée.

La deuxième journée est sans doute la plus pénible, car on débute à  3000 m et on quitte la végétation pour grimper jusqu'au col de Warmiwañusca, à 4200 m, avant de redescendre tranquillement dans la vallée de Pacamayo. Le nom de Warmiwañusca veut dire «la femme morte»; ici, les randonneurs comprennent toute sa signification. La descente, fort raide, est exigeante pour les mollets et les genoux; faites attention aux roches qui risquent de rouler sous vos pas.

La troisième journée de marche débute tôt encore une fois pour affronter la dernière ascension difficile jusqu'à 3860 m. En chemin, vous croiserez brièvement le site de Runkuraqay, en forme de lune, avant d'effectuer une longue descente escarpée jusqu'aux superbes ruines de Wiñayhuayna (qui signifie «toujours jeun »), lieu du campement d'étape.

Pour la dernière journée, on se lève obligatoirement vers 4h afin de pouvoir admirer le saisissant lever de soleil qui illumine le site de Machu Picchu. Généralement, on visite le site, puis on descend jusqu'au village d'Aguas Calientes en autobus pour aller se détendre dans les bains thermaux qui donnent leur nom au village. Les plus vaillants pourront se rendre au village à pied.

 

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Publié le 19 Janvier 2016

 

 

La neige et le froid se sont laissé désirer, mais maintenant qu'ils sont là, aussi bien en profiter. Voici quelques patinoires extérieures  - des classiques! - particulièrement intéressantes à visiter cette année.

 

 

DOMAINE DE LA FORÊT PERDUE, NOTRE-DAME-DU-MONT-CARMEL

Non loin de Trois-Rivières, il est possible de patiner à travers une forêt aux allures magiques. C'est une balade enchanteresse sur un sentier glacé de 12 kilomètres qui nous attend au Domaine de la forêt perdue. Une forêt abritant animaux, oiseaux, méandres glacés et beaux paysages d'hiver. Autres activités: marche en forêt, raquettes, location de traîneaux, visite de la ferme (nourriture pour les cervidés et animaux de la ferme), pêcheblanche. domainedelaforetperdue.com

 

 

CENTROPOLIS, LAVAL

On peut compter sur le Centropolis et sur la ville de Laval pour offrir des événements gratuits, festifs et rassembleurs. À nouveau cette année, les patineurs de tous âges retrouvent les animateurs sur la glace centrale du Centropolis. Nouveauté cet hiver: des contes seront lus chaque semaine aux enfants et du chocolat chaud sera offert gratuitement (quantités limitées). Un feu de foyer complète le décor. www.centropolis.ca

 

 

CANAL RIDEAU, OTTAWA

Ottawa peut se vanter de posséder la plus grande patinoire naturelle au monde - 7, 8 km -, et ce, depuis près de cinq décennies. On télécharge l'application mobile sur son téléphone intelligent pour se renseigner à l'aide de la carte interactive (état de la glace, espaces de stationnement, points d'accès). Animation, vestiaires chauffés, nombreuses aires de repos, location de patins et de traîneaux, affûtage de patins et casse-croûtes.rcs.ccn-ncc.ca

 

 

PLACE D'YOUVILLE, VIEUX-QUÉBEC

Sortie classique - et gratuite - dans la capitale, le patinage à la place d'Youville se fait tout en musique sur une surface glacée assurée par un système réfrigéré. La patinoire s'imprègne à la fois du charme et de l'action du Vieux-Québec illuminé. Service de location et d'aiguisage de patins sur place, location de supports pour débutants, casiers et animation.www.ville.quebec.qc.ca

 

 

VIEUX-PORT DE MONTRÉAL

Les touristes de passage se fondent aux Québécois sur la populaire patinoire extérieure du Vieux-Montréal. À ne pas manquer? Les soirées thématiques musicales: les mardis soir «Romance sur glace» (vin chaud, musique suave, petits cœurs à la cannelle offerts aux couples), les mercredis «Chaleur sur glace» (party pyjama, foyers extérieurs, chocolat chaud, «grilled cheese», couvertures, guimauves) et les jeudis «DJ sur glace» (6 à 9 avec DJ, éclairages et prix spéciaux sur certaines bières). Service de location et d'aiguisage de patins et glace réfrigérée.www.vieuxportdemontreal.com

 

 

LES PATINOIRES DU LAC AUX CASTORS, PARC DU MONT-ROYAL, MONTRÉAL

Ces deux patinoires du mont Royal n'ont plus vraiment besoin de présentations. On se rend s'élancer sur la patinoire réfrigérée ou celle, plus rustique, recouvrant le lac gelé pour profiter de leur aspect à la fois sauvage et urbain (et de la musique qu'on y diffuse souvent). Location de patins sur place. www.lemontroyal.qc.ca

 
 
 

La patinoire du parc lafontaine

Cette patinoire est un patrimoine de Montréal. Venez patiner sur le lac du parc lafontaine

 
 

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Publié le 19 Janvier 2016

 

 

Il existe dans une petite contrée à l’ouest de la Pologne, une forêt étrange et mystérieuse surnommée «Krzywy Las», littéralement «la forêt tordue». Cette appellation lui vient de son incroyable collection de pins aux troncs courbés.

Au total, on compte près de 400 arbres de ce genre, répartis sur une surface d'environ 1,7 hectare, près de la ville de Gryfino en Poméranie occidentale. Les images que vous pouvez observer ci-dessus témoignent de la singularité de cette curiosité naturelle.

 

 

DE MYSTÉRIEUSES DÉFORMATIONS

 

 

À travers les clichés, on peut voir les troncs complètement déformés comme s’ils avaient été en quelque sorte pliés. Leur base forme un angle de 90° à quelques centimètres au dessus du sol, le plus souvent orienté vers le nord.

Malgré les différentes et nombreuses théories évoquées depuis des années, il reste impossible de savoir avec exactitude comment ces pins ont adopté une telle conformation. Selon les connaissances actuelles, les arbres auraient été plantés dans les années 1930 alors qu’ils avaient 7 à 10 ans.

C’est à cette période qu’ils ont été soumis à une force, naturelle ou non, à qui ils doivent aujourd’hui leur configuration singulière en forme de «J». Àgés de 80 ans environ, les arbres mesurent désormais 10 à 12 mètres de haut. Mais quel genre d’évènement traumatique a pu générer une telle transformation ?

 

 

 

UNE DÉFORMATION ARTIFICIELLE?

 

 

L’une des hypothèses les plus probables suggère une déformation créée artificiellement. Les pins auraient en effet été plantés et manipulés pour former des bois courbés nécessaires à la fabrication de meubles arrondis ou de navires.

Cette activité aurait été interrompue par l'invasion de la Pologne durant la Seconde Guerre mondiale. Ceci aurait empêché les horticulteurs de terminer leur travail, laissant ainsi à la forêt un souvenir de leur passage.

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