Publié le 31 Mai 2016

 

Certains des endroits les plus visités dans le monde pourraient disparaître dans un futur pas si lointain, et ce, à cause des changements climatiques.

L’UNESCO a dévoilé un rapport («World Heritage and Tourism in a Changing Climate») qui explique que des sites répertoriés comme héritages mondiaux sont très à risque d’être détruits par des tempêtes, la crue des eaux, des feux de forêt, la fonte des glaciers et plusieurs autres catastrophes naturelles.

Fait à noter: l’Australie a demandé d’être retirée de ce rapport de peur que cela ait un impact négatif sur le tourisme. Il va sans dire que la grande barrière de corail est en grand danger.

 

 

 

Voici quelques uns des sites identifiés par l’UNESCO qui sont sérieusement menacés par les changements climatiques:

  • Venise, Italie
  • La statue de la Liberté, États-Unis
  • Le parc national de Yellowstone, États-Unis
  • Stonehenge, Angleterre
  • L’île de Pâques, Chili
  • Les Îles Galapagos, Équateur
  • Le port et les forteresses de Cartagène, Colombie
  • L’ancienne ville de Hoi An, Vietnam
  • Le lac Malawi
  • Le fjord Ilulissat, Groenland

 

 

 

Vous pouvez lire le rapport complet ici.

 

 

La statue de la Liberté, États-Unis

 

 

 

 

 

 

Le parc national de Yellowstone, États-Unis

 

 

 

 

 

 

 

Stonehenge, Angleterre

 

 

 

 

 

 

L’île de Pâques, Chili

 

 

 

 

 

 

 

Les Îles Galapagos, Équateur

 

 

 

 

 

 

 

Le port et les forteresses de Cartagène, Colombie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ancienne ville de Hoi An, Vietnam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lac Malawi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fjord Ilulissat, Groenland 

 

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 30 Mai 2016

 

La troisième édition de la Traversée de la Gaspésie à bottine se déroulera du 24 septembre au 1er octobre. Le parcours partira de Gaspé (avec une journée dans le Parc national Forillon), passera par le Parc national de la Gaspésie et se terminera à Petite-Vallée. «C’est un parcours qui réunit à la fois la mer, les montagnes, la nature à perte de vue et l’accueil légendaire des Gaspésiens, précise dans un communiqué Claudine Roy, présidente des Traversées de la Gaspésie.

C’est un parcours accessible, avec quelques défis bien sûr, mais toujours pensé en fonction du plaisir et de la découverte.» Les comédiens Pascale Bussières, Sophie Faucher et Guillaume Lemay-Thivierge seront de l’expédition. Les places sont limitées à 200 participants. Les coûts de la semaine en format «tout inclus» vont de 1 350 $ à 3 000 $.

 

 

Infos: www.tdlg.qc.ca

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 25 Mai 2016

Les fameuses vieilles voitures américaines de La Havane

 

 

 

 

 

En mai, La Havane a vu accoster le premier paquebot américain depuis un demi-siècle

 

 

 

 

 

Des rénovations sont en cours à La Havane, et la ville en a bien besoin.

 

 

 

Les drapeaux américains se mêlent désormais aux drapeaux cubains (photo) dans les rues de La Havane.

 

 

 

Devant les boutiques de souvenirs, dans les fenêtres des restaurants, accrochés aux miroirs des taxis: des drapeaux américains flottent partout ces jours-ci dans la capitale cubaine. 

Après plus de 50 ans d'embargo des États-Unis, l'assouplissement récent de certaines règles permet enfin à des visiteurs américains de fouler le sol de l'île, offrant à Cuba de nouveaux et vastes horizons.

La Havane était en effervescence, début mai, à l'image de la folie qui assaille présentement le pays. En plus d'accueillir la 36e édition de la Foire internationale du tourisme de Cuba, où pour une première fois 200 invités venaient des États-Unis, la ville a vu accoster à son port le premier paquebot américain depuis un demi-siècle, a été le théâtre du tournage de scènes du huitième film Rapides et dangereux, a été l'hôte du défilé de la nouvelle collection de Chanel et a reçu la visite de la pulpeuse Kim Kardashian et son amoureux, Kanye West.

Et ce n'est sûrement que le début pour Cuba. Même si pour le moment les Américains ne peuvent toujours pas prétexter un simple voyage pour se rendre sur l'île communiste, ils ont depuis peu le droit d'y séjourner si leur projet s'inscrit dans une des 12 catégories autorisées par Washington: pour des raisons d'affaires, culturelles ou sportives, par exemple.

«Cuba est encore le seul pays au monde où l'achat d'un forfait touristique est interdit aux Américains», a rappelé le ministre du Tourisme de Cuba, Manuel Marrero Cruz, lors de la foire touristique. Malgré tout, l'assouplissement des règles américaines a contribué à la visite de 161 233 visiteurs américains en 2015, soit une augmentation de 76 % par rapport à 2014.» Et la croissance est encore plus marquée depuis le début de 2016.

 

 

 

CUBA PRISE D'ASSAUT

Cet engouement des Américains pour ce qui est pour eux une «nouvelle destination» fait bien sûr mousser l'intérêt des touristes du monde entier qui espèrent voir Cuba avant que les Américains envahissent les lieux, que tout y change ou que les prix montent en flèche. Résultat: depuis deux ans, l'île connait une augmentation annuelle de 17 % en terme de visiteurs internationaux.

D'ailleurs, selon le ministre du Tourisme, le plus grand défi du pays est d'arriver à bien «gérer cette avalanche de visiteurs». Pour répondre à la demande présentement plus grande que l'offre, le gouvernement cubain prévoit la rénovation des aéroports et des ports, la construction de plusieurs nouveaux hôtels et la restauration d'établissements existants. À La Havane, certains secteurs sont déjà en chantiers.

Devant une telle popularité, des difficultés à réserver des hébergements ou une possible flambée des prix, les Cubains ont peur que leur premier marché depuis 1998, le Canada, les laisse tomber. Plusieurs fois pendant la foire, le ministre du Tourisme a réitéré sa volonté de préserver la relation.
Déjà, cette année, une diminution des visites canadiennes est observée. «Mais nous avons une stratégie pour augmenter les arrivées. Jamais nous n'abandonnerons nos amis qui ne nous ont jamais abandonnés lors des moments difficiles», a dit Manuel Marrero Cruz.

Poussée par la volonté de ne pas perdre son partenaire, Cuba a d'ailleurs décidé d'intensifier ses liens avec le Canada en augmentant les échanges touristiques. Entre autres, l'ITHQ de Montréal et Cuba feront cette année des échanges d'étudiants et de stagiaires du milieu touristique.

AVENIR INCERTAIN

Les nombreux drapeaux américains qui flottent dans les rues de La Havane ces jours-ci en témoignent: les Cubains semblent pour la plupart heureux de l'évolution de la relation entre les deux pays. Mais ils sont aussi inquiets. Parce qu'en même temps que les drapeaux, une incertitude flotte dans l'air chaud de Cuba. Est-ce que le pays arrivera à faire face à la demande? Est-ce que les prix des biens augmenteront? Est-ce que le visage du pays changera? Pour le moment, ce qui est certain, c'est que Cuba fait face à de grands défis.

 

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Publié le 25 Mai 2016

 

 

Elle fait rêver, nourrit l’imaginaire et attise l’envie. Voici cinq stations balnéaires à ne pas manquer au cours d’un voyage sur la Côte d’Azur.

 

 

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Porquerolles

 

À l’est du village de Porquerolles, sur l’île du même nom (la plus grande des trois îles d’Hyères), deux plages de sable blanc, idéales pour les familles, s’étendent sur 300 m le long des eaux cristallines peu profondes de cette partie de l’île : la plage de la Courtade et la plage Notre-Dame. À l’ouest du village, vous trouverez la magnifique plage d’Argent, de sable blanc et fin. La plage du Langoustier présente un sable doré, côté nord, et noir, côté sud.

 

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Menton

 

Les plages de la station balnéaire de Menton sont belles et relativement peu fréquentées. Le long de la baie du Soleil, à l’ouest du Bastion, vous trouverez les plages du Borrigo, du Casino et du Fossan. Puis, en vous dirigeant vers la baie de Garavan, vous tomberez sur une enfilade de petites plages publiques et une dizaine de plages privées, très agréables pour se relaxer. Notre préférée: Les Sablettes Beach, dont les transats matelassés permettent aux estivants d’avoir une vue imprenable sur la vieille ville et ses façades bigarrées. La plus insolite : la minuscule Hawaï, dernière plage de France.

 

 

 

 

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Ramatuelle

 

 

 

Classée «espace naturel remarquable», l’immense plage de la baie de Pampelonne, qui s’étend sur 4,5 km de sable blanc à Ramatuelle, est à l’origine du «mythe tropézien» – elle marque les limites de Saint-Tropez. Bien qu’elle soit largement publique, une vingtaine d’établissements privés (dont les célèbres Plages Tahiti et Club 55) y attirent le jet-set du monde entier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boulouris (Saint-Raphaël)

 

À Saint-Raphaël, le sentier des Douaniers mène aux criques isolées et aux plages intimes qui découpent le bord de mer le long de la station balnéaire de Boulouris. Une agréable balade à l’ombre des arbres, rythmée par la présence de jolies demeures du XIXe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Aygulf (Fréjus)

 

 

À la station balnéaire de Saint-Aygulf, à Fréjus, la superbe plage de sable fin, entre dunes et lagune sauvage, s’étend sur 800 m le long des étangs de Villepey. Exposée au vent, elle fait la joie des amateurs de kite et des planchistes.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 24 Mai 2016

 

Depuis 80 ans, un grillage en interdisait l’accès. Dans Central Park, à quelques centaines de mètres de l’agitation de la 5e avenue, un sanctuaire boisé vient de rouvrir au public, juste à temps pour les beaux jours.

Cet endroit escarpé d’1,6 hectare, le «Hallett Nature Sanctuary», au sud-est du célèbre parc new-yorkais, avait été fermé dans les années 1930, et longtemps laissé à l’abandon.

«L’idée de Robert Moses, à l’époque responsable des parcs new-yorkais, était d’en faire un sanctuaire pour les oiseaux», explique à l’AFP Doug Blonsky, président du Central Park Conservancy, l’ONG qui assure l’entretien du parc et finance, grâce à des dons, 75 % de son budget annuel.

 

 

 

 

«Mais malheureusement, si vous laissez un espace fermé pendant longtemps, surtout dans un environnement urbain, les espèces envahissantes prennent le dessus, au détriment des plantes du coin», dit-il.

Quand en 2001 le Central Park Conservancy décide de réhabiliter ce promontoire, la glycine avait tout envahi.

Des groupes scolaires et des volontaires aident à la réhabilitation du sanctuaire, dont l’aspect est volontairement gardé très sauvage.

 

 

 

 

New York du 17e siècle
 

Des allées rustiques y ont été dessinées, recouvertes de copeaux de bois, et un joli portail de bois a été installé. De multiples plantes sauvages locales ont été replantées. Tout en haut du promontoire, des bancs de bois, là aussi volontairement rustiques, permettent d’apprécier la vue ou d’écouter les oiseaux, avec, cachés dans la verdure, les gratte-ciels du sud du parc.

«C’est un lieu vraiment unique, c’est calme, beaucoup plus sauvage que les deux autres bois de Central Park. J’aime à penser que quand vous venez ici, vous voyez presque ce à quoi ressemblait New York au 17e ou 18e siècle, avant que la ville ne se développe», dit Doug Blonsky.

Certains arbres morts, qui dans le reste de Central Park auraient été abattus et transformés en copeaux de bois, sont préservés pour la faune. «Regardez ce qu’ont fait les piverts», dit-il en montrant un arbre attaqué.

Quelque 270 sortes d’oiseaux différents ont été recensés à Central Park, et dans le Hallett Nature Sanctuary, ils s’y égosillent joyeusement. On y voit aussi des écureuils, parfois un raton laveur, des canards d’un étang tout proche, des oiseaux qui s’ébrouent dans des flaques d’eau sur les rochers. Il y a aussi une marmotte d’Amérique, ce qui est «très inhabituel ici» dit Doug Blonsky.

 

 

 

 

Infos
 

– Pour l’instant, le sanctuaire n’est ouvert que trois après-midis par semaine de 14 h à 17 h. En juillet et août, il sera également ouvert deux heures le dimanche.
– Les visiteurs autorisés à franchir le portail de bois sont limités à 20 maximum en même temps, assurant la quiétude absolue de l’endroit.

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Publié le 24 Mai 2016

 

 

Le Tobu World Square, situé à Nikko, au Japon, est un parc thématique offrant un tour du monde de sites touristiques et patrimoniaux reproduits en miniature. On y trouve plus d’une centaine de modèles à l’échelle 1 pour 25, à travers lesquels 140 000 petits personnages se promènent. Aperçu en images.

 

 

Photos: Carl Court/Getty

 

 

Europe – Le Parthénon
Outre le Parthénon d’Athènes, plusieurs sites européens sont mis en valeur au Tobu World Square, comme le Colisée de Rome, l’Arc de triomphe de Paris, le palais de Buckingham de Londres et l’Alhambra de Grenade.

Tourists Travel Around The World In Japanese Theme Park

Asie – Le Temple du ciel
Le Temple du ciel, monument de Beijing, est entouré du Taj Mahal indien, de l’Ankgor Wat du Cambodge, de la Grande Muraille de Chine, des pagodes du dragon et du tigre de Taïwan et du temple de l’Ananda en Birmanie.

Tourists Travel Around The World In Japanese Theme Park

Japon – La gare de Tokyo
Une horde de petits personnages entrent et sortent de la gare de Tokyo. En plus d’une zone dédiée au Japon moderne, on trouve aussi au Tobu World Square un espace consacré au Japon «historique».

Tourists Travel Around The World In Japanese Theme Park

Afrique – Des pyramides
L’Afrique, dans ce parc  thématique, se résume à l’Égypte. En plus de trois pyramides et de chameaux de plastique, on peut y voir le sphinx et le temple d’Abou Simbel.

Tourists Travel Around The World In Japanese Theme Park

Amérique – Des rues de Manhattan
Aussi à visiter en miniature, du côté américain : la Maison-Blanche, l’Empire State Building, les bâtiments du World Trade Center avant leur destruction le 11 septembre 2001, la statue de la Liberté et l’Hôtel Plaza, entre autres.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 16 Mai 2016

 

Le Marais accueillait la fine fleur de l’aristocratie avant que Louis XIV la convoque à Versailles. Aujourd’hui, il reste le cœur de la vie nocturne homosexuelle à Paris, avec ses nombreux bars et boîtes de nuit. Voici donc une petite balade dans le Marais, avec quelques arrêts dans certains de ses lieux les plus emblématiques.

 

 

Place des Vosges
4e arr., Métro Saint-Paul ou Bastille

 

 

En 1604, Henri IV décide qu’une future place Royale sera édifiée sur l’emplacement des ruines de l’hôtel des Tournelles, où était mort Henri II lors d’un tournoi de chevalerie quelques années plus tôt. Le roi fixe alors les plans de la place et impose des règles architecturales strictes. Quatre cents ans plus tard, il est étonnant de constater que l’unité des façades de la place a été préservée. Il s’agit selon beaucoup d’une des plus belles places de Paris. Souvent, des musiciens s’installent sous les arches pour de petits concerts publics.

 

 

 

 

 

Maison de Victor Hugo
6, place des Vosges, 4e arr., Métro Saint-Paul ou Bastille

 

 

www.maisonsvictorhugo.paris.fr
Victor Hugo vécut 16 ans dans cet immeuble de la place des Vosges. Un musée qui lui est consacré y est aujourd’hui installé. Son œuvre y est évoquée au moyen d’objets de la vie quotidienne, d’écrits et de dessins du grand auteur.

 

Musée Picasso
5, rue de Thorigny, 3e arr.

 

 

www.museepicassoparis.fr
Rouvert en 2014 après avoir subi d’importants travaux de restauration, le Musée Picasso retrace l’évolution de l’œuvre de l’artiste au fil des différentes périodes de sa création. Il expose aussi la collection personnelle de Picasso, composée de grands maîtres : Matisse,
Rembrandt…

Centre national d’art et de culture Georges Pompidou
Centre Georges Pompidou in Paris

 

 

 

Place Georges Pompidou, Métro Rambuteau, Hôtel de Ville ou Châtelet
www.centrepompidou.fr
Le Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, souvent appelé «Centre Pompidou» ou «Beaubourg», fut construit sur un ancien îlot insalubre entièrement démoli dans les années 1930. Le président Georges Pompidou décida d’y installer un centre culturel dédié à l’art contemporain. Principal musée parisien consacré à l’art du XXe siècle, il possède une des plus grandes collections d’art contemporain au monde, et c’est aussi un des musées les plus visités de France. On y trouve également une immense bibliothèque. Enfin, son dernier étage offre une vue magnifique sur la ville et abrite un restaurant.

 

 

 

 

Hôtel de Ville

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Place de l’Hôtel de Ville, 4e arr., Paris, Métro Hôtel de Ville
La place de l’Hôtel de Ville, appelée «place de Grève» jusqu’en 1803, est le siège du pouvoir municipal parisien depuis le XIVe siècle. Le bâtiment qui abritait les services municipaux fut incendié durant la Commune de Paris en 1871 et dut être entièrement démoli. L’édifice actuel s’inspire très largement de sa façade Renaissance.

 

 

 

 

Où manger?

 

 

 

Café suédois
mar-dim 12 h à 18 h; 11, rue Payenne
www.paris.si.se/infospratiques/cafe-suedois-3
Dans l’hôtel particulier qui abrite l’Institut suédois se niche un petit café qui offre un véritable havre de paix. On peut y prendre un petit repas d’inspiration suédoise. Le pain est fait sur place, le saumon mariné est délicieux, et les pâtisseries sont toujours appétissantes.

Breizh Café
mer-dim 11 h 30 à 23 h; 109, rue Vieille du Temple
www.breizhcafe.com
Selon certains, il s’agirait tout simplement de la meilleure crêperie de Paris. Une chose est sûre, les galettes sont délicieuses, et le cidre est sélectionné avec soin. L’endroit est souvent bondé, la réservation est conseillée.

 

 

 

Où dormir?

Hôtel Jules et Jim
11, rue des Gravilliers
www.hoteljulesetjim.com
Béton brut dans les chambres, mur végétal dans le patio et mobilier contemporain dernier cri, tout y est.

Grand Hôtel Malher
5, rue Malher
www.grandhotelmalher.com
Récemment rénové, le Grand Hôtel Malher compte 28 belles chambres.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 9 Mai 2016

 

Les splendeurs de l’île du Havre Aubert sont disséminées d’un bout à l’autre de ce territoire, et pour les découvrir, il faut oser explorer. La bonne façon de le faire, c’est de prendre son temps, comme un véritable Madelinot.

Voici un tour guidé de cette merveilleuse île composée de deux localités principales, Havre-Aubert à l’est et Bassin à l’ouest.

 

 

 

Havre-Aubert

 

L’attrait majeur de l’île est sans conteste le Site historique de La Grave, petit quartier d’art et d’artisanat qui s’est développé sur la grève où jadis pêcheurs et marchands se donnaient rendez-vous pour le débarquement des prises. La Grave tire son charme de ses bâtiments traditionnels revêtus de bardeaux de cèdre qui abritaient des magasins, des entrepôts et des salines. Boutiques, restaurants et cafés s’y succèdent, et vous y passerez, même pendant les jours de pluie, d’excellents moments.
Premier arrêt sur le site de La Grave : la boutique des Artisans du sable et son Économusée du sable (907, route 199, Havre-Aubert). En plus de l’imposante collection d’objets décoratifs offerts sur place, vous pourrez découvrir les méthodes utilisées par les artisans pour sculpter et façonner le sable, afin d’en tirer des pièces uniques, plus remarquables les unes que les autres. Profitez-en pour jeter un coup d’œil à l’impressionnante collection d’échantillons de sable récoltés un peu partout sur la planète.

 

 

 

 

 

 

Si vous désirez explorer le monde fascinant de la vie marine, la visite de l’Aquarium des Îles (982, route 199, Havre-Aubert) s’impose. Chaque année, des pêcheurs madelinots capturent de 400 à 500 poissons, crustacés et mollusques qui se retrouvent dans les bassins de l’établissement. À l’automne, tout ce beau monde est remis à l’eau afin de rejoindre son habitat d’origine. Au plafond de l’aquarium, vous pourrez également admirer le squelette d’une baleine – un rorqual commun – qui s’est échouée sur une plage des Îles. Expositions temporaires, dégustations et bassin tactile sont aussi au rendez-vous.

L’exposition permanente Vivre aux Îles, Vivre les Îles du Musée de la Mer (1023, route 199, Havre-Aubert) retrace l’histoire des Îles notamment par l’intermédiaire de la relation des Madelinots avec la mer. Toute l’année, des expositions temporaires, historiques ou artistiques s’y succèdent. Un lieu à découvrir!

En quittant La Grave, alors que vous ferez face au bureau de poste, tournez à droite dans le chemin d’en Haut. Quelques centaines de mètres plus loin s’élèvent les buttes des Demoiselles, qui surplombent la mer et La Grave, et offrent un panorama bucolique idéal pour faire un pique-nique. Elles sont accessibles par un chemin de gravier à partir du chemin d’en Haut.

En revenant sur vos pas, vous pourrez reprendre la route 199 jusqu’au chemin du Sable, que vous suivrez jusqu’à la plage de Havre-Aubert, que les Madelinots nomment communément la plage du Sandy Hook ou la plage du Bout du Banc. C’est sur cette magnifique plage que se déroule au mois d’août le fameux Concours de châteaux de sable des Îles.

L’île du Havre Aubert se vit plus qu’elle ne se visite; c’est alors que l’émerveillement nous surprend au détour. Elle a su garder un charme bien pittoresque. C’est sur cette île que commença le véritable peuplement permanent de l’archipel, avec l’arrivée de quelques familles acadiennes au début des années 1760.

Bassin
Continuez sur la route 199 vers l’ouest jusqu’au chemin du Bassin pour vous rendre à Bassin. En suivant la route qui longe la mer, vous jouirez d’une superbe vue sur le golfe du Saint-Laurent. Vous passerez devant l’église de Bassin et son presbytère, le plus ancien ensemble architectural église-presbytère de l’archipel. Vous apercevrez ensuite le phare de l’Anse-à-la-Cabane (chemin du Phare, Bassin), érigé dans un décor saisissant. En fonction depuis 1871, il s’agit du phare le plus haut et le plus ancien des Îles qui soit toujours en activité.

Poursuivez par le chemin du Bassin, qui devient ensuite le chemin de l’Étang-des-Caps. Vous atteindrez ensuite le hameau de L’Étang-des-Caps, d’où vous pourrez apercevoir, par temps clair, la petite île du Corps-Mort. Un peu plus loin se trouve l’extrémité sud de la magnifique plage de la Dune de l’Ouest.

Prolongez la balade en empruntant le chemin de la Montagne, à travers la forêt, et rendez-vous au Site d’autrefois (3106, chemin de la Montagne, Bassin). Dans ce «village d’antan» reconstitué, un ancien pêcheur vous racontera, en histoires et en chansons, la vie traditionnelle des Madelinots d’autrefois. De beaux moments pour toute la famille.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 3 Mai 2016

 

Cuba a accueilli lundi son premier navire de croisière américain en un demi-siècle, à la faveur du rapprochement diplomatique entre Washington et La Havane, synonyme d'arrivée de nouveaux touristes sur l'île communiste.

Peu avant 10 h 30, le paquebot Adonia de la compagnie Fathom, filiale du groupe américain Carnival, a accosté à La Havane, sous un ciel ensoleillé et devant une foule de curieux agitant des drapeaux des deux pays, selon un journaliste de l'AFP.

Son arrivée a été accueillie avec émotion par les Cubains suivant son entrée dans le port, en ce lundi férié sur l'île communiste.

 

«Pour moi, c'est incroyable, très émouvant», a confié à l'AFP Yaney Cajigal, danseuse de 32 ans venue attendre sa nièce qui voyageait à bord du navire.

Ces passagers du paquebot, «nous les accueillons avec les drapeaux de Cuba et des États-Unis pour que tout soit union, paix et tranquillité», ajoute-t-elle.

 

 

Parti la veille de Miami, bastion de la diaspora cubaine aux États-Unis, l'imposant bâtiment de douze étages, avec 700 passagers à bord, réalisera une croisière d'une semaine autour de l'île.

Des activités culturelles sont prévues dans plusieurs ports, notamment Cienfuegos jeudi et Santiago de Cuba vendredi: rencontres avec des artistes et musiciens, cours de danse et visites guidées. Un voyage facturé 1800 $ pour une cabine, jusqu'à 7000 pour une suite.

«Entrer dans l'histoire et préparer un meilleur avenir pour tous est l'un des plus grands honneurs pour une entreprise», avait déclaré dimanche le président de Carnival, Arnold Donald, sur le port de Miami, alors que les passagers montaient à bord au son d'un orchestre de musique cubaine.

Il s'agit en effet de la première entreprise à être autorisée, à la fois par les États-Unis et par Cuba, à naviguer entre les deux pays qui avaient interdit ces voyages après la révolution cubaine en 1959.

 

 

 

 

Afflux de touristes?

Les deux anciens ennemis de la Guerre froide ont rétabli leurs relations diplomatiques en 2015, mais leurs échanges commerciaux et touristiques restent conditionnés à l'embargo américain en vigueur depuis 1962, malgré les protestations de La Havane.

Le Congrès américain, dominé par les républicains, refuse pour l'heure de lever cet embargo économique.

Certaines des restrictions ont toutefois été levées et la croisière, que Fathom prévoit de réaliser deux fois par mois, pourrait donner le coup d'envoi à un afflux de touristes sur l'île.

Dans quelques mois, ce sont les vols commerciaux réguliers qui devraient reprendre entre les deux pays, dans la limite de 110 vols quotidiens.

 

 

 

 

Ces voyages profiteront d'abord aux deux millions de Cubains réfugiés aux États-Unis tandis qu'à Cuba, beaucoup espèrent que l'arrivée de ces nouveaux touristes dopera l'économie de l'île et leurs maigres revenus.

Les touristes américains ne peuvent toujours pas se rendre individuellement sur l'île, mais l'administration Obama a assoupli les restrictions pour les voyages à but éducatif, culturel, sportif ou religieux.

L'an dernier, ils ont été 160 000 à voyager sur l'île communiste, 57 % de plus qu'en 2014.

En mars, la plateforme d'hébergement chez l'habitant Airbnb a obtenu le feu vert du gouvernement américain pour accepter à Cuba les réservations de clients du monde entier. Elle propose déjà 4.000 offres sur l'île.

La chaîne hôtelière Starwood, qui détient Le Meridien, le Sheraton, W, Westin, a également conclu des accords avec les autorités cubaines portant sur des millions de dollars d'investissements.

Le groupe hôtelier va en outre gérer l'hôtel Inglaterra, ouvert en 1875 et disposant de 83 chambres en plein cœur de La Havane, qui va rejoindre son portefeuille de propriétés de luxe.

 
 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 2 Mai 2016

 

Voici les rabais les plus intéressants de la semaine sur les vols en partance de Montréal et de Québec.

Tous les prix étaient valides au moment de la publication, mais les prix changent rapidement et certains pourraient ne pas être disponibles longtemps. Donc si un vol vous intéresse, n'attendez pas.

Les prix affichés sont ceux de vols aller-retour, toutes taxes incluses.

 

AU DÉPART DE MONTRÉAL

 

 

Ixtapa, au Mexique - 469 $

Allez prendre des couleurs du côté d’Ixtapa au Mexique pour moins de 500 $ l’aller-retour. Au mois de juillet prochain, vous pourrez vous envoler vers la villégiature mexicaine à petit prix en profitant des aubaines disponibles chez American Airlines. Réservez vite! Plus d'infos sur ce vol.

 

 

Sydney, en Australie - 1312 $

Ne rêvez plus de l'Australie, sautez le pas et envolez-vous vers Sydney à moins de 1400 $ l'aller-retour entre les mois de mai et de juin. Des offres irrésistibles pour la capitale australienne vous attendent chez la Japan Airlines. Allez satisfaire votre curiosité sans vous ruiner. 

Plus d'infos sur ce vol.

 

 

 

La Nouvelle-Orléans, aux États-Unis - 347 $

À moins de 400 $ l'aller-retour, une visite de La Nouvelle-Orléans s'impose. Ces bons rabais vous permettront de vous envoler entre les mois de mai et de juin et d'aller admirer cette ville colorées de Louisiane. Ne vous refusez pas un séjour inoubliable. Plus d'infos sur ce vol.

 

 

Séville, en Espagne - 782 $

La ville mythique espagnole vous attend au mois de juin pour moins de 800 $ l'aller-retour. Laissez-vous convaincre par les excellents prix pour Séville que met à votre disposition British Airways. Ne manquez pas votre rendez-vous avec la découverte d'une des plus belles villes d'Andalousie. 

Plus d'infos sur ce vol.

 

 

 

AU DÉPART DE QUÉBEC

 

 

Puerto Plata, en République Dominicaine - 489 $

Si vous cherchez un destination pour cet été, il semble qu’American Airlines en ait trouvé une pour vous. Envolez-vous vers Puerto Plata pour un peu moins de 500 $ l’aller-retour au mois d’août. De très bons prix à saisir promptement si vous souhaitez aller dorer de côté des Antilles. 

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Salt Lake City, aux États-Unis - 372 $

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Aubaine Voyage

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