Publié le 28 Septembre 2016

 

À deux heures au sud de Montréal se trouve la magnifique ville de Burlington, au Vermont. Profitez des fins de semaine
de l’automne pour découvrir cette charmante ville où vous voudrez retourner année après année.

 

 

 

 

 

 

Magasinage sur Church Street

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Petites et grandes boutiques se côtoient sur cette artère piétonne en plein cœur de la ville. Plusieurs chaînes américaines s’y trouvent, par exemple J. Crew, Macy’s et L. L. Bean, ainsi que de belles trouvailles locales. De bons bars et de sympathiques restaurants sont également à découvrir.

 

vacances_2-burlington-campus-universitaire_c100Visite à pied du campus universitaire

L’université du Vermont à Burlington est la cinquième en importance en Nouvelle-Angleterre. À ne surtout pas manquer: le pavillon Old Mill, le Williams Hall et le magnifique Waterman Building. Déviez un peu de votre trajectoire pour vous promener dans ce quartier résidentiel où vous trouverez de charmantes maisons en brique bordées de fleurs et d’arbres en
couleurs ainsi que quelques confréries étudiantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

vacances_3-burlington-abords-du-lac-champlain_c100Balade romantique
au bord de l’eau

Burlington est située aux abords du lac Champlain, entre les Adirondacks et les Green Mountains. Le paysage est magnifique. Longez le bord de l’eau pour vous rendre jusqu’à la fameuse Earth Clock, une horloge-boussole formée de 14 pierres géantes.

 

 

 

 

 

 

 

vacances_4-burlington-switchback-brewing-co-_c100Prendre un verre à la Switchback Brewing Co.

Le Vermont est un endroit prisé par les amateurs de bières de microbrasseries. Des tours organisés permettent aux visiteurs de découvrir plusieurs microbrasseries locales et surtout de déguster leurs produits. Si vous n’en avez qu’une à faire, rendez-vous à la Switchback Brewing Co. et optez pour leur menu dégustation.

 

 

 

 

 

 

vacances_5-burlington-ben-and-jerrys-factory_c100S’empiffrer à la Ben and Jerry’s Factory

Avant de repartir pour Montréal, faites un détour à Waterbury pour aller visiter l’usine de crème glacée Ben and Jerry’s. Vous découvrirez ainsi cette entreprise originaire du Vermont qui continue encore aujourd’hui de s’approvisionner auprès de producteurs locaux. Vous pourrez également y déguster de la crème glacée, bien sûr!

 

À découvrir

Voici quelques bonnes adresses à essayer
lors de votre visite à 
Burlington.

  • Ken’s Pizza
. La meilleure pizza
en ville – 
71 Church Street
  • Sweet Lady Jane
. Des trouvailles mode – 
40 Church Street
  • New Moon Cafe
. Pour un copieux brunch
 – 150 Cherry Street
  • Pearl’s Street Beverage. 
Pour faire le plein de bières microbrassées au Vermont – 
240 Pearl Sreet
  • Lake Champlain
Chocolates. 
Pour les becs sucrés
 – 65 Church Sreet

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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Publié le 26 Septembre 2016

 

Le Parque Nacional Manuel Antonio regorge de beautés naturelles où se mêlent forêts tropicales sèche et humide, forêts primaire et secondaire, lagunes... Il peut sembler petit à première vue, avec une superficie terrestre de 20 km², mais son territoire maritime couvre 550 km². C'est également le parc le plus fréquenté de tout le pays. Il abrite un petit réseau de sentiers pédestres, d'environ 5 km au total, permettant de visiter aisément tous ses attraits naturels, à savoir quatre magnifiques plages, de jolies pointes qui s'avancent dans la mer ainsi qu'une riche forêt grouillante de vie.

 

 

 

 

Les singes

Le singe-écureuil, que les Costariciens appellent mono tití, est le plus petit singe des quatre espèces que compte le Costa Rica, mais surtout il est le plus rare de tous. Le Parque Nacional Manuel Antonio en abrite quelques familles. Au demeurant, si l'on a peu de chance de surprendre un singe-écureuil, on est presque assuré de pouvoir y observer des capucins à face blanche ou d'entendre les cris puissants des singes hurleurs, qui, du reste, sont beaucoup plus petits que ce à quoi l'on s'attend.

 

 

 

 

 

Playa Espadilla

Pour se rendre au parc, il faut d'abord franchir l'embouchure du ruisseau Camaronera, situé au sud du village de Manuel Antonio. À cette hauteur, vous êtes près de Playa Espadilla, qui est appelée par la majorité des gens de la région «la première plage».

 

 

 

 

Playa Espadilla Sur

Le sentier suit, en parallèle, la deuxième plage, Playa Espadilla Sur, qui mène à une petite baie. Cette plage de 800 m de longueur est peu recommandable pour la baignade à cause des vagues qui y sont particulièrement fortes. Au bout de la plage se dresse une formation géologique unique au monde, soit le tombolo de Punta Catedral.

 

 

 

 

Tombolo de Punta Catedral

Le tombolo constitue une bande de terre qui s'est peu à peu formée, au cours des millénaires, entre ce qu'était l'île Catedral et le continent. On doit cette formation spectaculaire à une levée de sable sur laquelle la végétation s'est propagée, pour devenir une véritable route naturelle composée d'herbes et d'arbres.

Les chercheurs estiment à environ 100 000 ans le temps qu'il a fallu à cette formation pour créer l'un des plus beaux phénomènes géomorphologiques du genre sur la planète. Comptez environ 1 h pour faire le tour de Punta Catedral, soit un parcours de 1,5 km. Vous y remarquerez des arbres majestueux, parmi les plus vieux du parc, et bénéficierez d'un superbe point de vue sur l'océan Pacifique.

 

 

 

 

 

Playa Manuel Antonio

Tout près de Punta Catedral s'étend la troisième plage, nommée Playa Manuel Antonio. Cette plage est la plus populaire du parc, car on y trouve un beau sable blanc, et vous pourrez vous y baigner en toute quiétude. L'endroit est également reconnu pour être un lieu propice à la plongée-tuba, notamment pendant la saison sèche (décembre à avril), alors que l'eau y est d'une incroyable limpidité.

Vous y admirerez diverses espèces de coraux, d'algues, d'éponges, de crustacés, ou encore plusieurs poissons colorés parmi les nombreuses espèces qui fréquentent les environs. La plage Manuel Antonio aurait servi, il y a environ 1 000 ans, de lieu de chasse aux autochtones qui vivaient près de là. Ils auraient aligné une série de pierres en demi-cercle, pour empêcher les tortues de retourner à la mer à marée basse. Lorsque la marée est à son plus bas niveau, il est possible d'apercevoir ces trappes à tortues à l'extrémité ouest de la plage.

 

 

 

 

 

Playa Escondido

Plus à l'est, Playa Escondido (la quatrième plage) est moins visitée et plus tranquille que les autres plages, car en partie recouverte d'eau lorsque la marée est haute. Non loin, un sentier grimpe jusqu'à un point de vue d'où vous pourrez admirer Punta Serrucho, qui s'avance allègrement dans la mer.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 21 Septembre 2016

 

Voici Abu Camp, situé dans la réserve de Moremi (180 000 hectares!), au Botswana, pays d'Afrique australe.

Le camp doit son nom à un animal. Abu a fait la réputation du premier camp de safari à dos d'éléphant, ouvert il y a près de 18 ans dans le Delta de l'Okavango au Botswana. 

 

Si Abu Camp se trouve au coeur d'une splendide brousse au bord d'une lagune accueillant une colonie d'hippopotames, le lieu est exclusivement réservé à une rencontre unique entre l'homme et l'éléphant. Il s'agit d'un des rares camps à proposer une découverte de la savane à dos du pachyderme. Il est aussi possible de sillonner le «bush» en 4x4, à pied ou en mokoro (petit bateau traditionnel). 

Question hébergement, six suites sont disponibles. Chacune estréalisée dans un style différent, surélevée sur une plateforme en bois exotique. Le prix: 2430 $CAN la nuit.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 21 Septembre 2016

 

 

Des balbutiements de l’art aux joyaux gastronomiques lyonnais en passant par des paysages à faire rêver, la région Auvergne-Rhône-Alpes recèle d’importantes richesses. Voici deux parcours thématiques pour partir en exploration le long du Rhône à partir de Lyon.

 

 

 

 

L’aventure humaine

Situé tout au bout de la presqu’île de Lyon, au confluent de la Saône et du Rhône, le Musée des confluences (conçu par le Québécois Michel Côté) raconte le monde d’une façon unique. Des origines de l’Univers et de la vie sur Terre à la place de l’humain dans le monde vivant, le parcours permanent du musée est fascinant. On peut aussi y voir des expositions temporaires comme Antarctica (jusqu’au 31 décembre 2016), un superbe voyage immersif en Antarctique avec l’équipe de Luc Jacquet, réalisateur de La Marche de l’empereur. Si la visite vous creuse l’appétit, bifurquez vers la chic Brasserie des confluences, où Guy Lassausaie, deux étoiles au guide Michelin, vous régalera.

 

Après ce plongeon jus­qu’aux origines de l’humanité, une balade dans le vibrant quartier Confluence vous remettra à pieds joints dans la modernité. Prenez un moment pour admirer ses bijoux architecturaux le long du quai Rambaud.

 

Pour souper, sortez de Confluence mais restez en ville. Les Trois Dômes, le restaurant étoilé Michelin du Sofitel Lyon Bellecour, vous comblera avec sa vue époustouflante sur le Rhône et la cuisine remarquable de Christian Lherm.

Caverne du Pont d'Arc, espace de restitution de la Grotte Chauvet-Pont d'Arc - Gorges de l'ArdËche

Le lendemain, dirigez-vous vers le sud, en Ardèche, pour un rendez-vous – rien de moins – avec certaines des plus anciennes manifestations artistiques de l’espèce humaine, à la caverne du Pont-d’Arc, située à 200 km de Lyon. Cette fausse caverne est une réplique hyperréaliste de la grotte Chauvet, découverte en 1994. Ses parois ornées remontent à il y a 36 000 ans – elles sont donc plus anciennes que celles de Lascaux – et la grotte a été scellée pendant 21 000 ans, ce qui lui a conféré un degré de conservation exceptionnel. Elle est inscrite au patrimoine de l’UNESCO, mais il est impossible de la visiter afin d’assurer sa protection, d’où la reconstitution. Attention: la caverne du Pont-d’Arc n’est pas une réplique de pacotille. Elle a nécessité un budget de 55 millions d’euros. Une fois dans les chambres avec un guide passionné, devant les empreintes de pas, les marques de mains et l’évolution des dessins de 14 espèces d’animaux, on est complètement époustouflé et submergé d’émotion en ressentant ce lien avec les êtres humains du passé.

À proximité, le Prehistoric Lodge offre des chambres et des tentes de glamping sur un site bordé par la rivière Ardèche, où on peut faire du kayak. Les mêmes proprios ont récemment ouvert Silex, de superbes hébergements troglodytiques (accolés à la montagne).

 

 

 

 

 

 

 

Ville et gastronomie

Lyon les Halles Paul Bocuse

Aller à Lyon sans apprécier sa gastronomie serait comme aller dans le Sud sans s’approcher de la plage. Comme détourner les yeux de la tour Eiffel à Paris. Comme… Vous comprenez.
Réveillez-vous au Marriott Cité internationale. Il est un peu éloigné du centre-ville mais tout à côté du Musée d’art contemporain. Humez. À notre passage, en juin, les somptueux parfums de la roseraie du parc de la Tête d’Or, tout à côté, voyageaient jusqu’aux portes de l’hôtel. Profitez de ce joyau de verdure urbaine de 117 hectares pour faire une petite promenade ou du jogging le matin. Vous en aurez bien besoin, puisque la journée se poursuivra à manger, alors…

Le «jardin secret des Lyonnais», toutefois, n’est pas le parc de la Tête d’Or. Ce sont les Halles de Lyon-Paul Bocuse, nous confie le grand chef Joseph Viola. Marché intérieur aux quelque 60 commerçants gourmands, les Halles, «c’est le rendez-vous du Lyonnais qui vient déguster des huîtres ou du fromage», dit M. Viola. À propos de fromage, arrêt obligé chez la Mère Richard, un établissement qui existe depuis 40 ans, pour goûter au Saint-Marcellin, un lait cru. Afin de varier les plaisirs, n’oubliez pas non plus les charcuteries, et le vin, et les macarons, et les pâtisseries…
Une fois bien repus, traversez le Rhône et la Saône et découvrez, sur la colline où on prie Marie depuis le Moyen Âge, la basilique Notre-Dame de Fourvière, achevée en 1896. Tout près, un théâtre et un odéon romain vous attendent.

Descendez ensuite jusqu’au Vieux-Lyon, ses rues et ses traboules. Large de quelques rues seulement, le quartier est classé au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO.

Terminez cette journée à Vienne, à une trentaine de kilomètres au sud de Lyon. Les amoureux de la période romaine apprécieront cette ville, qui possède de nombreux vestiges, dont un théâtre et un temple. C’est aussi à Vienne que vous mettrez les pieds à La Pyramide, autrefois le restaurant de Fernand Point, premier chef à obtenir trois étoiles au Guide Michelin et aujourd’hui un établissement tenu par Patrick Henriroux (deux étoiles Michelin) et sa famille. L’Espace PH3 est le bistro gastronomique de l’endroit, décontracté. Jetez un coup d’œil à la carte des chartreuses à la fin du repas, ça vaut le coup! La Pyramide est aussi un hôtel fort moderne, membre de Relais & Châteaux.

 

 

 

 

 

Boni: Romance en Ardèche et dans la Drôme

musée de la lavande

Les champs de lavande ne sont pas très loin de la caverne du Pont-d’Arc. Pour un parcours empreint de romantisme, faites un détour vers Saint-Rémèze, en Ardèche, au Musée de la lavande. Vous y apprendrez comment distinguer les quatre sortes de lavande qu’on trouve en France, comment les utiliser et comment se fait la distillation. Inutile de dire que ça sent très bon. Ouvert d’avril à octobre.

Terminez la journée à Grignan, dans la Drôme, à moins de 50 km du Musée de la lavande. Cette charmante petite commune de moins de 2 000 habitants a vu mourir Mme de Sévigné en 1696 et est connue pour son Festival de la correspondance.

Au Clair de la plume, vous pourrez goûter aux plats gastronomiques préparés par le chef Julien Allano (une étoile Michelin) et aux desserts de Jean-Christophe Vitte (meilleur ouvrier de France 2015 et champion du monde de desserts glacés). Les chambres de cet hôtel-restaurant sont d’un grand confort, mais si vous souhaitez une expérience vraiment hors de l’ordinaire, c’est le pavillon des Amoureux qu’il vous faut : à quelques minutes à pied du bâtiment principal, isolé mais près de la piscine, il se trouve dans un décor à couper le souffle avec vue sur le château. Vous pourrez vous y endormir au doux son des coassements des grenouilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Panorama de Lyon depuis la colline de Fourvière

 

 

 

 

 

 

Le vieux Lyon

 

 

 

 

 

 

 

Le long du quai Rambaud, à Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pont d'Arc

 

 

 

 

 

 

 

Le Silex Prehistoric Lodge

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Temple d'Auguste et de Livie, à Vienne, en France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le restaurant et hôtel La Pyramide, à Vienne, en France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grignan

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 19 Septembre 2016

 

La fréquentation touristique internationale de la Croatie a bondi de 9,7 % depuis le début de l'année, révèle l'organisme de promotion du pays, dans le cadre de l'IFTM Top Résa, un salon dédié aux tendances de voyage à Paris.

Depuis le mois de janvier, jusqu'à fin juillet, 7 400 062 touristes étrangers ont visité le parc national des lacs de Plitvice, l'île de Hvar, Kamenjak et les autres beautés croates. Le pays qui attire les voyageurs pour son soleil, et ses paysages sauvages a enregistré 36 290 022 nuitées au cours des sept premiers mois de l'année, soit une hausse de 9,6 %.

Le mois de juillet a été particulièrement propice à un voyage en Croatie puisque c'est le mois qui a enregistré le plus grand nombre de nuitées (21 597 007), avec une augmentation de 12,8 % par rapport à l'an dernier. Les Allemands sont les plus friands de vacances en Croatie. Les pays voisins sont logiquement les plus représentés avec successivement les Slovènes, les Autrichiens, les Tchèques, les Polonais, les Italiens et les Hongrois. Le Royaume-Uni est le septième pays à s'y rendre le plus.

 

 

 

 

LES FRANÇAIS (RE)DÉCOUVRENT LA CROATIE

La population de touristes français a bondi de 21,1 % en juillet dernier, en comparaison avec le même mois en 2015. Au total, 243 257 Français ont visité la Croatie depuis le début de l'année (+5,4 %).

«Les mois d'août, septembre ainsi que l'arrière-saison s'annoncent également très prometteurs pour le pays... L'été indien constitue une période idéale pour découvrir les côtes croates qui affichent des températures très agréables à cette époque, tandis qu'à l'automne, les visiteurs auront le choix entre différents voyages thématiques pour admirer la diversité de paysages qu'offre la Croatie», souligne l'office de tourisme qui ne cache pas son optimisme.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 14 Septembre 2016

 

Elle est belle Budapest avec ses ponts, ses palais, ses places et son Danube. On n'a pas de mal à comprendre ceux qui la comparent à Paris. Mais ce n'est pas tout: Budapest est cool, aussi.

Une serveuse distribue des carottes. Une bande de visiteurs fume la shisha dans un salon décoré d'animaux en peluche. Dans la cour intérieure, des clients sirotent leur bière sous des vélos et des lampes suspendus; il y a même un nain de jardin qui se balance au-dessus de leur tête. Et on ne vous parle pas du deuxième étage, de l'escalier en colimaçon, des projections vidéo, des plantes, des graffitis et de ces bars lovés dans les recoins du bâtiment. Difficile de décrire l'ambiance du plus fameux «ruin pub» de Budapest.

Le Szimpla Kert a ouvert ses portes en 2002, dans le 7e arrondissement de la capitale hongroise, quartier juif tragiquement marqué par la Deuxième Guerre mondiale. C'est le premier des désormais nombreux «ruin pubs» de la ville, ces bars installés dans des bâtiments abandonnés. Dotés de cours intérieures et de décors éclatés, ou à tout le moins artistiques et originaux, ils sont devenus un symbole de la culture alternative de Budapest.

 

S'ils ont plusieurs points en commun, les «ruin pubs» sont tous différents et c'est pourquoi il vaut la peine de s'offrir une petite tournée. C'est facile, car plusieurs d'entre eux sont situés tout près les uns des autres.

Szimpla Kert

 

Szimpla

 

 

Après avoir visité le Szimpla, le Instant s'impose parmi les classiques à découvrir. C'est le plus grand des «ruin pubs» avec sept bars, sept scènes, six pièces et deux jardins. Non loin de là, on trouvera le Kuplung, avec ses lanternes et sa murale de baleine, le Doboz, dont la façade décrépie ne paie vraiment pas de mine, le Fogas, le Koleves et encore bien d'autres moins connus. Des auberges de jeunesse du quartier ont aussi leur propre «ruin pub» et certains restaurants installés dans de jolies cours intérieures rappellent le concept.

 

Instant night club Budapest

 

Doboz

 

 

 

Kuplung

 

 

Le Fogas

 

 

 

Le Ruin Pub

 

 

 

le Koleves

 

 

Pontoon Bar

 

 

Le 7e arrondissement, d'ailleurs, est plein de restaurants et de petits cafés branchés. Il faut y flâner ou, mieux, y loger le temps de son séjour. On pourra y goûter quelques spécialités hongroises (goulash, «langos», vin Tokaj), des pâtisseries juives traditionnelles (comme celles de chez Frőhlich) ou faire quelques emplettes, au hasard. Un peu plus loin, dans le 6e arrondissement, sur l'avenue Andrássy, on trouvera des adresses élégantes et quelques chics cafés à l'ancienne, alors que sur la place Liszt Ferenc, on mangera pratiquement dans les buissons sur les terrasses entourant la statue du compositeur hongrois.

 

 

 

 

 

AUX BAINS

 

 

 

Pour se remettre d'une tournée des bars ou d'un excès de goulash, Budapest a la cure parfaite: les bains. La ville est construite sur des dizaines de sources thermales et elle compte de nombreux bains publics, dont certains ont des décors dignes du cinéma. C'est le cas des chics bains Gellért, louangés pour leur architecture Art nouveau, ainsi que des populaires bains Széchenyi, situé dans le parc Városliget.

Ce vaste complexe, ouvert en 1913, compte 15 bassins et trois piscines dont l'eau atteint jusqu'à 40°C. Nous y sommes allés tôt le matin pour éviter les foules - précaution que l'on ne saurait trop vous recommander. Atmosphère paisible, édifices jaune serin, piscines bleu ciel, fleurs roses aux fenêtres, planchers en damier noir et blanc; cet endroit est un régal pour les yeux, qui rappellera peut-être à certains l'univers du réalisateur Wes Anderson (ou une boutique de cupcakes!).

Si certains bains budapestois ont conservé les traditions, comme la non-mixité et la nudité, les bains Széchenyi, très visités par les touristes, sont mixtes et se découvrent en maillots. Ici, on profite des eaux chaudes et vertueuses (bonnes pour les articulations notamment, dit-on) aux côtés des habitués. On observe ceux qui jouent aux échecs bien immergés dans l'eau ou on se joint à ceux qui font des longueurs dans la piscine réservée aux sportifs. Puis, quand les foules commencent à arriver - et à rompre le charme -, on part tranquillement poursuivre son exploration de Budapest vers un autre point d'eau: le Danube.

 

 

 

AU BORD DU FLEUVE

 

La chanson avait raison sur une chose: le Danube est beau. Bordé de grands monuments, le deuxième plus grand fleuve d'Europe appelle la promenade tant du côté de Pest que des collines de Buda (Budapest est formée de l'union de ces deux villes ainsi que d'Óbuda). Les guides touristiques vous renseigneront tous sur les incontournables de ville, dont plusieurs sont situés non loin de l'eau, à commencer par le fameuxParlement à l'architecture néogothique, inspiré de celui de Westminster, et le palais de Budavár, construit en hauteur.

Pour les flâneurs, il y a aussi l'île Marguerite, avec ses sentiers et sa sympathique fontaine musicale et, bien sûr, il y a les ponts à traverser: le pont Elizabeth, le pont des Chaînes, le pont de la Liberté... Pour les voir s'illuminer, nous suggérons aux voyageurs d'aller siroter un verre de vin (hongrois, bien sûr) sur le bord du Danube dans un endroit comme ce bar Pontoon, avec hamacs et DJ, sur lequel nous sommes tombés par hasard, au pied du pont des Chaînes. Budapest est sans doute encore plus belle une fois la nuit tombée.

***

 

 

 

 

 

Le pont des chaines

 

 

 

 

Le pont de la liberté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À SAVOIR

- Les prix? Budapest est étonnamment abordable pour une capitale européenne. On y paie en forints et non en euros.

- S'y rendre? Il n'y a pas de vol direct de Montréal vers Budapest. Transat en offrait un l'an dernier, durant la saison estivale, mais cette année, la liaison comprend un vol de correspondance à Toronto (jusqu'au 12 octobre).

- Quand partir? Il peut faire très chaud en été à Budapest. Privilégiez la fin du printemps et le début de l'automne si possible.

Ce voyage a été rendu possible grâce à Transat.

 

 

île Marguerite

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 13 Septembre 2016

 

Avec les différents attentats en Europe, Montréal avec son aspect sécuritaire jumelé à une atmosphère européenne, aurait davantage tenté les touristes américains, dont la présence a été remarquée en ville ces derniers mois.

«J'ai tendance à penser que la plupart des Américains préfèrent venir ici plutôt qu'en Europe parce que c'est plutôt dangereux ces derniers temps», pointe Randy Barfield, d'Atlanta, venu séjourner à Montréal avec sa compagne. Il dit apprécier ici la combinaison des histoires américaine et canadienne dans un esprit européen.

«Selon nos sondages, Montréal est perçue comme une destination sécuritaire, on a cette indication et c'est un des facteurs qui motivent les touristes à venir ici», a soutenu Andrée-Anne Pelletier, chargée des relations publiques corporatives à Tourisme Montréal. Mme Pelletier rappelle que la métropole a été particulièrement prisée par les touristes américains cette année avec une hausse de près de 21 % des entrées en voiture aux frontières du Québec pour la première moitié de l'année.

 

Elle souligne également la conjoncture économique avantageuse pour le marché américain.

 

 

UNE OPTION QUI FONCTIONNE

Du côté du voyagiste torontois Butterfield & Robinson, qui dessert une clientèle à 90 % américaine et particulièrement new-yorkaise, le constat est le même. L'entreprise est connue pour son offre très axée sur l'Europe et un peu moins sur le Québec. Pourtant, les réservations vers l'Europe et en particulier vers la France ont quelque peu diminué, selon l'organisatrice de voyages Kathy Stewart, tandis qu'elles ont doublé vers le Québec et notamment Montréal.

«Je pense que certains touristes américains préfèrent la sécurité du Québec et de Montréal, c'est une option qui fonctionne et ça permet de trouver quelque chose comme l'Europe, mais pas en Europe», assure Mme Stewart.

Pour retrouver cette ambiance européenne, rien de tel que le Vieux-Montréal et le Vieux-Port, qui a d'ailleurs constaté une augmentation de 35 de sa fréquentation entre le 1er mai et le 1er juillet derniers. «C'est fabuleux! Ça donne l'impression d'être dans une ville européenne, selon Didi Scott, rencontrée dans le Vieux-Montréal et venue de Philadelphie avec son compagnon. Les rues sont plus étroites, les magasins plus pittoresques, les gens plus avenants. On ne se croirait pas du tout en Amérique, même si les États-Unis sont juste à côté.»

Au chapitre de la sécurité, le couple dit ne ressentir «aucune crainte».

 

 

 

 

SENTIMENT DE SÉCURITÉ

D'après Michel Juneau-Katsuya, ancien cadre et agent de renseignements senior au Service canadien de renseignement de sécurité, rien d'étonnant à tout cela.

«C'est d'une certaine logique, on regarde les faits, indique-t-il. On a retrouvé des cellules terroristes importantes en France, en Belgique, en Allemagne, etc., on est notamment menacés par la possibilité d'être attaqués de manière aveugle par des attentats frappant n'importe où, n'importe qui, n'importe quand. L'Europe vit malheureusement une période très trouble.»

Il rappelle que le contexte sociopolitique québécois n'a rien de similaire avec celui de la France ou de la Belgique, où des «terreaux très fertiles pour le djihadisme et une certaine criminalité» se sont créés. Selon lui, rien ne permet de croire que l'on est à Montréal «à la veille des hécatombes que l'Europe a malheureusement connues» et il estime que les touristes américains ont raison de se croire relativement en sécurité à Montréal.

 

 
 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 12 Septembre 2016

 

De charmantes villes au caractère géographique très distinct se regroupent dans la région de Chaudière-Appalaches. Voici une idée de petite virée pour y passer un week-end.

Trois attraits incontournables

Le Domaine Joly-De Lotbinière fait partie de l’Association des jardins du Québec. On s’y rend avant tout pour son site superbe en bordure du Saint-Laurent. Il faut emprunter les sentiers pédestres qui conduisent vers la plage pour contempler le fleuve, les falaises d’ardoise et l’autre rive, sur laquelle on aperçoit l’église de Cap-Santé.
Route de Pointe-Platon

La terrasse de Lévis, aménagée pendant la crise de 1929, offre des points de vue spectaculaires sur la ville de Québec, avec, notamment, le Vieux-Québec et le secteur de Place-Royale, au bord du fleuve, dominé par le Château Frontenac.
Rue William-Tremblay

 

Isle-aux-Grues, seule île de l’archipel de L’Isle-aux-Grues habitée toute l’année, offre aux visiteurs un magnifique cadre champêtre ouvert sur le fleuve. C’est le lieu idéal pour l’observation des oies blanches au printemps, pour la chasse en automne et pour la balade en été. Quelques gîtes touristiques parsèment cette île longue de 10 km et vouée à l’agriculture. Il fait bon s’y promener à bicyclette, au milieu des champs de blé dorés et le long du fleuve.

Trois bonnes adresses

 

 

 

Une bonne table
À l’Auberge des Glacis, vous avez rendez-vous avec une fine cuisine française, agrémentée de produits du terroir, qui risque bien de faire partie de vos meilleurs souvenirs gastronomiques de la région! La salle à manger, aménagée dans un moulin historique, est lumineuse et agréable. Le midi, on peut aussi prendre un repas plus léger à la terrasse, au bord de la rivière. Brunch à volonté les samedis et dimanches. Dégustation de thé en après-midi. Réservations requises.
 

46, route de la Tortue, Saint-Eugène-de-l’Islet

 

 

 

 

Où manger sur le pouce
Le propriétaire de la Boulangerie Sibuet, un établissement aux couleurs chaudes, vient d’une famille française d’artisans boulangers. C’est une chance pour Saint-Jean-Port-Joli qu’il y ait exporté son art du vrai bon pain. Or, on n’y sert pas que d’excellents pains et de succulentes viennoiseries: le midi, un choix de délicieux duos soupes-sandwichs aux portions généreuses est offert. Une excellente adresse pour le lunch.
 

306, route de l’Église, Saint-Jean-Port-Joli

 

 

 

 

Où dormir
Domaine champêtre, spa et vignoble, La cache à Maxime est l’endroit idéal pour s’évader du quotidien. Avec ses 47 suites modernes et confortables, sa trentaine de chalets aménagés sur le vignoble, sa table gourmande et sa salle de spectacle, l’établissement assure un séjour des plus agréables. On peut aussi visiter le vignoble et déguster ses produits.
 

265, rue Drouin, Scott

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 7 Septembre 2016

 

Le ministère du Tourisme syrien a publié sur sa page Facebook une courte vidéo censée vanter les jolis paysages du pays, le 29 août. De quoi étonner, alors que le conflit aurait déjà fait 260 000 morts d'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

La vidéo, intitulée Syria Always Beautiful, dure environ 3 minutes et montre la plage de Tartous, ses parasols et ses palmiers. Cette station balnéaire est située à moins de 3 heures d'Alep, où les rebelles et le gouvernement syrien s'affrontent, et à 5 heures de Raqqa, fief de Daesch.

La campagne semble pour le moins étonnante, lorsqu'on sait qu'aucune agence ne propose des voyages pour la Syrie depuis 2011. Affaires mondiales Canada indique d'ailleurs sur sa page internet que le pays est une destination à éviter et exhorte tous ses ressortissants à quitter la Syrie.

 

La vidéo ne montre d'ailleurs pas grand-chose de plus que la plage de Tartous.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Voyage

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Publié le 6 Septembre 2016

Qu’on aime les plages, le vélo, la bonne bouffe ou la culture, Cape Cod comble tous les appétits.
 Aperçu de cinq expériences variées à faire dans cette région idyllique du Massachusetts.

 

 

Profiter des plus belles plages

 

 


 

À Provincetown, Herring Cove Beach et Race Point Beach sont toutes deux sous la protection du Cape Cod National Seashore, et pour cause: elles sont tout simplement magnifiques. Les eaux chaudes de Herring Cove et ses grandioses couchers de soleil attirent plusieurs estivants. Les amateurs de s oleil choisiront Race Point Beach puisque, située sur la face nord, elle demeure ensoleillée toute la journée. Et on peut même y observer des baleines lorsqu’elles s’approchent des côtes.

 

 

 

 

 

 

Admirer les plus beaux panoramas

 

Le Pilgrim Monument and Provincetown Museum retrace les grandes lignes de l’histoire de Provincetown et de l’Outer Cape à l’aide d’expositions sur différentes thématiques. Le Pilgrim Monument commémore l’arrivée des Pères pèlerins aux États-Unis. La structure, haute de 77 mètres, est visible de toute la ville. Ceux qui choisissent de gravir les 116 marches qui mènent au sommet seront récompensés par une incroyable vue panoramique de Provincetown, des dunes et de l’océan Atlantique. Ce monument est la plus haute structure entièrement en granit aux États-Unis.

 

 

 

 

 

 

Pour les passionnés de culture

 

L’accueillant terrain orné de sculptures de bronze du Provincetown Art Association and Museum vous attirera autant que ses salles d’exposition. La collection de l’association, fondée en 1914, compte aujourd’hui pas moins de 2 000 œuvres réalisées par plus de  500 artistes ayant vécu un jour ou l’autre sur l’Outer Cape. Des ateliers de dessin et de peinture sont également proposés sur place.

 

 

 

 

 

Des promenades mémorables

 

 

Situé à l’est de Brewster, le Nickerson State Park s’inscrit dans un changement radical de paysage; soudainement, plus de sable ni de 
mer, mais une forêt qui abrite des étangs poissonneux, des sentiers pédestres, une piste cyclable, une grande variété d’oiseaux et de petits mammifères, et même un terrain de camping de plus de 400 emplacements.

 

 

 

 

Des balades à deux roues

 

 

Le Cape Cod Rail Trail est une piste asphaltée qui s’étend sur plus de 40 km, de South Dennis à Wellfleet. Cette piste cyclable épouse l’ancienne emprise du chemin de fer des Penn Central Railways, qui transportaient marchandises et passagers à Cape Cod entre le début des années 1800 et 1960. Le Cape Cod Rail Trail, qui fait non seulement le bonheur des cyclistes mais également la joie des piétons, est aujourd’hui sous la protection du Massachusetts Department of Environmental Management.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Decouverte

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