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Publié le 30 Janvier 2017

 

 

Getty

Envie de sable blanc, d’eau claire et de ciel bleu à perte de vue?

Le magazine National Geographic a publié son classement des plus belles plages au monde.

Voici 10 des plages qui ont su se tailler une place au classement de National Geographic. La liste complète est ici.

C’est le temps de mettre votre «bucketlist» à jour!

Playa del Amor, Mexique

 

 

 

Cathedrals Beach, Espagne

 

 

 

Anse Source d’Argent, Seychelles

 

 

 

One Foot Island, Îles Cook

 

 

 

Lazy Beach, Cambodge

 

 

 

Bowman’s Beach, Floride

 

 

 

Shell Beach, Australie

 

 

 

Lyme Regis, Angleterre

Cannon Beach, Oregon

 

 

 

Reynisfjara Beach, Islande

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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Publié le 24 Janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pratiqué de longue date par les Polynésiens - et les Polynésiennes -, le surf (he'e nalu) est sans doute arrivé à Hawaii avec la seconde vague de migration en provenance de Tahiti.

 

 

 

UN PEU D'HISTOIRE

À Hawaii, sa pratique, très codée, imposait des usages stricts. La seule coupe d'un arbre pour tailler une planche demandait l'observation de rituels précis. Des prières étaient aussi dites pour que les dieux consentent à produire de belles vagues.

Hommes, femmes, ali'i (noble) et membres du peuple surfaient tous. Les jours les plus fastes, les villages et les champs se vidaient de leur population. Mais les choses, là aussi, ne se faisaient pas sans règle. Ainsi, les ali'i avaient accès aux meilleurs endroits et étaient les seuls à avoir le droit d'utiliser la longue planche (olo) en wiliwili (une essence endémique), qui pouvait atteindre 7 m. Épaisse de 10 cm, celle-ci pesait couramment jusqu'à plus de 70 kg. Les autres devaient se contenter d'une planche moins prestigieuse de 2 m de long. Bien souvent, les Hawaïens se mesuraient lors de compétitions sur lesquelles ils pariaient avec acharnement...

Après avoir failli disparaître sous le joug des missionnaires, qui le jugeaient futile, le surf connut une première renaissance sous l'impulsion du roi David Kalakaua - qui surfait lui-même -, puis de l'Outrigger Canoe Club en 1908.

C'est à cette époque qu'apparut un certain Duke Kahanamoku, futur médaillé d'or de natation aux Jeux olympiques de Stockholm et grand promoteur de ce sport. C'est lui qui le fit connaître en Australie, d'où il conquit le reste du monde. À Hawaii, les premiers surfeurs continentaux débarquèrent durant l'hiver 1954. S'installant dans des cabanes à trois sous sur la plage, ils lancèrent un mode de vie qui, près d'un demi-siècle plus tard, en est venu à symboliser tout l'archipel.

 

 

 

 

DE VAGUES POUR TOUS

Aujourd'hui, deux mondes coexistent sans se croiser: celui des amateurs de haut vol et celui des touristes. Les premiers, qui ont souvent fait du surf un métier, affrontent sur les côtes septentrionales des îles, en hiver, les plus gros rouleaux de la planète. Les autres se contentent de vaguelettes raisonnables.

Les quatre îles principales disposent toutes d'écoles de surf, généralement ouvertes par d'anciens professionnels, en particulier à Waikiki, à Lahaina et Ka'anapali sur l'île de Maui, ou encore à Po'ipu (Kaua'i). On peut apprendre au choix sur une planche standard, ou sur un longboard. Les deux sont pratiqués à Hawaii, et chacun possède ses aficionados et ses spots favoris. Mesurant 3 m de long, le longboard permet aux novices de trouver leur équilibre un peu plus facilement. La location est pratiquée dans tout l'archipel, au jour le jour ou pour la semaine entière.

 

 

 

 

 

LE MEILLEUR DU SURF HAWAIIEN

Sur l'île d'O'ahu, tous les grands surfeurs se donnent rendez-vous sur le North Shore, où, en hiver, les rouleaux nés au large de l'Alaska déferlent avec puissance. Le spectacle est le plus souvent au rendez-vous sur Sunset Beach et, juste à côté, à l'Ehukai Beach Park, site des fameux spots de Pipeline et de Banzai. Plus calme, la superbe plage de Makapu'u offre un autre tableau: celui du surf en famille, de 7 à 77 ans.

Le tableau est un peu le même à la fameuse plage Waikiki, les touristes en plus. Dès le lever du jour, ils débarquent, la planche sous le bras. Si les rouleaux de Waikiki ne sont plus ce qu'ils étaient, des centaines d'amateurs - japonais pour bon nombre -, attirés par la légende, s'y essaient encore chaque jour au sport des dieux. Tout débute généralement par une leçon à terre, sur la plage de Kuhio ou de Waikiki proprement dite, pour un cours d'équilibre et de positionnement. La plupart des écoles garantissent à leurs élèves de réussir à tenir debout sur la planche en 24 heures et de parvenir à surfer à peu près correctement dans la semaine.

Autre paradis de la glisse, l'île de Maui attire aussi bien surfeurs, kitesurfers que véliplanchistes. Ils se partagent les meilleurs sites, en particulier sur la côte nord centrale, du Kanaha Beach Park à Ho'okipa. C'est au large de cette dernière qu'en hiver se forment les monstrueuses déferlantes de Jaws. Des vagues qui peuvent parfois atteindre 20 m de haut et sur lesquelles on se fait déposer en hélicoptère, tant elles sont dangereuses! De nombreux surfeurs se donnent aussi rendez-vous à West Maui: du haut des falaises de Nakalele Point, à l'orée de la Honokohau Bay, le point de vue est fantastique.

LE SAVIEZ-VOUS?

 

 

 

Holua

Non seulement le surf a été inventé par les Polynésiens, mais en plus ils pratiquaient un autre sport, plus inattendu encore, le... surf terrestre!

Des pistes en pierre, recouvertes de boue et d'herbes glissantes, souvent longues de près de 2 km, étaient ainsi aménagées sur les pentes des montagnes pour la pratique du holua.

Les spectateurs semblent avoir parié de manière importante sur ces épreuves étonnantes. Une fois au moins dans l'histoire, le vainqueur d'une compétition, Umi, remporta ainsi le titre de chef de Big Island, qui aurait dû revenir à son aîné défait.

 

 

 

Surfer en ligne pour connaître les plus grosses vagues

Pour connaître à l'avance l'amplitude des vagues, on peut consulter le site du National Weather Service Forecast Office, à Honolulu. www.prh.noaa.gov/hnl 

 

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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Publié le 23 Janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nombre de touristes a progressé de 4% à l’échelle mondiale en 2016, atteignant 1,2 milliard de visiteurs, grâce à la croissance du nombre de voyageurs provenant d’Asie (+8%), a annoncé hier l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

L’Europe reste la région du monde la plus visitée, avec 620 millions de touristes, mais le nombre de visiteurs y a moins progressé (+2%) que l’année précédente en raison des craintes liées à la sécurité dans certains pays.

 

Quelque 46 millions de touristes supplémentaires ont voyagé dans le monde en 2016, soit la septième année de croissance depuis 2009, après la crise financière mondiale.

La hausse du nombre de touristes asiatiques résulte à la fois de visites à l’intérieur de la région Asie-Pacifique et à l’extérieur, explique l’OMT.
L’Asie-Pacifique, qui 
comprend l’Océanie, est la deuxième région mondiale à accueillir des touristes, avec 303 millions de personnes l’an dernier.

Les résultats européens sont «très mitigés», certaines destinations ayant «un taux de croissance à deux chiffres et d’autres un taux plat», a souligné le secrétaire général de l’OMT Taleb Rifai, lors d’une conférence de presse.

Les Amériques, avec 
201 millions de visiteurs, ont enregistré une croissance de 4% du nombre de touristes; c’est dans la moyenne 
mondiale.
L’Afrique rebondit après une forte chute en 2015 et enregistre une hausse de 8% du nombre de visiteurs. Au Moyen-Orient, en revanche, les arrivées de visiteurs internationaux sont en baisse de 4%.

Pour ces deux dernières régions, les données ne sont pas encore complètes et doivent être considérées avec «précaution», a prévenu l’OMT.
Le classement par pays sera divulgué un peu plus tard. En 2015, la France s’était classée première destination mondiale, suivie des États-Unis et de l’Espagne.

Le groupe d’experts de l’OMT prévoit que la croissance sera tout aussi soutenue en 2017. L’organisation prévoit une augmentation de 
3 à 4% des arrivées de touristes internationaux dans le monde cette année. L’Asie et le Pacifique devraient enregistrer les hausses les plus marquées.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Voyage

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Publié le 18 Janvier 2017

 

Virginie Landry/MétroLe palais royal Hofburg se situe en plein cœur de Vienne.

L’histoire de Sissi, impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, fait rêver bien des gens.
Elle aura marqué l’imaginaire par son incroyable beauté réputée partout en Europe, mais aussi par son triste mariage avec Franz Joseph, son tragique destin et sa vie trop courte. Quoi voir et quoi faire lorsqu’on se rend dans la capitale autrichienne sur les traces de la défunte impératrice?

 

 

 

 

 

 

Sissi l'impératriceQui était Sissi?

  • Fille de la princesse Ludovica de Bavière et du duc Maximilien, Elisabeth Amalie Eugenie, surnommée Sissi, est née à Munich en Allemagne le 24 décembre 1837.
  • Le mariage de Sissi et Franz Joseph a été célébré le 
24 avril 1854. Elle avait 
16 ans.
  • Sissi a eu quatre enfants: 
Sophie (décédée à l’âge de 2 ans), Rudolf (qui s’enlèvera la vie à l’âge de 30 ans), Gisela et Marie Valérie (la seule sur l’éducation de laquelle elle aura un certain contrôle).
  • Même si Sissi refusait de se faire tirer le portrait depuis l’âge de 32 ans (elle ne voulait pas se voir vieillir!), on sait que l’impératrice avait des cheveux longs jusqu’au sol et se vantait d’avoir une taille qui faisait 50 cm.
  • Sissi a été assassinée le
 10 septembre 1898 à Genève. Elle avait 60 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Schloss Schönbrunn
Palais royal de Vienne
Le palais d’été de la 
famille royale est un incontournable de tout voyage à Vienne, qu’on soit ou non fan de Sissi. Avec la visite impériale, vous découvrirez 22 salles luxueuses au décor rococo où Sissi a déjà habité. Nulle visite n’est complète sans un détour dans les magnifiques jardins et l’impressionnante 
gloriette. Le palais fait partie des joyaux de l’UNESCO.

 

 

 

 

 

 

L’église des Augustins
C’est à l’église des Augustins que le mariage de Sissi et Franz Joseph a été célébré en 1854. Cependant, elle est plutôt facile à manquer. Le bâtiment se fond maintenant dans le décor du palais Hofburg, qui l’a en quelque sorte englouti. Seul son clocher est visible au-dessus des toits. On peut cependant visiter l’église, dont l’intérieur est d’une simplicité impressionnante.

 

 

 

 

 

 

Le Belvédère
Belvédère supérieur Vienne

On se rend au Belvédère supérieur (il y a aussi le
Belvédère inférieur) pour l’impressionnante collection de tableaux et de sculptures impériaux, dont plusieurs de Sissi (et de Franz Joseph). Le baiser de Gustav Klimt s’y trouve aussi, pour les intéressés.

 

 

 

 

 

Le musée de Sissi et les appartements impériaux
En plein cœur de Vienne, entrez dans l’intimité de Sissi en visitant ses anciens appartements et en découvrant plus de 300 objets lui ayant appartenu. Dans la partie musée, on trouve ses robes, ses bijoux et même le rapport du coroner relatif à sa mort. Dans la partie appartements, 
les visiteurs découvrent avec beaucoup d’émotion la chambre de Sissi, son ancien bureau et sa salle 
d’exercices, entre autres.

 

 

 

 

 

 

La crypte impériale
Aussi appelée crypte des Capucins, la crypte impériale est à quelques minutes à pied du palais Hofburg. Douze empereurs et 18 impératrices reposent à cet endroit, qui a été consacré en 1632. On y trouve les tombeaux de Sissi ainsi que ceux de Franz Joseph et de Marie Thérèse. Les descendants des archiducs d’Autriche y sont toujours enterrés, et les dernières obsèques se sont déroulées en 2011.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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Publié le 17 Janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la suite de la fusillade meurtrière au Blue Parot Club à Playa del Carmen, au Mexique, le Canada a mis à jour sa page «conseils aux voyageurs et avertissements» destinée aux voyageurs canadiens. Cette page fournit des informations sur les situations dangereuses à l’étranger et les avis officiels du gouvernement.

Mise à jour régulièrement, voire quotidiennement, cette page permet de savoir lorsqu’un conflit, un virus ou une catastrophe naturelle, par exemple, pourraient menacer votre voyage. Le Canada y indique s’il est sécuritaire de voyager dans un pays, s’il faut être plus prudent qu’à l’habitude ou s’il faudrait s’en abstenir totalement.

 

En date du 16 janvier 2017, voici 15 destinations-soleil populaires auprès des Québécois où il faut redoubler de prudence selon le gouvernement du Canada.

 

 

 

Bouton-vert_01 Venezuela: «évitez tout voyage non-essentiel»
En raison du nombre élevé de crimes violents et de l’instabilité politique et économique, entre autres, il est recommandé de ne pas se rendre au Venezuela.

 

 

 

Bouton-vert_02 Brésil: «faire preuve d’une grande prudence»
C’est encore la crainte du virus Zika qui empêche le Canada de donner son feu vert aux voyageurs, en plus du taux de criminalité élevé et des incidents violents dus aux bandes organisées.

Bouton-vert_03 Bahamas: «faire preuve d’une grande prudence»

 

 


Le taux de criminalité est élevé aux Bahamas, surtout à Nassau, la capitale.

 

 

 

Bouton-vert_04 Belize: «faire preuve d’une grande prudence»
L’avertissement touche surtout les crimes violents.

 

 

 

Bouton-vert_05 Costa Rica: «faire preuve d’une grande prudence»
Le Canada recommande de faire preuve de prudence à cause de la criminalité.

 

 

 

Bouton-vert_06 Guatemala: «faire preuve d’une grande prudence»
Les voyageurs doivent être au courant qu’il y a beaucoup d’actes de violence au pays, des barrages routiers, des grèves et des manifestations.

 

 

 

Bouton-vert_07 Jamaïque: «faire preuve d’une grande prudence»
Le niveau élevé de criminalité violente en Jamaïque est à surveiller.

 

 

Bouton-vert_08 Sainte-Lucie: «faire preuve d’une grande prudence»
Le Canada cite des ressources médicales limitées, des conditions routières difficiles et des transports en commun peu fiables comme raisons de son avertissement.

 

 

 

Bouton-vert_09 Salvador: «faire preuve d’une grande prudence»
Les voyageurs doivent faire attention en raison d’un haut taux de crimes violents au pays.

 

 

 

Bouton-vert_10 République dominicaine: «faire preuve d’une grande prudence»
Le Canada recommande de faire preuve de prudence à cause de la criminalité.

 

 

 

Bouton-vert_11 Nicaragua: «faire preuve d’une grande prudence»
Les voyageurs doivent être prudents au Nicaragua  à cause de l’utilisation fréquente d’armes dans les activités criminelles.

 

 

 

Bouton-vert_12 Paraguay: «faire preuve d’une grande prudence»
Le Canada recommande de faire preuve de prudence à cause de la criminalité.

 

 

Bouton-vert_13 Mexique: «faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)»
La violence associée au crime organisé fait que certaines régions mexicaines sont classées sous l’avertissement «évitez tout voyage non essentiel».

 

 

 

Bouton-vert_14 Haïti: «faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)»
À cause des conditions de sécurité instables et dangereuses, certaines villes sont à éviter, dont Port-au-Prince.

 

 

 

 

Bouton-vert_15 Colombie: «faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)»
Le Canada recommande à ses voyageurs de ne pas se rendre dans les régions rurales colombiennes puisque des groupes armés illégaux y sont installés.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Conseil Voyage

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Publié le 16 Janvier 2017

 

 

Phuket, la plus grande île thaïlandaise, figure aujourd'hui parmi les premières stations balnéaires tropicales au monde.

Grâce à ses paysages époustouflants et aux infrastructures touristiques dont elle s'est dotée, cette petite ville de moins 500 000 habitants accueille chaque année près de 10 millions de visiteurs. C'est sans doute qu'il y a plusieurs raisons de la visiter. En voici sept.

 

 

 

 

LES PLAGES

Difficile de ne pas succomber à la splendeur de la côte de Phuket, qui alterne entre de jolies baies adossées à de vertes collines et des promontoires rocheux fouettés par les vagues. Bien que différentes les unes des autres, les plages ont la forme de grands croissants de sable blanc. Léchées par les eaux turquoises et cristallines de la mer d'Andaman, elles sont un véritable paradis pour la plongée et la baignade.

 

 

 

 

LE GIBBON REHABILITATION PROJECT

À Phuket, de nombreux animaux deviennent des attractions touristiques; serpents, oiseaux, tours d'éléphants... On peut même se faire photographier avec des gibbons, des petits singes tout mignons. Si l'on se questionne sur cette exploitation des animaux (quelque 10 gibbons sauvages sont tués pour qu'un seul puisse devenir une attraction), il faut obligatoirement visiter le Gibbon Rehabilitation Project.

La visite de ce centre nous apprend que ces singes sont enlevés très jeunes de leur milieu naturel. Comme de nombreux touristes s'amusent à leur donner des bonbons ou de l'alcool, ils développent des maladies comme l'alcoolisme ou le diabète et, bien entendu, n'ayant pas développé les réflexes nécessaires pour combler leurs besoins primaires, ils ne peuvent survivre quand leur maître les retourne dans la nature. Ce centre de réhabilitation met 10 ans à les reprogrammer. Une visite des plus intéressantes qui nous conscientise à l'exploitation des animaux. (www.gibbonproject.org)

L'ÎLE DE JAMES BOND

On l'appelle ainsi parce que c'est sur cette île qu'ont été tournées, en 1974, des scènes du film L'homme au pistolet d'or mettant en scène le célèbre espion de Sa Majesté. Son véritable nom est l'île Tapu dans le parc national d'Ao Phang Nga. C'est un endroit d'une grande beauté avec des caves, des falaises calcaires, des récifs coralliens, des plages de sable blanc, des forêts, etc. De nombreuses excursions y sont organisées.

 

 

 

 

LE MARCHÉ DU WEEK-END

Dans ce marché de nuit, aux abords de la ville, on fait comme les Thaïlandais et, devant chaque stand, on fait son choix parmi les aliments frits, bouillis, cuits à la vapeur, écrasés, réfrigérés, laminés, coupés en tranches et fermentés. Il faut parfois se montrer audacieux! Une fois bien repu, on poursuit sa visite vers les objets de contrefaçon vendus de façon très ouverte: copies de cd, dvd, vêtements, chaussures, sacs, montres, parfums, etc. En délaissant ces interdits, on peut tout de même trouver quelques designers ou artisans locaux.

 

 

 

LE TEMPLE WAT CHALONG

Construit au début du 19e siècle, ce temple qui abrite les statues des deux moines les plus vénérés de Phuket est le plus grand et le plus visité des temples bouddhistes de la ville. Il comprend plusieurs bâtiments, de nombreuses statues, de jolis jardins et un four dans lequel un préposé allume les guirlandes de pétards que les fidèles offrent pour montrer leur gratitude lorsque leur souhait a été réalisé. Comme ça pète souvent, c'est certainement un bon endroit pour demander des faveurs!

 

 

 

 

LE GRAND BOUDDHA

Que l'on aime ou pas, c'est un incontournable. Dominant la ville, l'immense statue de Bouddha (45 mètres de hauteur) dont la construction a débuté en 2007 n'est toujours pas terminée. On croit qu'il faudra encore au moins 10 ans de travaux. Bien qu'on puisse la voir de n'importe où dans la partie sud de Phuket, une visite du site vaut la peine, ne serait-ce que pour les magnifiques panoramas sur les forêts tropicales (elles couvrent près de 70 % de l'île). Sur place, on peut acheter de petites plaquettes sur lesquelles on grave son nom et ses demandes et qui deviennent des offrandes. Conseil: on y va très tôt le matin pour éviter les foules.

 

 

 

 

LES MASSAGES

Un massage d'une heure, très professionnel et prodigué avec le sourire, coûte environ 400 bahts dans un chic complexe hôtelier (autour de 15 $) et environ 250 bahts/heure (environ 10 $) dans les petits salons. Les différents soins sont souvent prodigués sur la plage, près de la piscine, dans un sauna au feu de bois agrémenté d'herbes ou carrément sur le trottoir.

En savoir plus sur Phuket: na.tourismthailand.org

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 11 Janvier 2017

Un vol aller-retour pour la Floride à 100 $, vous y croyez? Vous devriez. Deux jeunes entrepreneurs de Trois-Rivières viennent de lancer le site web Flytrippers, qui répertorie les meilleures aubaines pour les vols en provenance de Montréal, Plattsburgh, Boston et New York.

Flytrippers, c’est un outil conçu par Andrew D’Amours et Kevin Gagnon pour aider les voyageurs à dénicher des vols à très bas prix. Parmi les aubaines les plus fréquentes, on retrouve des vols pour la Floride pour 100 $ et moins. Les voyageurs peuvent aussi partir pour l’Europe pour moins de 500 $.

 

«Je vais en Floride au moins six fois par hiver depuis 5 ans et les gens me demandaient souvent de les aider à trouver de bons prix. C’est de là que vient l’idée de lancer ce site web», explique M. D’Amours.

«Mes derniers vols m’ont coûté 46 $ US aller-retour, ajoute ce dernier. Les vols les moins chers sont presque toujours à partir de Plattsburgh, à environ 45 minutes de Montréal. Il y a plusieurs avantages à partir de cet endroit. On évite tout le trafic de Montréal, il n’y a pas d’attente quand on passe à la douane en voiture et le stationnement de l’aéroport est moins cher.»

 

 

 

 

 

Et le confort?
En ce qui concerne le confort lors du vol, M. D’Amours soutient qu’il n’y a pas de différence. «Il y a beaucoup d’offres qui sont faites avec la compagne Spirit Airlines, une jeune compagnie américaine, dit-il. J’ai voyagé au moins une trentaine de fois avec cette compagnie et c’est identique sur le plan du confort.»

«Par contre, les gens doivent savoir que les sièges ne se baissent pas, poursuit ce dernier. Pour moi, ce n’est pas vraiment un problème, surtout pour un vol de trois heures pour la Floride. Les voyageurs ont droit à un sac à dos et le repas n’est pas inclus dans le prix. C’est possible de manger, mais il faut payer un extra. Tous les services sont vendus en extra.»

Le site web flytrippers.com a été lancé en novembre dernier. Déjà, les deux associés prévoient offrir des vols en provenance d’une quinzaine de villes au courant des prochains mois. Pour prévoir votre prochain voyage: https://flytrippers.com/montreal.html

Les associés Andrew D'Amours et Kevin Gagnon.

Les associés Andrew D'Amours et Kevin Gagnon.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 10 Janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas étonnant que l’explorateur Christophe Colomb ait déclaré, lorsqu’il a débarqué à Holguín en 1492, que la province de Cuba était la plus belle terre que l’homme ait jamais contemplée.

Le regard de sa statue trônant sur un rocher près de Guardalavaca, tout près de l’océan Atlantique Nord, recrée ce qui a dû paraître comme un spectacle incroyable: des vagues turquoises s’échouant doucement sur les magnifiques plages de sable blanc; une forêt tropicale luxuriante à perte de vue et, se profilant à l’horizon, le sommet plat de la Silla de Gibara et la chaîne de montagnes Maniabón qui, de leurs sommets, offrent une vue renversante de l’île.

 

Plus de 500 ans après que Christophe Colomb ait foulé les berges de l’île, les attraits de Holguín, bien qu’un peu plus modernes, se révèlent toujours aussi enchanteurs. Ici, dans cette province qui s’étend sur 9 300 km carrés, la vie est simple et variée. Tous les aventuriers, qu’ils soient amateurs de baseball, archéologues amateurs, férus d’histoire, amants de la nature ou casse-cous, tous y trouvent leur compte.

La région, comme le reste de Cuba, a en outre survécu aux intempéries. Le dernier ouragan Matthew s’est pointé le bout du nez pour mieux repartir et tous les secteurs touristiques (à l’exception de Baracoa) maintiennent leurs activités florissantes comme d’habitude.

Puisque Holguín, la quatrième plus grande ville de Cuba, ne se trouve qu’à une heure de voiture des villages côtiers comme Guardalavaca où il est possible de faire du parachutisme et du deltaplane, ainsi que du parc naturel de Bahia de Naranjo et du parc national Monumento Bariay où se dresse un autre monument commémorant l’arrivée de Christophe Colomb, ces endroits s’avèrent un bon point de départ pour tous les visiteurs.

Après avoir nagé avec les dauphins au parc Bahiá de Naranjo, vous pouvez au choix pêcher en haute mer, effectuer une plongée sous-marine ou avec tuba et explorer les magnifiques récifs de corail et la vie marine de l’Atlantique. Vous terminerez peut-être votre journée devant un succulent souper de homard frais ou de fruits de mer dans l’un des restaurants de la place.

Pour ceux ayant moins le pied marin, le parc vous permet de déambuler à dos de cheval ou en charrette tirée par des bœufs.

Les passionnés d’histoire trouveront le musée Chorro de Maita sis juste à l’extérieur de Guardalavaca, vraiment fascinant. Ce musée est situé juste devant Aldea Tania, une réplique d’un village Taíno remplie de maisons et d’expositions de rituels de danses indigènes, et abrite le plus vaste lieu de sépulture de la tribu Taíno, ces indigènes ayant occupé l’île pendant 10 000 ans av. CC (pour Christophe Colomb).

«Il s’agit d’un des plus importants sites archéologiques de Cuba», précise M. Eloy Govea, directeur de GoCuba.

À moins d’une heure de route de Banes se trouve le jadis tout-puissant port de Gibara. Ce petit village de pêcheur fondé en 1817, hameau tranquille et paisible, prend vie en avril de chaque année lors de son Festival internacional del Cine Pobre (festival de film à petit budget). Créé en 1983 par le cinéaste cubain Humberto Solás, le Cine Pobre présente des œuvres indépendantes et autofinancées du monde entier.

Ce festival du film met aussi la table pour une autre fête importante de la ville, Las Romerías de Mayo, une célébration religieuse annonçant l’arrivée du printemps et où se côtoient divers éléments autochtones et catholiques desquels a émergé la culture cubaine.

L’événement annuel se tient pendant cinq jours en mai et met en vedette le meilleur de la culture et des arts cubains par le biais d’acteurs, d’artistes en arts visuels, de musiciens, d’auteurs et de danseurs.

 

 

 

 

 

Que vous décidiez d’explorer Loma de la Cruz, ou la colline de la croix, qui a reçu la bénédiction apostolique du Pape François lors de son passage en 2015, ou de passer du temps à Holguín, reconnue pour ses parcs et pour son architecture coloniale, ou de visiter Salto del Guayabo, la plus haute chute de Cuba (100 mètres), ou de vous rendre à Birán, lieu de naissance de Fidel et Raúl Castro, Eloy Govea, directeur de GoCuba, vous garantit que vous y serez accueillis les bras ouverts et avec un large sourire.

«Les Cubains sont non seulement aimables, ils sont aussi décontractés et bavards, souligne M. Govea. Ces gens adorent partager leur temps, particulièrement avec des Canadiens avec lesquels ils entretiennent une belle relation.»

La collecte d’information sur Cuba se révélera dorénavant plus facile. En effet, Tourisme Cuba travaille actuellement à la mise à niveau de son site Web. Celui-ci se voudra plus informatif, interactif et convivial, y compris sur les appareils mobiles. Le site comprendra également une carte interactive que les usagers pourront télécharger pour ensuite la consulter hors ligne.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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