Publié le 30 Novembre 2015

 

 

Nouveau coup dur pour le tourisme et l’économie tunisienne, le groupe italien Eden Viaggi quitte Tabarka, c’est le site Destinztion Tunisie qui l’annonce.
L’hôtel Mehari (4*, 400 lits), qu’il louait depuis plusieurs années, a été rétrocédé à son propriétaire, Adel Boussarsar. Ce dernier a confirmé l’information à Destination Tunisie et a déclaré « comprendre cette décision étant donné la situation qui prévaut ». Le Mehari demeurera cependant ouvert à la clientèle tunisienne et algérienne pour préserver les emplois, souligne A. Boussarsar.

 

 

 

Quant au maintien d’Eden Viaggi dans les autres régions, des négociations sont actuellement en cours concernant les 3 autres hôtels qu’il exploite à Djerba (Djerba Mare), Hammamet (Yadis) et Mahdia (El Borj).

La situation pour l’hôtellerie est catastrophique

« La situation est très morose. Les taux d’occupation ne dépassent pas 20% » de la capacité hôtelière du pays, a déclaré à la radio privée Mosaïque FM le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, Radhouane Ben Salah.

Au total, « 70 hôtels ont dû fermer leurs portes depuis septembre en raison du manque de clientèle et d’autres vont suivre », a-t-il prévenu. « Cette situation va mettre des travailleurs au chômage technique », a relevé M. Ben Salah, tout en assurant que le gouvernement allait leur verser « une prime (individuelle) de 200 dinars (90 euros) » (par mois) ainsi que la gratuité de la « couverture sociale pendant une durée de six mois renouvelable ».

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 30 Novembre 2015

 

 

Avec comme credo « Vivre comme une star » incarné par le méga projet chinois Studio City, Macao pourrait bien concurrencer dans les prochaines années la ville de Las Vegas.

 

 

 

Le projet de complexe hôtelier de 1600 chambres à l’ambition de ses moyens financiers, il suffit égrainer l’offre qui sera proposée aux visiteurs pour s’en rendre compte.

Studio City comprendra un casino doté de 200 tables de jeu ainsi que 1233 machines, une salle de spectacle de 5000 places pouvant accueillir les plus grandes stars de la chanson, un simulateur de vol Batman résultat d’un partenariat conclu avec Warner Bros et DC Entertainment, une discothèque imaginée par le groupe légendaire Pacha, initiateur des fêtes mythiques sur l’île espagnole d’Ibiza, l’ouverture d’un restaurant Alain Ducasse et l’installation d’une boutique du pâtissier Pierre Hermé, star du sucré au Japon.

 

En dépit de l’effondrement du secteur des casinos dans l’ancienne colonie portugaise retournée en 1999 dans le giron de Pékin, qui enregistre une baisse considérable de 33% des revenus engendrés par les jeux d’argent par rapport à septembre 2014. Une conséquence de la nouvelle politique de Pékin qui pousse la région spéciale à diversifier ses activités.

Les promoteurs de ce complexe hôtelier se montrent optimistes quant à leur investissement

 

C’est en grandes pompes que Studio City a été inaugurée en présence du gratin mondial du cinéma, les De Niro, DiCaprio et Scorsese s’étaient déplacé pour l’événement.

 

La construction du projet qui a coûté 3,2 milliards de dollars, à été marquée par la projection de «The Audition», un court-métrage d’un quart d’heure commandé à Martin Scorsese, qui a enrôlé les monstres de Hollywood que sont Leonardo DiCaprio, Robert de Niro et Brad Pitt.

Studio City est un projet totalement inspiré de l’univers du cinéma dont l’objectif est de poser les bases de ce qui devrait être la nouvelle destination internationale des loisirs.

Outre la zone récréative réservée aux adultes et qui comprendra notamment un grand 8 baptisé « Golden Réel » et qui sera l’attraction emblématique de Studio City. La grande roue s’élèvera au-dessus du sol jusqu’à 130 mètres offrant une vue imprenable sur Macao.

Une partie de l’offre récréative sera entièrement dédiée aux enfants qui partiront à la rencontre de Bugs Bunny, Daffy Duck, Taz, Sylvestre ou encore Titi dans une zone de jeux de près de 4.000m² consacrés aux personnages Looney Tunes.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 30 Novembre 2015

 

 

Sud ou Nord, les pôles magnétisent les touristes en quête de terres vierges

Pagayer entre des icebergs, skier sur la banquise… Le tourisme vers les pôles est en plein essor et n’est pas forcément une menace lorsque ces terres protègent drastiquement leur nature fragile: il peut être l’opportunité de sensibiliser les voyageurs au changement climatique.

Il faut que les gens viennent découvrir les zones polaires, mais pas n’importe comment bien sûr. Cela peut être une opportunité formidable car on a besoin d’ambassadeurs qui témoignent des bouleversements du réchauffement climatique, tellement rapides et considérables que même la nature n’a pas le temps de s’adapter, dit à l’AFP l’aventurier Nicolas Vanier.

Le tourisme est également intéressant car ces régions sont devenues de véritables déserts, sans hommes: si j’avais fait mon périple dans le Grand Nord il y a un siècle, j’aurais pu m’arrêter dans des petits villages, mais aujourd’hui tous les Inuits et les Indiens sont concentrés dans des villes-aéroports, résume l’explorateur connu pour ses périples en chiens de traîneaux.

En Antarctique, 40.000 touristes, majoritairement des croisiéristes, sont attendus pendant la saison 2015/2016 – contre 26.500 en 2011/2012, selon l’association Iaato qui représente les compagnies voguant vers cette destination.

Un quart de ces voyageurs ne pourront cependant pas mettre pied à terre: l’Antarctique est en effet protégé par un Traité dont un chapitre dédié au tourisme (datant de 1994) interdit d’accoster aux bateaux transportant plus de 500 personnes, et limite à 100 le nombre de personnes pouvant débarquer à la fois. Les semelles des visiteurs doivent également être décontaminées et leurs affaires brossées pour ne pas introduire d’espèces non indigènes, des germes ou de la terre.

– Un Arctique sans ‘cowboys’ ? –

En Antarctique, il n’y aura jamais de tourisme de masse grâce à cette régulation. Mais j’aimerais que les mêmes règles soient appliquées dans certaines eaux arctiques, pour ne pas avoir des acteurs qui se comportent comme des cowboys ! Des navires de plus de 5.000 personnes avec d’énormes réservoirs pleins de fuel ne devraient pas être autorisés, déplore auprès de l’AFP Daniel Skjeldam, président de Hurtigruten, une compagnie norvégienne spécialiste des croisières polaires.

Car contrairement au continent Antarctique, l’Arctique est un territoire que se partagent huit pays – Canada, Etats-Unis (Alaska), Danemark (Groenland), Russie, Norvège, Finlande, Islande et Suède – d’où la difficulté de parvenir à une réglementation commune.

Ces pays ont adopté des règles de base communes qui certes protègent l’environnement mais sont moins restrictives qu’en Antarctique, notamment au Groenland, où un projet plus protecteur devrait aboutir d’ici un an, résume Lionel Habasque, PDG du voyagiste français Grand Nord Grand Large, spécialiste des voyages polaires.

A ce jour, de gros paquebots de milliers de passagers peuvent donc encore accoster au Groenland, même s’ils ne peuvent s’arrêter que dans les très grands ports, en raison de leur taille.

Selon les données de l’Aeco, l’association des voyagistes proposant l’Arctique, quelque 70.000 touristes ont visité le Groenland en 2014 et plus de 40.000 le Spitzberg (Norvège).

Il y a de plus en plus d’intérêt pour du tourisme dans ces régions. Nous avons une croissance de 8% des passagers entre 2013 et 2014, indique le président d’Hurtigruten, Daniel Skjeldam.

Le patron de Grand Nord Grand Large, qui organise des croisières à taille humaine (10 à 140 passagers) et des randonnées à pied, en ski nordique ou en kayak de mer entre les icebergs, renchérit: Le monde polaire est devenu très à la mode et l’activité de l’agence est en croissance de 20%.

 

‘Rien de plus magique’ –

M. Skjeldam souligne que les voyageurs veulent faire du tourisme durable. Malheureusement, ils peuvent constater facilement eux-mêmes les changements climatiques: notre objectif en les emmenant dans ces zones vierges est qu’ils deviennent une partie de la solution pour résoudre les défis climatiques, résume-t-il.

Aux îles Lofoten, un archipel norvégien au nord du cercle polaire, la remontée des températures est déjà bien visible des touristes: Se retrouver à randonner en short par près de 25 degrés début juin à Svolvaer, alors que la moyenne des températures sur les dix années précédentes ne dépassait pas les 12 degrés, c’était complètement inattendu, témoigne Margaux Maury, une touriste française qui a passé dix jours sur l’archipel.

Ca fait vraiment prendre conscience que le réchauffement climatique est enclenché, reconnaît-elle.

Mais que les touristes se rassurent: pour l’instant, les grandes étendues gelées sont toujours là.

Pour Dominique Albouy, responsable des voyages en Terres Polaires chez Grand Nord Grand Large, il n’y a rien de plus magique que de se retrouver aux commandes de son propre attelage de chiens et n’entendre que le bruit des patins sur la neige.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 30 Novembre 2015

 

El Caminito del Rey ( le petit chemin du roi), situé en Andalousie est l’un des sentiers de randonnée les plus dangereux au monde. Longtemps réservé aux professionnels, il vient d’être réaménagé. Pour défier le vide, il suffit d’un simple casque et d’un petit briefing. Pour tenter l’aventure, certains sont venus de loin. Un parcours de huit kilomètres à flanc de falaises, en plein milieu des Gorges du Chorro.

 

Suspendue à une centaine de mètres au-dessus du fleuve, la passerelle offre un spectacle vertigineux, dangereux, qui fascine. Il y a quelques mois seulement, el Caminito del Rey était en mauvais état : trous béants, portions effondrées… Laissé à l’abandon, le sentier est devenu le terrain de jeu des amateurs d’adrénaline. Au moins cinq grimpeurs y ont trouvé la mort jusqu’à ce que les autorités espagnoles décident de tout réhabiliter. Il aura fallu un an et demi de travaux et cinq millions d’euros. Les responsables andalous espèrent attirer ainsi plus de touristes dans la région. Depuis la réouverture du chemin il y a deux mois, plus de 40 000 personnes sont déjà passées par ici.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Novembre 2015

 

Assuré par Air China (membre Star Alliance, comme son partenaire Air Canada dans cette liaison), le vol relie les deux villes les mardi, vendredi et dimanche, en moins de 13 heures (via le cercle polaire).

Les Montréalais disposent ainsi d’un accès sans escale vers une nouvelle plaque tournante, celle de l’aéroport de Pékin, d’où Air China dessert en vols directs pas moins de 162 villes dans 32 pays — dont plusieurs qui étaient jusqu’ici difficilement accessibles depuis le Québec.

Et pour ceux qui choisiront Pékin comme destination finale, voici 12 suggestions de choses à voir et à faire lors d’un séjour dans la métropole culturelle et éternelle de l’Empire du Milieu.

 

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La Cité interdite

 

 

 

Avec ses 9000 pièces, c’est l’un des plus grands palais du monde. Il témoigne de l’héritage de la dynastie Ming mais aussi de la dynastie Qing, dont le règne a justement pris fin ici quand le «Dernier Empereur» y vécut comme un prisonnier dans sa cage dorée. Aujourd’hui, c’est l’ensemble d’anciens bâtiments le plus vaste et le mieux préservé au pays.

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Le temple du Ciel

 

Considéré comme le plus gracieux de la ville, il trône au cœur d’un immense parc de 267 hectares piqué de 4000 cyprès noueux pluricentenaires, aux côtés d’autres temples, comme la demeure du seigneur du Ciel ou l’autel du Ciel.

 

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Le parc Behai

 

 

Ancien lieu de ressourcement des empereurs et des dirigeants communistes, c’est désormais un jardin public où trône un vaste lac artificiel — la «mer du Nord» — couvert de fleurs de lotus. Les Pékinois s’y rassemblent pour se couper du tumulte de la ville, danser entre eux, s’offrir une balade en pédalo ou s’adonner à la calligraphie. Au milieu du lac se dresse le Dagoba blanc, un fort joli pavillon érigé à la mémoire de l’empereur mongol Koubilaï Khan, mais aussi pour souligner la visite du dalaï-lama… en 1651.

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Le temple des Lamas

 

C’est le temple bouddhique tibétain le plus renommé hors Tibet, et l’un des plus jolis sanctuaires de la ville. À l’intérieur — une lamaserie depuis 1744, en fait —, des moines prient et d’autres révèrent le bouddha des Temps futurs, un colosse de 15 mètres en bois de santal, qui s’élève dans la salle des Rois célestes.

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Le palais d’Été

 

Totalement enchanteur, ce vaste complexe verdoyant et orné de plans d’eau est jalonné de temples, de ponts en demi-lune, de pavillons, de bucoliques allées et même d’un navire en marbre — fantaisie de l’impératrice Cixi. Les seuls noms des sites sont autant d’invitations à la rêverie: salle des Nuages ordonnés, pavillon des Fragrances bouddhiques, pont de la Ceinture de jade, temple de la Mer de sagesse ou du roi Dragon… Un lieu incontournable pour échapper à la touffeur de Pékin, ville particulièrement polluée.

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Les hutongs

 

 

Ce sont les dernières ruelles flanquées d’habitations traditionnelles qui ont survécu aux promoteurs, où vivotent encore des artisans et de vieux Pékinois en train de jouer au mah-jong. On y trouve aussi gargotes, bars et petits hôtels.

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La place Tian’anmen

 

Pour ne pas oublier que l’une des plus vastes aires publiques du monde constitue aussi le lieu le plus emblématique de la répression chinoise.

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Le 798 Art District

 

Aussi appelé Dashanzi Art District, c’est le haut lieu de l’avant-garde artistique chinoise. On tombe sur des œuvres qui frisent la subversion, et sur d’autres qui sont à cheval entre l’art naïf et l’art brut, et où seule l’imagination — souvent torturée — est au pouvoir.

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Le Centre national des arts du spectacle

 

 

Immense bâtiment futuriste en forme d’œuf, il rebute les uns et fascine les autres, avec sa colossale coquille de verre.

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Le parc olympique

 

Pour admirer notamment l’éblouissant stade en forme de nid d’oiseau — chef-d’œuvre orné de gigantesques brindilles de titane — ainsi que le «Cube d’eau», le très futuriste Centre aquatique national, qui semble couvert de bulles translucides.

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Les gargotes du marché de nuit de Donghuamen

 

 

On peut y enfourner des brochettes de scolopendres, d’hippocampes ou de scorpions, ou grignoter des sauterelles, grillons et autres vers à soie frits.

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La Grande Muraille de Chine

 

Située en retrait de la ville, la plus célèbre fortification du globe mérite le coup d’œil — ainsi que quelques pas sur son interminable structure —, mais peut-être pas dans le secteur de Badaling, le plus achalandé de tous, ou de Juyongguan, qui pèche par manque d’authenticité (la section a été reconstruite). Mieux vaut plutôt se diriger vers les secteurs de Huanghua, Mutianyu, Jiankou, Jinshanling ou Simatai.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Novembre 2015

 

La saga «Rocky», dont un nouvel épisode «Creed» sort aujourd’hui, a donné, depuis quarante ans, un éclairage bienvenu à Philadelphie et favorisé le tourisme dans cette ville américaine en pleine mutation.

Le couple place son caniche blanc aux pieds de la statue de bronze et le prend en photo, seul. Derrière eux, une dizaine de personnes attendent pour, elles aussi, être immortalisées à côté du boxeur Rocky.

Parmi elles, Agga Dharmma, un moine bouddhiste arrivé de Birmanie. Comme tous les autres, il assure ne pas être venu à Philadelphie «pour Rocky», mais il est tout de même là, en contrebas du musée d’art de la ville.

Cette statue, utilisée pour le tournage de «Rocky III» et offerte à la ville en 1982, est le monument le plus demandé à l’office du tourisme derrière la «Liberty Bell», symbole de la naissance des États-Unis, affirme Anne McGuigan, qui y officie comme bénévole.

Sur son site, l’office du tourisme propose même un itinéraire balisé par les grands lieux immortalisés dans la saga.

 

 

La série «a positionné Philadelphie sur la carte du monde», assure à l’AFP Michael Nutter, le maire de Philadelphie.

«Tout le monde connaît Rocky» et les grands lieux du tournage, selon lui. De «Philadelphia» à «Un fauteuil pour deux», la ville de l’amour fraternel, selon son étymologie, a souvent été à l’honneur au cinéma. Mais «Rocky» a mis en valeur Philadelphie comme aucun autre film», ajoute l’édile.

Dans la plus grande ville de Pennsylvanie, Rocky n’a pas que des amis. Certains y voient une caricature et ont parfois des mots durs pour Sylvester Stallone, scénariste et acteur des six premiers volets de cette épopée.

 

 

La fameuse statue, qui était initialement située sur le perron du musée d’art, a dû être déplacée. Une part non négligeable de la population estimait qu’elle n’avait pas sa place à l’entrée d’un musée.

Chez Pat’s King of Steaks (vu dans «Rocky»), le spécialiste du Philly’s cheesesteak, un sandwich à la viande et au fromage, «90% de notre activité vient des touristes, mais ce n’est pas grâce au film», assure un vendeur.

«Rocky» a eu un impact, essentiellement positif, sur Philadelphie, son tourisme, mais aussi au-delà.

«Quand le premier est sorti, cela a redonné de la fierté à la ville», se souvient Vince Giaccobi, qui a grandi à Philadelphie avant de s’installer en Arizona. «Rocky» incarnait bien cette cité de cols bleus, durs au mal, où le superficiel n’avait pas sa place.

 

 

– La fiscalité mieux que «Rocky» –

 

 

Aujourd’hui, Philadelphie est une ville qui bouge. Encore boudé il y a une dizaine d’années, le centre-ville a été redynamisé et bourgeonne de restaurants, de bars et de nouvelles constructions.

Le taux de grande pauvreté de Philadelphie reste le plus élevé parmi les dix principales villes des Etats-Unis (12%), mais l’activité économique est en plein élan.

«La ville a beaucoup changé. Elle est plus orientée vers la culture. Je pense que c’est un progrès», estime Vince Giaccobi.

Pour Craig Schelter, directeur exécutif du Development Workshop, une organisation qui se veut être une interface entre les pouvoirs publics et le secteur privé, c’est avant tout un abattement fiscal qui a donné le coup d’envoi du renouveau du centre-ville en 1997.

 

 

Ce dispositif a incité les promoteurs à investir massivement, en améliorant la qualité du bâti. En 2008, le géant américain du câble Comcast y a notamment inauguré son nouveau siège, un bâtiment de près de 300 m de haut.

M. Schelter souligne aussi le rôle moteur joué par les grandes universités de la ville, notamment Penn, Drexel et Temple, qui n’ont cessé de croître et de lancer de nouveaux projets.

La série de Sylvester Stallone «est un facteur» du développement de Philadelphie, «mais je ne sais pas si c’est un facteur majeur», tempère Craig Schelter.

Frank Kubach, lui, a une opinion différente. L’effet «Rocky», il le ressent peut-être davantage que quiconque. Sa salle de boxe, le Front Street Gym, a servi de lieu de tournage pour «Creed».

 

 

«Chaque fois qu’un Rocky sort, j’ai cinquante gamins qui débarquent à la salle.»

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 25 Novembre 2015

 

Avec entre 25 et 30 jours de congés annuels, les travailleurs européens s’avèrent les mieux lotis au monde, selon une étude menée par la société Expedia.

 

 

La France, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Suède sont les pays où les actifs disposent de plus de jours de vacances au monde. Avec trente jours, ils devancent l’Autriche, les Pays-Bas, la Norvège et l’Angleterre qui offre 25 jours à ses travailleurs.

Les Européens se placent largement au-dessus de la moyenne mondiale fixée à 20 jours selon Expedia. Les Américains, les Canadiens et quelques Asiatiques sont moins souvent en vacances, la palme revenant à la Thaïlande et ses dix jours de congé annuels.

 

 

En outre, dans beaucoup de pays asiatiques, les travailleurs ne prennent pas l’intégralité de leurs vacances. Les Japonais, qui en disposent de 20, en posent douze en moyenne. En Corée du Sud, seuls six des quinze journées sont utilisées.

19% des travailleurs qui ne prennent pas tous leurs congés préfèrent les reporter sur l’année suivante et autant invoquent un emploi du temps professionnel trop chargé. 17% le font pour des raisons d’argent et 7% craignent que leur absence soit mal perçue par leur employeur.

 

 

15% des travailleurs à travers le monde seraient prêts à changer de travail pour avoir plus de vacances. 69% préféreraient quant à eux avoir une augmentation de salaire que davantage de congés.

L’étude Expedia a été menée en ligne du 6 au 2 octobre 2015 auprès de 9273 personnes de 18 ans et plus vivants dans 26 pays situés en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Asie et en Océanie.

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Publié le 25 Novembre 2015

 

Itinéraire de 12 jours: Boucle au départ de Rome

 

Jour 1

 

Rome – Golfe de Naples 275 km Depuis Rome,

 

faites route vers la Campanie et Pompéi, ville en son temps somptueuse, ensevelie sous les cendres par l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. Offrez-vous la visite guidée des vestiges émouvants et grandioses d’une cité romaine de l’époque impériale.

 

Jour 2

 

Côte amalfitaine – Matera 275 km Départ pour la spectaculaire côte amalfitaine.

 

Admirez quelques-uns des plus célèbres paysages du monde. Faites une pause au belvédère de Positano pour jouir d’un panorama exceptionnel sur toute la côte. Découvrez Amalfi, petite ville d’allure espagnole. Puis, partez explorer Matera, reconnue pour ses habitations troglodytiques, classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

 

 

Jour 3

 

Matera: excursion à Castellana et à Alberobello 168 km

 

Poursuivez vers la région des Pouilles. Visitez les grottes de Castellana, creusées par les rivières souterraines dans la roche de calcaire. Portez une attention particulière à la Grotte blanche, qui étincelle grâce à ses cristaux de calcite. Continuez ensuite vers Alberobello et visitez la ville et son important quartier de trulli, curieuses habitations de forme conique.

 

 

 

Jour 4

 

Matera –  Siderno 365 km Rejoignez la Calabre,

 

région reconnue pour son patrimoine viticole et archéologique. Terre d’accueil de la civilisation grecque, la Calabre fut, durant l’Antiquité, un des hauts lieux de la Magna Grecia (la Grande Grèce).

 

 

 

Jour 5

 

Siderno – Messine – Région de Taormine 185 km En matinée,

 

découvrez Siderno, un village typiquement calabrais, puis continuez par la route vers la côte des Jasmins. Arrêt photo à Scilla, petit village de pêcheurs d’espadons connu grâce à la légende d’Ulysse. Puis, embarquez-vous pour la traversée jusqu’en Sicile! Depuis Messine, votre port d’entrée en Sicile, continuez vers Taormine, perle de l’île dominée par le plus haut volcan d’Europe, le mont Etna.

 

Jour 6

 

Taormine- Partez pour le centre de Taormine et offrez-vous une visite guidée de cette ville au site historique spectaculaire : théâtre grec, Corso Umberto, jardins de la Villa communale. En après-midi, partez en excursion au mont Etna, volcan toujours en activité.

 

Jour 7

 

Catane – Syracuse 100 km Détruite à plusieurs reprises par les éruptions du mont Etna, la ville de Catane est un port actif et une ville commerçante dynamique. Voyez entre autres la place du Dôme, la Via Etna et le Castello Ursino, qui abrite le musée municipal. Poursuivez vers Syracuse, superbement située dans une baie. Une visite guidée vous permettra de découvrir ses célèbres sites archéologiques.

 

Jour 8

 

Syracuse – Caltagirone – Piazza Armerina 177 km Pour entamer votre journée, visitez Caltagirone, reconnue pour sa fabrication de céramique sicilienne, présente partout dans le mobilier urbain. Enchaînez avec la visite de la Piazza Armerina et découvrez la villa romaine du Casale, dont le sol de chaque pièce est magnifiquement décoré de mosaïques colorées.

 

Jour 9

 

Agrigente, la vallée des Temples 100 km Agrigente est une ancienne ville grecque riche en sites archéologiques. Explorez les temples doriques et les vestiges des murs de l’antique cité grecque d’Akragas.

 

Jour 10

 

Ségeste – Palerme 208 km Départ pour Ségeste, important centre archéologique. Visitez son temple dorique, perché sur le mont Barbaro, et son splendide théâtre antique. Rejoignez en fin de journée la région de Palerme.

 

Jour 11

 

Palerme et traversée vers Civitavecchia Bâtie au fond d’une ample et magnifique baie derrière laquelle s’étend une plaine d’une fertilité extraordinaire, Palerme vous enchantera. Une visite de la capitale de la Sicile s’impose pour en découvrir tous les secrets. En après-midi, faites une balade jusqu’au mont Pèlerin pour y contempler le splendide panorama sur Palerme et la Conca d’Oro. Puis, embarquez-vous pour la traversée de nuit en direction de Civitavecchia.

 

Jour 12

 

Civitavecchia – Rome 100 km Arrivée en matinée au port de Civitavecchia, puis retour vers Rome, la capitale. Inoubliable… •Découvrir les ruines émouvantes de Pompéi. •Voyager dans le temps dans la vallée des Temples d’Agrigente. •Explorer les pittoresques trulli d’Alberobello. •Voir les plaines d’oliviers centenaires en Calabre. •Jouer au spéléologue dans les grottes de Castellana.

 

 

 

 

 

 

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Publié le 25 Novembre 2015

 

 

Cette nouvelle mosaïque polychrome de 11 mètres sur 13 représente des scènes de chasse, des poissons, des fleurs dans des paniers et des oiseaux sur une vasque. L’un de ses médaillons montre un fauve bondissant et entaillant la chair d’une sorte de gazelle. «La qualité des images indique une grande habileté artistique», a affirmé Amir Gorzalczany, directeur des fouilles.

 

 

Selon les autorités archéologiques, elle a été découverte lors d’excavations conduites de juin à novembre 2014. Ces travaux préparaient la construction d’un bâtiment destiné à accueillir les visiteurs venant voir une autre mosaïque, mise au jour dans les années 90 lors de travaux de terrassement pour une autoroute. Décrite comme «l’une des plus magnifiques» jamais trouvées en Israël, cette mosaïque représente elle des lions rugissants, des éléphants au combat, des girafes et des dauphins joyeux et pavait le sol de la salle à manger d’une grande villa qui se dressait aux époques romaine et byzantine, selon les autorités archéologiques. Depuis, elle a été présentée au musée du Louvre à Paris, au Metropolitan à New York, à l’Hermitage à Saint-Pétersbourg et est actuellement exposée à Venise.

 

La mosaïque mise au jour en 2014 et dévoilée lundi couvrait le sol de la cour de la même villa. Elle sera accessible au public cette semaine avant la poursuite des travaux pour le centre des visiteurs, qui abritera la mosaïque retrouvée dans les années 90. Lod, appelée Diospolis à l’époque romano-byzantine et aujourd’hui située tout près de l’aéroport international de Tel-Aviv, était une capitale locale dont l’influence a décliné au profit de sa voisine Ramla après la conquête musulmane.

Israël: une mosaïque vieille de 1700 ans dévoilée.

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Publié le 25 Novembre 2015

 

 

Terre de lacs et de volcans, de selvas tropicales et de plages immenses – tantôt blanches, tantôt grises –, le Nicaragua est une véritable mosaïque et un condensé de paysages, d’histoire et d’émotions. Voici cinq attraits incontournables de ce pays.

 

 

Isla de Ometepe

 

Le Lago de Nicaragua constitue le cœur spirituel et historique de la région Pacifique du Nicaragua. Les peuples autochtones établis sur ses rives et dans ses îles, dont la principale est l’Isla de Ometepe, le nommèrent Cocibolca («douce mer»). Destination touristique qui connaît un essor continu, l’île d’Ometepe est constituée de deux volcans majestueux reliés par un isthme central étroit, dénommé Istmo Istían. Le volcan du nord, le Concepción (1 610 m), au cône presque parfait, montre fréquemment des signes d’activité. Plus vieux, le Maderas (1 395 m), au sud, est enturbanné d’une écharpe de forêt tropicale humide de toute beauté – qui a valu à l’île d’être classée réserve de la biosphère par l’UNESCO en 2010. Au-delà, fincas, plages et villages invitent à la découverte.

 

 

Reserva Natural Laguna de Apoyo

 

La Laguna de Apoyo, classée réserve naturelle, constitue le plus grand lac de cratère du Nicaragua (43 km2), avec un diamètre de 6 km et une profondeur maximale estimée à 176 m. Ceint par endroits de hautes parois, ce lac aurait été formé il y a plusieurs milliers d’années lors d’une gigantesque explosion. Ses eaux limpides et tièdes (27 °C), réputées thérapeutiques grâce à leur haute teneur en minéraux, invitent à nager et à pratiquer des sports nautiques, notamment la voile et le kayak. Plusieurs hôtels et auberges nichés sur le bord du lac, dans une belle végétation, sont propices à la détente.

 

 

Granada

 

Granada est en général le point d’orgue de la découverte du Nicaragua. Superbement restaurée et assez petite pour être parcourue à pied, cette ville coloniale possède une riche histoire. Surnommée la Gran Sultana (la Grande Impératrice) par un journaliste espagnol en 1882, elle exsude une élégance certaine et un charme qui incite au romantisme. Très touristique, elle n’en est pas pour autant devenue une ville-musée et enchante par son animation constante. Vous y trouverez tout à la fois les meilleurs musées et les meilleurs restaurants du pays, certains de ses plus charmants hôtels, sans compter que la présence du Lago de Nicaragua permet d’envisager toutes sortes d’activités.

Malgré la petite taille du pays, chaque région a une identité définie et abrite des modes de vie différents, influencés ici par la montagne, là par l’océan, là encore par les terres basses et humides de la côte caraïbe.

Las Isletas

 

Aucune visite de la ville de Granada ne serait complète sans une excursion aux Isletas, ce minuscule archipel de 360 îlots vert émeraude formés à la faveur d’une éruption du volcan Mombacho. On peut explorer la zone à partir de deux lieux distincts, de part et d’autre de la péninsule d’Asese. Cette zone s’impose comme un véritable paradis pour les amoureux des oiseaux qui, outre les hérons, les aigrettes, les canards et les cormorans, y observeront de rares balbuzards pêcheurs et des cassiques (oropendolas) jaunes, de la taille d’un gros merle. Certaines de ces îles luxuriantes ne font que quelques mètres de diamètre, alors que d’autres s’enorgueillissent de maisons luxueuses et même d’hôtels. L’endroit est tout indiqué pour rêver de ce que pourrait être la vie dans son propre paradis tropical…

 

Reserva Natural Volcán Mombacho

 

 

Une excursion fort intéressante dans les environs de Granada consiste à explorer la Reserva Natural Volcán Mombacho. Cette réserve est la première du genre à avoir été créée au pays par une fondation privée sans but lucratif. Haut de 1 344 m, le volcan Mombacho est ponctué de quatre cratères, tandis que ses pentes se couvrent de la plus grande forêt humide de montagne du côté Pacifique. Il recèle une incroyable diversité faunique et végétale, notamment des broméliacées et plus de
90 espèces d’orchidées, sans oublier, près du sommet, une zone de forêt naine, née de la force constante des vents sur ces hauteurs. Des sentiers ont été tracés autour du cratère central, et un chemin secondaire permet d’accéder aux évents qui laissent échapper des fumerolles – signe que le volcan est bel et bien encore actif. Et ne manquez surtout pas le tunnel sur le sentier El Cráter!

 

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Voyage

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