Publié le 27 Avril 2016

 

Quatre siècles après la mort de William Shakespeare, les événements organisés en sa mémoire sont légion. Ces quelques pistes vous inciteront peut-être à succomber à la Shakespearemania, dans les prochains mois :

 

 

 

 

New Place, la maison de Shakespeare à Stratford-upon-Avon
 

New Place est l’endroit où le dramaturge a passé les 19 dernières années de sa vie. Il y a écrit 26 pièces. En juillet, l’endroit rouvrira ses portes aux visiteurs après d’importants travaux de rénovation. Les touristes pourront se plonger dans l’esprit des lieux, marcher sur les traces du génie littéraire et en apprendre plus sur l’homme, père, entrepreneur et sujet de Stratford-upon-Avon.

 

 

 

L’école de Shakespeare à Stratford-upon-Avon
 

L’endroit où le petit William a effectué sa scolarité et qui a abreuvé son imagination sera également ouverte aux visiteurs en tant qu’élément du patrimoine shakespearien. Située non loin de son lieu de naissance et construite entre 1418 et 1420, l’école a elle aussi été grandement restaurée. Elle propose des expositions, des performances filmées, des leçons sur les Tudors et des reconstitutions de salles de classe du 18ème siècle.

 

 

 

 

Sur les traces de Shakespeare, du 7 au 11 octobre au départ de Londres
 

Les inconditionnels embarqueront pour un périple de quatre nuits avec pour guide un acteur Shakespearien professionnel. Le voyage en bus de 235 km retrace le parcours depuis le Globe Theater londonien jusqu’à Stratford-upon-Avon. Inclues : des visites dans les coulisses des théâtres, ainsi que des représentations du Marchand de Venise et du Roi Lear, notamment.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Avril 2016

 

Le groupe français Thalès, spécialiste des innovations technologiques dans l'aéronautique, a planché sur un prototype d'écran géant individuel intégré dans les sièges sur lequel les passagers peuvent multiplier les activités. 

Le divertissement à bord des avions est un chantier permanent pour toutes les compagnies aériennes, qui cherchent à gagner de nouveaux passagers en essayant de faire paraître le trajet moins long. Les écrans individuels dont bénéficie chaque voyageur lors d'un vol long-courrier sont un axe d'innovation.

Le Français Thalès a ainsi imaginé un nouvel écran extralarge de 21,3 pouces, tactile et de haute définition, intégré de façon verticale dans le dossier du siège de devant. Le concept permet ainsi de gagner de la place pour les jambes.

 

 

 

Surtout, cette innovation prend en compte les nouvelles attentes des passagers en termes de loisirs à bord. L'écran peut ainsi être connecté et permet le magasinage en ligne. Dans le même temps, le voyageur pourra visionner un film dans la partie supérieure de l'écran.

S'il souhaite entamer un jeu, il est possible d'imaginer une partie partagée avec son partenaire qu'il soit assis à côté ou ailleurs dans l'appareil. Par ailleurs, le mode portrait de l'écran laisse libre cours à la lecture d'un livre, d'un magazine numérique ou du catalogue des articles hors-taxes de la compagnie.

Reste à savoir quand cette nouveauté deviendra réalité pour les passagers de la classe économique. Car il ne s'agit pour l'heure que d'un prototype baptisé «digital sky»

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 25 Avril 2016

La tour CN et son attraction EdgeWalk (L’Haut-da-Cieux en français).

 

 

Êtes-vous prêts à affronter Toronto suspendu au-dessus du vide?

La tour CN, d'une hauteur de 553 mètres est l'une des plus hautes tour du monde. Du haut de la tour, une attraction terrifiante attire, depuis déjà quelques années, un grand nombre de touristes. Elle se nomme L'Haut-da-Cieux (EdgeWalk, en anglais). Il s'agit d'une passerelle extérieure perchée à 350 mètres d'altitude qui fait le tour de l'édifice.

 

C'est sur cette plateforme que vous pourrez vous promener et admirer la vue de Toronto, équipé de câbles de sécurité.

Les plus courageux peuvent se pencher au-dessus du vide tout en gardant la pointe des pieds sur la passerelle.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 20 Avril 2016

 

Pays éclectique et coloré à l’histoire riche, le Mexique regorge de richesses à découvrir. L’une d’entre elles est son important patrimoine culturel et historique. Voici trois jolies villes coloniales à mettre sur votre itinéraire au cours de votre prochain voyage au Mexique.

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Guanajuato
 

Véritable trésor architectural niché au cœur d’une vallée splendide, la capitale de l’État de Guanajuato est sans aucun doute l’une des villes coloniales les plus agréables du Mexique.

Son ambiance détendue, sa scène culturelle vibrante, son dynamisme de ville universitaire et ses nombreux attraits en font une destination de premier choix. L’impressionnant centre historique de la ville, traversé de ruelles pavées et de tunnels, est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Chaque année au mois d’octobre, le Festival Internacional Cervantino, l’un des plus importants événements culturels d’Amérique latine, présente des expositions, concerts, spectacles et pièces de théâtre, produits par des artistes provenant de partout dans le monde, tout en mettant en vedette les œuvres hispanophones.

 

 

 

 

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San Miguel de Allende
 

Ville importante de l’État de Guanajuato, San Miguel de Allende figure à juste titre sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce berceau de l’indépendance est le lieu de naissance d’Ignacio Allende, un militaire espagnol rebelle qui, avec Miguel Hidalgo, mena les insurgés dans les premiers moments de la lutte contre le joug de la colonie espagnole.

Aujourd’hui, San Miguel de Allende attire de nombreux voyageurs ainsi que des gens venus de partout dans le monde qui s’y installent afin de profiter de son climat printanier, de sa vitalité culturelle, de la qualité de son offre gastronomique et, de manière générale, de son ambiance détendue.

 

 

 

 

 

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Puebla
 

À la différence de nombreuses villes coloniales du Mexique construites sur les vestiges d’anciennes cités autochtones, Puebla fut fondée en 1531 sur un territoire inoccupé, à une trentaine de kilomètres d’un des plus hauts volcans du pays, le Popocatépetl.

Son emplacement avantageux, à mi-chemin entre México et Veracruz, a contribué au fantastique développement économique de la ville, tout en lui insufflant un dynamisme cosmopolite. Plusieurs bâtiments de Puebla sont d’ailleurs couverts d’azulejos, ces carreaux de céramique typiquement ibérique.

Inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, Puebla revêt une importance à la fois historique, culturelle et architecturale. C’est en effet à Puebla que s’est déroulée la célèbre bataille du 5 mai 1862 (Batalla de Puebla) marquant la victoire de l’armée mexicaine républicaine, menée par Ignacio Zaragoza, sur les troupes françaises, alliées au gouvernement conservateur.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 19 Avril 2016

Le palazzo Grassi

 

 

L'art contemporain bénéficie à Venise d'un «effet d'entraînement» qui attire fondations et touristes, affirme le directeur du Palais Grassi, Martin Bethenod, dressant le bilan de 10 ans de présence de la collection Pinault dans la Cité des Doges.

 

 

QU'EST-CE QUI A CONDUIT LE MILLIARDAIRE FRANÇOIS PINAULT À S'INSTALLER À VENISE?

Un des éléments qui ont motivé François Pinault pour installer sa collection permanente en 2006 au Palais Grassi, restaurer la Punta della Dogana en 2009 et ouvrir le Teatrino du Palais Grassi pour des évènements culturels en 2013, est lié au fait que Venise était depuis toujours une ville pour les artistes, aimée des artistes, où ils viennent travailler, à l'époque classique comme au 20e siècle.

Avec la Biennale, depuis une vingtaine d'années, elle se transforme périodiquement en plateforme de rendez-vous et de visibilité de l'art contemporain.

 

Nous faisons des expositions collectives dédiées à la présentation des œuvres de la collection et, depuis 2012, des projets monographiques dédiés à un artiste. On n'a pas encore montré la moitié de la collection!

D'autres promoteurs de l'art contemporain, après Pinault, ont décidé d'installer leurs activités à Venise: la Fondation Prada, avant d'ouvrir à Milan, a investi en 2013 dans un palais sur le Grand Canal, la Fondation russe Victoria installe un palais sur les Zattere. Il y a un effet d'entraînement: Guggenheim dans les années 1950-1960, Fiat dans les années 1980.

Aujourd'hui, Venise est l'une des villes les plus actives pour les ouvertures sur l'art contemporain.

 

 

QU'EST-CE QUI DIFFÉRENCIE VENISE DE ROME, NOTAMMENT POUR LES TOURISTES?

L'art contemporain est devenu un des éléments d'activité fort du tourisme à Venise, même si beaucoup viennent aussi pour le pont des Soupirs. Parmi les musées vénitiens, quels lieux attirent le plus de visiteurs? C'est la Biennale, c'est Guggenheim, c'est nous! Beaucoup plus que les musées d'art ancien, les galeries, l'Académie.

L'offre d'art contemporain est beaucoup plus importante qu'à Rome. Cela s'explique par le fait que les acteurs y sont plus diversifiés et plus internationaux: à Venise, l'art contemporain ne dépend pas d'abord des pouvoirs publics mais d'acteurs publics et privés, italiens et internationaux, français, russes, etc.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 18 Avril 2016

 

 

 

 

Le parc national de Plitvice, au nord de la Croatie, offre une faune et une flore extraordinaires. Inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco, ce parc conserve un environnement sauvage sans pareil. 

Le parc est immense: 29 000 hectares et une succession de 16 lacs dont la configuration est unique au monde. Chacun se déverse dans le suivant par une ou plusieurs cascades. Au total, le parc possède 92 cascades sur un dénivelé de 133 mètres.

 

L'eau est d'une clarté étonnante. Afin de protéger le site, la baignade est interdite, mais la beauté du paysage vaut le détour. De nombreuses randonnées sont proposées aux visiteurs, un petit train touristique est même disponible pour les moins courageux.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 18 Avril 2016

 

 

Le plus petit pays du Maghreb, riche de ses sites archéologiques, de son désert, de ses oasis et de son littoral, offre une belle diversité d’expériences aux gens qui le visitent. Bien que des événements tragiques récents aient porté ombrage à son tourisme, il reste un pays de contacts humains chaleureux. Cartes postales d’un voyage effectué là-bas début novembre.

 

 

 

 

Accueil chaleureux
On m’avait vanté l’accueil chaleureux des Tunisiens bien avant que je mette les pieds dans leur pays. Quelques heures après mon arrivée, deux situations me le confirment.

Alors que je suis fraîchement débarquée à l’aéroport – en fait, pas vraiment «fraîchement», pour cause de charmant vol red-eye –, une dame âgée salue notre groupe dans le stationnement. «Bienvenue», nous dit-elle. Combien de fois vous êtes-vous fait souhaiter la bienvenue tout à fait spontanément par un passant à votre arrivée dans un pays étranger? Jamais? Moi non plus, avant ce jour-là.

 

Quelques heures plus tard, après une petite balade pour observer la plage attenante à l’hôtel Regency Tunis de Gammarth, j’entame une discussion avec le gardien de la plage; un homme qui, même s’il n’y a personne en vue, surveille. On discute un peu. Je lui demande «Vous venez d’ici?» pour savoir s’il est de la capitale. Grand sourire. «Je suis Tunisien. Et vous, maintenant, vous être Tunisienne.»

 

 

 

 

 

 

 

Sidi Bou Saïd

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Sidi Bou Saïd surplombe le golfe de Tunis. Lieu très touristique, «c’est l’endroit le plus cher de Tunisie, nous avertit notre guide, Mohamed. N’y achetez pas vos souvenirs, vous pourrez trouver les mêmes partout».

Malgré cela, Sidi Bou Saïd la bleue et blanche ravit le regard. Elle a des allures de village grec et a inspiré de nombreux artistes (dont Paul Klee et August Macke). Ses couleurs caractéristiques viennent de l’initiative du Français Rodolphe d’Erlanger, qui y était établi, et qui les a imposées au début du XXe siècle. Un vendeur dans une autre ville nous dira que la couleur bleue, dont sont ornées les portes et les fenêtres, éloigne les mouches. L’info est à prendre avec un grain de sel, mais l’explication est amusante.

Pour faire une petite pause durant la visite, un thé à la menthe garni de noix de pin pris dans un petit café est un bon choix.

 

 

 

 

 

 

«Le pays des palmiers dattiers»

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La ville de Tozeur est située tout près du Sahara, à l’orée du Chott El Jerid (une étendue désertique parsemée de dépôts de sel où des scènes de Star Wars ont été tournées), à environ 450 km de Tunis, la capitale. Il y fait 48 degrés à l’ombre l’été. La ville est reconnue pour ses bâtiments de briques traditionnelles faites d’argile rouge et jaune, qui isolent de la chaleur accablante.

Pour nous rendre à l’oasis, nous montons dans une calèche, en petit groupe. Slim, notre conducteur, qui œuvre dans le domaine depuis 24 ans, nous fait passer devant une statue d’Ibn Chabbat, un personnage d’importance. C’est à ce scientifique du XIIIe siècle que la région doit son système d’irrigation, nécessaire pour la culture.

À Tozeur, «le pays des palmiers dattiers», l’oasis prend la forme d’une forêt de palmiers. Au moins 220 000 spécimens de cette espèce – qui, soit dit en passant, n’est pas un arbre, mais plutôt une herbe géante – forment un espace vert dans lequel on cultive les dattes, mais aussi d’autres produits maraîchers.

Dans la plantation où travaille Monsieur Hama, ça fleure bon le jasmin et les roses. On voit pousser des limes de Perse, toutes petites, parmi des grenadiers. Hama est le seul employé de la palmeraie. Il n’a pas de salaire, mais obtient le cinquième des récoltes, qu’il vendra.

Dans la grande région de Tozeur, ce sont environ 2 millions de palmiers dattiers qui verdissent le désert.

Au cours de votre passage à Tozeur, n’oubliez pas de faire une promenade dans les rues étroites de la médina, qui date du XIIIe siècle. Vous pourrez y découvrir de petits commerçants et le Musée archéologique et traditionnel Sidi Ben Aissa.

 

 

 

 

 

 

 

L’art de manger la datte

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La meilleure datte serait la deglet nour, algérienne d’origine, mais qui pousse abondamment en Tunisie. Pour l’identifier, on vérifie si on voit le noyau à l’intérieur quand on place la datte face à la lumière. Mais le choix est vaste, parmi les 250 variétés connues au pays. Les dattes sont récoltées – donc prêtes à être dégustées! – de novembre à janvier, approximativement. Pour en apprendre plus sur le palmier dattier, ses fruits et son industrie, le musée Eden Palm de Tozeur est un must.

Dans la plantation de Monsieur Hama, on a droit à un petit cours de «dattes 101». Il faut ouvrir le fruit, vérifier qu’aucun insecte n’y a élu domicile, et ensuite la manger. Sauf si elle est toujours attachée à sa branche, auquel cas, pas besoin de ces précautions. Il faudra un moment pour que je change mes habitudes, qui consistaient à les manger d’un coup.

À un kiosque juste à l’extérieur du marché, une sympathique vendeuse nous confie qu’elle mange ses dattes avec de l’huile d’olive. À essayer.

 

 

 

 

 

 

 

 

Désert à bosses

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Le désert est plein de bosses semblables à celles d’un dromadaire. Nous sommes en 4 x 4, à quelques kilomètres de la frontière algérienne, sur la route qui mène à l’oasis de montagne de Chebika, à une soixantaine de kilomètres de Tozeur. À l’horizon se pointe l’Atlas.

Parmi les bosses, on aperçoit de vrais dromadaires. En liberté! Ce n’est pas un mirage. Notre chauffeur, Taoufiq, nous ramène sur terre. Ce ne sont pas des dromadaires sauvages… «Les nomades les laissent seuls pendant la journée. Le dromadaire sait retrouver son chemin dans le désert», raconte-t-il. Notre guide, Mohamed, nous donnera davantage d’information un peu plus tard. «Ils appartiennent à des semi-nomades. Comme l’école est obligatoire, il est difficile pour les gens d’être complètement nomades. Les frontières compliquent aussi ce mode de vie.»

Soit. On s’arrête, on descend des 4 x 4 le temps de quelques photos. Les bêtes, nonchalantes, sont sûrement habituées aux égoportraits avec les touristes.

 

 

 

 

 

 

La richesse du Sahara : l’eau

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L’ancien village de Chebika a été abandonné pour cause d’inondations à la fin des années 1960. Les toits des maisons, faits d’argile et de troncs d’arbres, se sont effondrés, imbibés d’eau. Maintenant, c’est le désert.

J’ai les yeux grands ouverts sur la route qui défile. Pour Taoufiq, notre chauffeur, faire ce chemin est une habitude. Il raconte qu’il effectue le trajet trois fois par jour, «pour ses enfants».

La visite de l’oasis de Chebika ne prend que quelques heures, sous le chaud soleil, et la marche n’est pas trop difficile. C’est une escapade parfaite pour les touristes qui séjournent à Tozeur. Le paysage est à couper le souffle.

 

 

 

Transport
Tunisair assurera dès juin une liaison directe entre Montréal et Tunis, les mercredis et samedis. Le premier vol entre Tunis et Montréal aura lieu le 16 juin, alors que le vol Montréal-Tunis débutera le 18 juin. On peut déjà se procurer des billets.
www.tunisair.com
Métro s’est rendu en Tunisie à l’invitation de l’Office national du tourisme tunisien et de l’Association canadienne des agences de voyages (ACTA). Merci aussi à Air France.

 

 

 

 

Office national du tourisme tunisien

1155, boul. Robert-Bourassa,
bureau 1014
Montréal, Québec
H3B 3A7

Tél.: 514 397-1182
bonjour-tunisie.com
beintunisia.com
facebook.com/DiscoverTunisia.com.ca

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 13 Avril 2016

 

La Mexicaine Liliana Romero n'est certainement pas la seule admiratrice du film Le fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet. Mais tous ses fans n'ont pas réalisé un projet comme le sien.

Liliana a décidé de se rendre à Paris pour visiter les endroits où évolue le personnage d'Amélie et de documenter sa recherche. Elle a visité le petit marché que l'on voit dans le film, le Sacré-Cœur et le café des Deux Moulins où travaille Amélie pour en tirer une jolie série de photos.

«J'ai décidé d'imprimer quelques-unes de mes scènes favorites avec l'intention de retrouver les lieux réels et de prendre de chouettes photos.»

 

«Au début, les gens me regardaient sans trop comprendre pourquoi je photographiais des morceaux de papier, mais ça ne me dérangeait pas du tout», écrit la voyageuse.

«Les employés du café Les Deux Moulins ont été vraiment gentils, tout comme la personne travaillant au marché. Ils tentaient toujours de m'aider pour que j'aie la meilleure photo possible. Je suis très contente de mon expérience et du résultat.»

On peut voir toutes les photos de Liliana sur Instagram et Facebook.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 12 Avril 2016

 

Google Street View a reconstitué «l'île intense» pour une immersion à 360°. Pendant ce temps, des voyageurs sont déjà en train de vivre leur voyage loin de la réalité virtuelle. La fréquentation hôtelière s'est élevée à plus de 1 million de nuitées en 2015, rapporte l'Insee.

Focus sur les cinq expériences à essayer à la Réunion pour vivre son séjour à 100 à l'heure.

 

 

 

 

BAPTÊME DE PARAPENTE

 

Direction Saint-Leu, sur la côte ouest de l'île, pour découvrir les sensations du parapente. Plusieurs agences proposent aux débutants de passer leur baptême, dans un cadre idyllique, grâce à un survol du lagon. Le départ s'effectue à 800 mètres d'altitude. Les sportifs amateurs peuvent par exemple démarrer l'aventure depuis le site des Colimaçons et regarder sous leurs pieds les champs de canne à sucre. Comptez au minimum 80 euros (118 $CAN) pour l'activité. Les plus entraînés peuvent espérer survoler l'intérieur des terres réunionnaises et apercevoir sans mal le Piton des Neiges et Cilaos.

 

 

 

 

SÉANCE DE PLONGÉE SOUS-MARINE

Loin du cliché des attaques de requins, l'île de la Réunion est un paradis sous-marin pour les plongeurs. Deux options se présentent. À l'ouest, les plongeurs arpenteront les récifs coralliens, entre Saint-Paul et Saint-Leu et pourront observer coraux, murènes, langoustes ou autres poissons-anges. L'Est se prête plus à la plongée sous-marine qu'au snorkeling. Les plus confirmés auront l'occasion d'approcher des épaves tandis que les amoureux des dauphins les apercevront au large de Saint-Gilles.

 

 

 

 

 

VISITER LES TUNNELS DE LAVE SOUS LE PITON DE LA FOURNAISE

Si «l'île intense» se découvre depuis les airs, ses entrailles s'offrent aussi aux voyageurs non claustrophobes. Depuis les éruptions volcaniques de 2004, une activité spéléologique s'est développée pour emmener les curieux le long de coulées de lave figées. Un itinéraire ponctué de puits de lumière, de stalagmites et de stalactites. Une immersion qui doit être impérativement menée par un guide professionnel. Les enfants peuvent prendre part à l'aventure à partir de huit ans. La plupart des parcours sont faciles d'accès, mais certains demandent plus d'effort, obligeant parfois à se mettre à plat ventre pour passer d'un point à un autre. Les tunnels de lave se situent à l'est de l'île, au pied du Piton de la Fournaise.

 

 

 

 

INITIATION AU RAFTING

Rien de tel qu'un séjour à la Réunion pour apprendre les manoeuvres du rafting. Les conditions sont optimales entre décembre et mai, c'est-à-dire durant la saison des pluies. Et la géographie de l'île prête à merveille à cette activité aquatique. De nombreuses cascades, points d'eau et rivières façonnent le paysage de la Réunion, à l'instar de la rivière des Marsouins ou de celle du Mât. De petites embarcations gonflables adaptées aux eaux réunionnaises peuvent être utilisées par les débutants pour vivre les sensations du rafting.

 

 

 

 

GOÛTER AUX GRANDS FRISSONS DU CANYONISME

L'île de la Réunion est considérée par certains comme la Mecque du canyonisme. Cette activité sportive consiste à évoluer dans des cours d'eau, à affronter des cascades, mêlant spéléologie et escalade. Forte de ses 70 canyons, de ses 131 kilomètres de parcours, mais aussi d'un dénivelé cumulé à 28 000 mètres, l'ex-île Bourbon offre tous les niveaux de pratique. Les débutants peuvent apprendre au Bassin Boeuf à Sainte Suzanne, à la Rivière des Roches à Bras-Panon, ou à Gobert à Cilaos.

D'une manière générale, le canyonisme sera plus aquatique à l'est, en raison des pluies. Cilaos et Mafate réservent des expéditions davantage rocheuse et minérale. Les voyageurs peuvent même découvrir les sensations d'une séance nocturne. Aussi, certains guides acceptent d'enseigner aux débutants dès l'âge de huit ans.

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Publié le 12 Avril 2016

 

Vous pensez que les parcs d'attractions Disney sont le summum en la matière? Vous changerez peut-être d'idée après avoir vu celui-ci.

Située à 122 mètres en-dessous de la surface de la Terre, la Salina Turda est une ancienne mine de sel qui se trouve en Roumanie. Elle a été transformée en une attraction étonnante et attire environ 600 000 visiteurs par an.

Avec ses 42 mètres de profondeur, 50 mètres de large et 80 mètres de longueur, ce parc souterrain propose un golf miniature, des allées de quilles, un amphithéâtre de 180 places, un lac de plaisance, un terrain de jeux pour les enfants et un nombre impressionnant de manèges comme un carrousel et une grande roue.

 

Il est accessible par un labyrinthe d'ascenseurs et d'escaliers. Les visiteurs peuvent profiter de la visite pour admirer une gamme étonnante de stalactites qui pendent du plafond, qui se développent à une vitesse de deux centimètres chaque année, avant qu'ils ne tombent (généralement quand ils atteignent une longueur de trois mètres.

 

 

 

 

 

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