Publié le 31 Octobre 2016

 

 

 

 

 

Même si Berlin est une ville avec une dichotomie captivante, la sombre histoire qui l'a vue grandir demeure, malgré tout, omniprésente. Certes, les statues d'ours très colorées - mascottes de la ville - détendent l'atmosphère; impossible de ne pas rire devant un plantigrade rose peppermint de deux mètres de haut !

Or, des clochers au toit éventré aux vestiges du tristement célèbre Mur, impossible de ne pas sentir le poids des guerres sur Berlin - sans pour autant que cela soit un point négatif. En effet, cela confère à la ville le titre de capitale la plus intéressante du monde.

 

 

 

Voici les dix endroits ayant passé à l'histoire berlinoise.

 

 

 

 

 

 

DEUTSCHES HISTORISCHES MUSEUM

 

 

 

 

 

 

 

Ne vous laissez pas duper par son apparence ultramoderne : le musée de l'histoire allemande retrace plus d'un millénaire d'histoire germanique, de Martin Luther à l'époque nazie, via divers documents, objets et œuvres d'art. Un must !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ÉGLISE KAISER-WILHELM-GEDÄCHTNIS

 

 

 

 

Pratiquement rasé par les bombes en 1943, ce sanctuaire néoroman a vu son clocher amputé de près de 60 mètres. Maintenant surnommé « dent creuse » par les locaux, cette église est devenue l'ultime symbole des ravages de la guerre et contient d'ailleurs une salle du souvenir à sa base.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UNTER DEN LINDEN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce splendide boulevard, autrefois haut lieu de l'aristocratie grâce à ses prestigieuses universités, a perdu beaucoup de son lustre. Tout d'abord en raison des autodafés de 1933 sur la Bebelplatz (où des milliers de livres juifs ont été brûlés par les Nazis), mais aussi et surtout lorsqu'il s'est par la suite retrouvé dans Berlin-Est, loin de sa fortune habituelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SCHLOSS CHARLOTTENBURG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Palais baroque au sein d'un parc luxuriant, le château de Charlottenbourg recèle de nombreux trésors qui ne tarderont pas à charmer les visiteurs. Construit en 1695 comme palais d'été (dure, dure, la vie !) pour la reine consort Sophie-Charlotte de Hanovre, il contient un décor somptueux et plusieurs pavillons discrets. On y trouve, par ailleurs, le plus joli marché de Noël de tout Berlin.

 

 

 

 

 

 

POTSDAMER PLATZ

Les nombreux gratte-ciel qui jonchent aujourd'hui la Potsdamer Platz ne laissent pas présager les grands drames du passé ; en effet, difficile de croire que cette partie de Berlin a été totalement anéantie en 1945. Elle demeura un gigantesque chantier de 48 hectares jusqu'à la fin de la guerre froide... en 1989. On y retrouve aujourd'hui quelques sections commémoratives du mur de Berlin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BRANDENBURGER TOR

Fermée par le Mur, la porte de Brandebourg resta longtemps le symbole de la division de Berlin avant d'en devenir l'emblème (à en juger par la quantité de cartes postales à son effigie). Pour la petite histoire, c'est d'ailleurs sur l'un des balcons de l'hôtel Adlon que Michael Jackson a fait pendouiller son fils de trois mois en 2002 - nous vous déconseillons vivement de répéter l'expérience !

 

 

 

 

 

 

 

LE REICHSTAG

Imaginez-vous la scène : sur l'esplanade devant le siège du gouvernement allemand se tenaient, vers la fin des années 1930, des dizaines de milliers de soldats au bras bien droit devant eux, s'abreuvant des sombres paroles prononcées par le Führer. Soixante-dix ans plus tard, le siège du gouvernement allemand arbore une splendide coupole en verre et a les pieds fermement plantés vers l'avenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne recelant pas que des tragédies militaires, Berlin comporte aussi un superbe quartier médiéval près de Museumsinsel. La plupart des bâtiments ont été reconstruits après 1945, mais, fort heureusement, quelques originaux subsistent, pour le plus grand bonheur des touristes et des locaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La colonne de la Victoire, érigée en 1864 pour célébrer la victoire de la Prusse sur le Danemark, offre une superbe vue sur le Tiergarten du haut de ses 67 mètres. Rénovée en 2010, elle conserve toutefois d'innombrables trous de balles, cicatrices indélébiles du passé agité de Berlin. Oserez-vous grimper les 285 marches vous séparant du sommet ?

 

 

 

 

 

 

 

 

EAST SIDE GALLERY

En 1990, 118 artistes originaires de 21 pays ont recouvert d'autant de fresques un pan du mur de Berlin long de 1 300 mètres. Restaurées en 2009, elles provoquent toujours la réflexion et parfois même l'indignation - comme celle montrant un dirigeant de l'URSS étreignant le maître de la République démocratique allemande.

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Top 10 Berlin : le guide de voyage pour aller à l'essentiel !

Dix par dix : ce classement ludique permet d'accéder facilement au meilleur et à l'essentiel de Berlin.

Berlin Top 10 : Le top 10 des musées, le top 10 de leurs collections, le top 10 de la ville sous tous ses aspects.

Visiter Berlin quartier par quartier : le top 10 des visites et des plus beaux sites pour tous les goûts et toutes les situations.

Le mode d'emploi de Berlin : toutes les informations pratiques classées par 10, un index détaillé et de nombreux plans.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Canada a été nommé destination de l’année 2017 dans le palmarès Best in travel de Lonely Planet.

«Le Canada est toujours populaire chez nous, mais tellement de choses vont s’y passer en 2017 que ça en a fait la destination de l’année. C’est aujourd’hui qu’il faut commencer à planifier son voyage», a fait savoir Alex Howard, rédacteur en chef de Lonely Planet pour les destinations canadiennes, dans un communiqué.

Cet honneur coïncidera avec le 150e anniversaire du pays, alors que plusieurs célébrations et événements spéciaux sont prévus. Notamment, l’entrée à tous les parcs nationaux du pays sera gratuite en 2017.

Le plus grand éditeur de guides de voyages au monde vante les dynamiques villes canadiennes et la réputation du pays pour l’inclusion et la politesse. Il note aussi l’avantage pour les voyageurs étrangers qu’offre la faiblesse du dollar canadien.

En première position des pays à visiter, le Canada devance ainsi (en ordre) la Colombie, la Finlande, la Dominique, le Népal, les Bermudes, la Mongolie, Oman, le Myanmar et l’Éthiopie.

 

 

 

 

WHISTLER, LA GRANDE DES GRANDES

 

 

Peu importe la manière dont vous déciderez de vivre Whistler, il est certain que ce sera une expérience inoubliable. Que votre but soit de dévaler toutes les pistes noires, de glisser sur des pentes parfaitement damées, de profiter de la haute gastronomie et du village alpin ou encore de savourer le plaisir des vacances entre amis ou en famille, tout ça est possible à Whistler. On vous sert l’expérience complète!

Le plus grand domaine skiable en Amérique du Nord vous offre 8 171 acres de terrain, plus de 200 pistes, une verticale d’une hauteur de 1 609 m, des chutes de neige annuelles moyennes de 1 163 cm, 37 remontées mécaniques incluant le Peak 2 Peak qui relie le sommet de Blackcomb à celui de Whistler, en plus d’une saison qui s’étire de novembre à mai avec du ski en été sur le glacier. La montagne, comme son village, en offre pour tous les goûts. Pour les vacances familiales, notez que des zones spécialement réservées pour les familles sont délimitées en montagne.

Grâce à des vols directs depuis toutes les grandes villes canadiennes, Whistler est accessible rapidement pour tous, à seulement cinq heures de vol de Montréal. C’est l’équivalent de vous rendre à Val D’Or en voiture si vous êtes de Montréal. Vous atterrirez dans la superbe ville de Vancouver et vous ne mettrez qu’une heure et demie de correspondance pour vous rendre à Whistler même. Je vous déconseille fortement de louer un véhicule pour vos vacances, car tout a été pensé en fonction des skieurs. Pratiquement tout se fait de façon piétonnière et sinon, il y un système de navettes gratuites qui est plus qu’efficace.

 

 

 

 

 

Une de mes piste favorites est Spanky’s Ladder sur Blackcomb. Cette magnifique double losange noir offre le défi et le paysage que je recherche dans un voyage de ski. On y accède via la remontée Glacier Express. Et que dire du sous-bois Arthur’s Choice, un losange noir accessible à tous! La vue sur la vallée de Whistler est imprenable, les arbres sont espacés, la neige est incroyable et le calme de la pure nature est présent à chaque détour. Juste avant Arthur’s Choice, on trouve le secteur sous-bois d’Outer Limits qui offre une belle descente double losange, unique par ses arbres pétrifiés. Ce secteur est plus serré et offre une plus grande inclinaison que son petit frère Arthur. Il est magnifique, mais soyez avisé, car tout ce secteur est facilement accessible avec la toute nouvelle Crystal Ridge Express. Si vous sentez une douce odeur de gaufres en arrivant en haut, ce n’est pas l’altitude qui vous donne la berlue. C’est que vous êtes à Crystal Hut où, vous pourrez déguster les meilleures gaufres que vous n’aurez jamais mangées. Alors laissez place à vos papilles gustatives!

 

 

 

Mon avant-midi terminé, je me dirige vers Whistler. Quel bonheur de pouvoir le faire avec l’expérience Peak 2 Peak! En plus d’un panorama à 360 degrés, vous aurez une vue directe sur tout le domaine skiable qui s’offre à vous, et ce, directement du toit de la Colombie- Britannique. N’est-ce pas merveilleux? Arrivée à Whistler, je dîne rapidement au sommet au Roundhouse Lodge et me voici prête à affronter Symphony, Sun et Whistler Bowl. Ce sont mes 3 pistes préférées, mais je dois avouer avoir un petit faible pour Symphony qui est tout simplement grandiose.
Attention, par grands vents, la visibilité peut devenir totalement nulle en quelques minutes seulement. Il est donc vraiment important d’être très prudent. Par contre, par temps ensoleillé, la vue et le ski sont tout simplement… (Je n’ai pas de mots, je fais confiance à votre imagination!)

Pour les adeptes du ski matinal, profitez de l’option First Tracks. Pour environ 20 $, vous pourrez monter dans la gondole avant tout le monde, déjeuner au Roundhouse avec un succulent buffet santé et, dès que la cloche sonne, vous serez au premier rang pour vous élancer sur les manteaux enneigés. J’ai tellement aimé l’expérience que je l’ai refait une deuxième fois durant la semaine.

Whistler est définitivement la station caméléon du Canada; elle s’adapte à tout le monde. Que vous soyez un expert avide de skier du matin au soir ou un débutant qui aime bien compléter ses journées de ski avec une autre activité, vous y trouverez votre compte, c’est assuré. On y trouve de la fine gastronomie, des petits cafés, des pubs de toutes sortes, des boutiques plus intéressantes les unes que les autres et tout un tas d’activités pour les mordus et les moins mordus de plein air. Venez vivre l’expérience Whistler!

 

 

 

Gondole Peak 2 Peak
Unique en Amérique du nord, cette gondole change le ski à Whistler.
Pour plus d’information, veuillez consulter le www.peak2peakgondola.com

 

 

 

 

 

 

 

 
 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 24 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chicago a beaucoup à offrir aux amateurs de sports. La ville compte cinq équipes professionnelles. Elle compte aussi plusieurs équipes sportive universitaire et d'école Secondaire.

 

 

 

 

Avec la présence de la LNH, de la NBA, de la NFL et de deux équipes du baseball majeur, les vedettes se sont succédé à Chicago. On peut penser à Michael Jordan, Stan Mikita, Walter Payton, Ernie Banks ou Frank Thomas. La ville située en Illinois offre un large éventail d'activités aux amateurs de sport; de passage, surtout au printemps et à l'automne, quand les événements se démultiplient.

Pour une soirée à l'aréna: Voir les Blackhawks ou les Bulls

Un match de hockey ou de basketball vous amènera à l'United Center. Les récents championnats des Blackhawks - billets à partir de 47 $US - ont ravivé l'enthousiasme des partisans et les salles combles sont fréquentes. Sans connaître le même succès, les Bulls - billets à partir de 20 $US - trônent au sommet des assistances de la NBA. Impossible d'accéder à l'aréna sans assister à un match, mais les visiteurs sans billet peuvent se rabattre sur les statues de Bobby Hull et de Stan Mikita. Celle de Michael Jordan a été déplacée dans le nouvel atrium. Pour l'avant-match, pensez au bar sportif CrossRoads.

Le Soldier Field, domicile des Bears, est le... (Photo Isabelle Gonthier, La Presse) - image 2.0

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Le Soldier Field, domicile des Bears, est le plus vieux stade de la NFL.

 

Pour goûter à l'expérience d'un «tailgate»: Le Soldier Field

 

Soldier Field est le plus ancien stade de la NFL. Il tire son nom du mémorial consacré aux soldats américains morts au combat. Les Bears - billets à partir de 140 $US - s'y sont établis en 1971. Malgré les rénovations de 2002 qui lui donnent une allure de soucoupe volante, il demeure l'un des plus petits de la ligue. Pour vivre une expérience football mémorable, arrivez tôt pour le tailgate. Apportez tout le nécessaire pour votre festin et partagez vos mets. Des visites guidées (15 $US) mènent aussi au terrain et au vestiaire des visiteurs.

1410 South Museum Campus Drive

 

 

 

 

 

 

 

Le vénérable Wrigley Field, stade des Cubs de... (Photo Isabelle Gonthier, La Presse) - image 3.0

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Le vénérable Wrigley Field, stade des Cubs de Chicago.

 

Pour une soirée de baseball en plein air: Les Cubs ou les White Sox

Avec deux équipes de baseball, les occasions d'assister à un match sont nombreuses. Plus populaires que leurs rivaux, les Cubs - billets à partir de 13 $US - attirent les foules au mythique Wrigley Field, dans le nord de la ville. Des visites guidées ont lieu tous les jours (25 $US). Régulièrement envahi par les partisans de l'équipe adverse, le U.S. Cellular Field accueille les White Sox - billets à partir de 7 $US - , dans le sud de la ville.

Wrigley Field: 1060 West Addison Street

U.S. Cellular Field: 333 West 35th Street

 

 

 

 

 

Le Billy Goat Tavern, dont le propriétaire initial... (Photo Isabelle Gonthier, La Presse) - image 4.0

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Le Billy Goat Tavern, dont le propriétaire initial serait à l'origine, selon la légende, de la «malédiction» des Cubs...

 

Découvrir l'origine de la malédiction des Cubs: Billy Goat Tavern

Si la dernière Série mondiale des Cubs remonte à 1908, il faut blâmer William Sianis et sa chèvre. Selon la légende, le propriétaire de la Billy Goat Tavern n'aurait pas pu entrer au Wrigley Field avec Murphy en 1945. Furieux, il aurait crié que l'équipe ne gagnerait plus tant que Murphy ne pourrait assister à un match. Le «Curse of the Billy goat» était né. Le restaurant continue d'attirer les foules avec son célèbre Double Cheezborger. Le restaurant original est le plus divertissant de la chaîne avec sa devanture à néons et son mur des célébrités.

Billy Goat Tavern Original: 430 North Michigan Avenue at

Lower Level

 

 

 

 

 

 

Bronze du légendaire commentateur des matchs des Cubs,... (Photo Isabelle Gonthier, La Presse) - image 5.0

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Bronze du légendaire commentateur des matchs des Cubs, Harry Caray.

 

Pour tester ses connaissances: Le musée des sports

Le petit musée des sports accueille les fans curieux de revivre des moments qui ont marqué l'histoire des équipes de la ville. De nombreux objets - bagues, rondelles, uniformes - rappellent les exploits réalisés par des vedettes ayant évolué à Chicago. La partie interactive permettra aux petits et grands d'imiter Patrick Kane testant la précision de son lancer, Michael Jordan réalisant un «dunk» ou Frank Thomas prenant des élans au bâton. L'entrée au musée coûte 6 $US, mais elle est gratuite avec un repas au restaurant adjacent du légendaire           commentateur des matchs des Cubs, Harry Caray.

 

835 North Michigan Avenue, 7e étage

 

 

 

 

 

 

 

La promenade Lakefront Trail, qui longe le lac... (Photo Isabelle Gonthier, La Presse) - image 6.0

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La promenade Lakefront Trail, qui longe le lac Michigan, est fort populaire auprès des adeptes de vélo et de course à pied.

 

Pour réveiller le sportif en soi: La course sur les rives du lac

Chicago est l'hôte d'un marathon en octobre, mais tout au long de l'année, ses résidants parcourent la cité pour y garder la forme. La promenade Lakefront Trail, qui longe le lac Michigan sur 29 km, est populaire grâce à sa proximité du centre-ville et à la vue qu'elle offre. Le système de vélopartage Divvy représente une bonne option pour parcourir le vaste réseau de pistes cyclables. L'abonnement de 24 heures à 9,95 $US donne un nombre illimité de trajets de moins de 30 minutes.

 

 

Adresse : Lakefront Trail, Chicago, IL 60601, États-Unis

 

 

 

 

 

Le United Center

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le United est l’amphithéâtre ou les bulls et les Black Hawks de  Chicago. Cette endroit est aussi une endroit pour les vrais sportifs.

 

 

1901 W Madison St, Chicago, IL 60612, États-Unis

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Evasion Voyage

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Publié le 24 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième île de l'archipel en importance (1435 km2), Kaua'i est la plus âgée des îles principales d'Hawaii, sortie des eaux il y a au moins 5 millions d'années. Attaqué de toutes parts par l'érosion, son volcan formatif a depuis longtemps déjà commencé à fondre, subsistant sous la forme du Wai'ale'ale, qui culmine à 1 569 m d'altitude.

Là-haut, sur les crêtes inaccessibles, s'abattent chaque année 12 m de pluies, qui font de Kaua'i l'île la plus arrosée à la surface de la Terre! Sculptant la roche, les précipitations ont donné jour à la plus belle, la plus verte, la plus luxuriante des îles hawaïennes, justement surnommée «l'Île Jardin».

Presque ronde sur le papier, Kaua'i offre en fait une succession incroyable de paysages uniques et torturés. La générosité des pluies a permis à Kaua'i de développer, dès 1835, la première grande plantation de canne à sucre d'Hawaii.

Aujourd'hui, les champs ont pour beaucoup cédé la place à des vergers de goyaviers, de papayers, et des pans entiers de caféiers. La moins peuplée des grandes îles, comptant environ 64 000 habitants, l'île conserve en partie un charme rural qui fait de plus en plus défaut à Hawaii.

 

 

 

 

 

LA CÔTE EST

La côte orientale de l'île, la plus touristique avec celle de Po'ipu, au sud, est surnommée Coconut Coast en souvenir des grandes cocoteraies royales qui poussaient ici aux temps anciens. Wailua était alors le siège du pouvoir temporel et spirituel de Kaua'i, ainsi qu'en témoignent encore nombre de vestiges de temples et de sites sacrés. Aujourd'hui, seuls quelques bouquets d'arbres demeurent. L'ensemble du littoral, doté de quelques plages pas vraiment exceptionnelles, n'en a pas moins été envahi, dans les derniers 25 ans, par les immeubles locatifs et les centres commerciaux.

 

 

 

 

 

LA CÔTE NORD

Malgré les immeubles locatifs de Princeville, la côte nord reste la plus rurale, la plus authentique de l'île. Arrosée de pluies généreuses, quasi continuelles en hiver, elle arbore un manteau de végétation luxuriante, qui compte pour beaucoup dans son charme particulier. Sur le littoral se découpe une succession d'anses sablonneuses plus ou moins connues, plus ou moins désertes ou fréquentées.

Il vaut la peine de se rendre au Kilauea Point National Wildlife Refuge, à la pointe nord de l'île. Plus important site de nidification hawaïen d'oiseaux marins, celui-ci s'étend sur 82 ha de falaises et de péninsules rocheuses, dont la principale est terminée par un phare.

C'est ici que l'on a le plus de chances de pouvoir observer les grandes espèces d'oiseaux marins fréquentant les îles: grandes frégates, parfois même fous bruns, phaétons à queue blanche ou rouge.

Plus loin, le Hanalei Valley Lookout domine somptueusement le damier de champs de taro irrigués de la vallée formant un patchwork de marron, de vert et de gris, selon qu'ils sont ou non cultivés ou inondés. En fond s'élèvent les sommets déchirés des volcans Wai'ale'ale et Kawaikini.

 

 

 

 

 

 

LA CÔTE SUD

La partie sud de l'île, de Lihu'e jusqu'à Waimea et au-delà, est encore en partie occupée par des champs de canne à sucre. Montant à l'assaut des basses pentes des montagnes centrales, le tapis vert est sillonné d'un réseau de pistes privées en terre battue.

Toutes les bourgades de la région se sont développées autour de la seule activité sucrière, à partir de la fondation de la première plantation d'Hawaii à Koloa en 1835. Leur population descend en grande partie de la main-d'œuvre émigrée venue y travailler dans la seconde moitié du 19e siècle. Les temples zen, les missions jodo et hongwanji qui se succèdent sont là pour en témoigner.

Principale station balnéaire de l'île, Po'ipu s'étire le long d'un littoral souvent rocheux, entrecoupé d'anses et de quelques jolies plages. Son succès tient avant tout en un mot: soleil. Lorsqu'il pleut, lorsqu'il vente sur les autres régions de l'île, il est rare qu'ici l'astre du jour ne brille pas. La station est essentiellement fréquentée par une clientèle de retraités et de familles, qui logent dans ses nombreux immeubles locatifs.

 

 

 

 

 

 

À L'OUEST: WAIMEA CANYON ET LE KOKE'E STATE PARK

À l'ouest de Kaua'i, la route s'élève rapidement, révélant au bout de quelques virages ses premiers points de vue sur le Waimea Canyon, le «Grand Canyon du Pacifique», partagé entre le Waimea Canyon State Park au sud et le Koke'e State Park au nord. Moins profond que l'original, bien plus jeune aussi, mais tout à fait inattendu sur une si petite île, le Waimea Canyon incise la partie ouest de Kaua'i d'un sillon nord-sud. Il s'étire sur une quinzaine de kilomètres et se creuse, au maximum, de près de 800 m.

Tailladée par les eaux de pluie, excavée par la rivière Waimea, la roche est mise au jour, exposant une latérite qui contraste superbement avec le vert de la végétation. Dans les vallées tributaires cascadent chutes d'eau permanentes ou temporaires et arcs-en-ciel fréquents.

Seule véritable porte d'accès à l'intérieur sauvage de «l'Île Jardin», le Koke'e State Park est sillonné d'une multitude de sentiers permettant de découvrir une flore et une faune encore en partie préservées.

Les espèces endémiques ailées sont ici plus présentes qu'ailleurs: ‘i'iwi, ‘apapane, ‘anianiau, ‘elepaio, etc. Mais plus encore que la possibilité d'explorer la zone sommitale de l'île, laissée aux seuls randonneurs, le Koke'e State Park révèle à tous d'imprenables points de vue sur les vallées tailladant les flancs du plateau, au nord: Honopu, Kalalau, etc.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 19 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

(Berlin) Berlin, c'est bien sûr les vestiges du mur et la porte de Brandebourg. Mais c'est aussi des centaines de galeries d'art clandestines, des squats, des bars cachés dans des entrepôts désaffectés et même des restaurants dans les toilettes. Petite incursion dans un Berlin hors des sentiers battus.

 

 

Les graffitis de Kreuzberg

Il y a des rues du quartier Kreuzberg Est où l'on ne voit pas un pouce de la couleur des murs tellement il y a de graffitis. Des «tags», des messages de paix et de guerre dans toutes les langues, des dessins indéchiffrables, des portraits d'hommes célèbres, des monstres, des scènes d'histoire et de vie quotidienne... On peut passer des heures à les regarder. La plupart ont été tracés par des artistes locaux ou des adolescents désireux de laisser leur marque. Mais on trouve aussi, en y faisant un peu attention, les oeuvres hautes de plusieurs mètres de graffiteurs célèbres dans le monde entier, dont l'Astronaute de Victor Ash, l'Homme jaune des frères Os Gêmeos ou des fresques morbides de l'Italien Blu.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ces milliers de graffitis qui camouflent des pans entiers du quartier ne rendent pas les lieux glauques ou inquiétants. Le secteur est un véritable musée à ciel ouvert où les oeuvres font partie du décor. Même les terrains de jeux et les parcs grouillant d'enfants ne sont pas épargnés. «Les gens ont fait ça pour s'exprimer et se défouler à l'époque du mur et après. Ça fait partie de notre histoire», nous confie une mère de famille visiblement amusée par notre air surpris.

 

 

Où: Kreusberg Est, près de l'Oberbaumbrücke

Info:www.everytrail.com

 

 

 

 

 

 

 

Un burger dans une latrine

La queue s'étire devant le comptoir du Burgermeister, simple ouverture dans le mur d'une ancienne latrine extérieure installée dans un îlot de béton entre deux voies d'une rue passante du quartier Kreuzberg, directement sous les rails du métro. Accoudés à six tables en bois visées dans le trottoir, des Berlinois branchés de tous âges engouffrent burgers et frites à la sauce fromage et chili en sirotant une bière locale.

L'endroit est si achalandé que certains clients ont dû s'installer par terre, dans la poussière des voitures. Pas de touristes ici. Seulement des gens du quartier qui s'arrêtent devant l'ancienne toilette publique, vieille de 100 ans, pour une collation grasse et savoureuse à souhait. Malgré son emplacement pour le moins... étrange, le magazine Time Out fait de Burgermeister l'un des 30 meilleurs restaurants de la capitale allemande. Un arrêt parfait pour un dîner rapide, un en-cas d'après-midi ou une fringale à la sortie d'un bar.

Où: 8, Oberbaumstrasse, Kreuzberg.Quand: ouvert toute la semaine jusqu'à 2h du matin.

Info: www.burger-meister.de

 

 

 

 

Festoyer dans une gare de triage

Il faut passer devant une série de hangars décrépits d'une ancienne gare de triage pour faire le trajet à pied entre les quartiers branchés de Kreuzberg et Friedrichshain par la rue Warschauer. Le soir, une odeur d'urine flotte dans l'air et des petits groupes de jeunes à l'allure inquiétante flânent devant les vieux bâtiments, bière à la main. Les touristes pressent le pas. Erreur. Derrière les murs usés des entrepôts se cache l'un des endroits les plus bouillants du secteur, le repaire insoupçonné d'une faune jeune et bigarrée. Et c'est les yeux écarquillés qu'on découvre son existence complètement par hasard en croyant emprunter un raccourci.

Le Raw Temple: c'est une centaine de bars, de galeries d'art, de bazars, de studios d'entraînement, de terrasses et d'ateliers animés à toute heures du jour et de la nuit. De jour, on y va pour faire de l'escalade dans un vieux silo transformé à cette fin ou de la planche à roulettes, pour prendre un verre dans les dédales de ces anciens bâtiments, pour acheter des livres usagers ou pour voir des artistes à l'oeuvre. La nuit tombée, le lieu se transforme en véritable discothèque à ciel ouvert où se mêlent tous les styles de musique et les allures vestimentaires.

Où: À l'angle des rues Warschauer et Revaler dans le quartier Friedrichshain

Info: www.raw-tempel.de

 

 

 

 

Art clandestin

Il y a, dit-on, 500 galeries d'art à Berlin, dont la moitié sont clandestines. La plus célèbre est le Tacheles, immeuble historique qui a été investi par des artistes squatteurs après la chute du mur et dont une partie des membres a récemment été évincée. Mais on trouve aussi des espaces artistiques de taille plus modeste dans des squats, des immeubles décrépis, des entrepôts, des cours intérieures aux allures de ruelles sombres. Pour qui ouvre l'oeil, elles sont littéralement partout.

C'est un peu par hasard que nous sommes tombés sur l'artiste graveur Clava, qui s'est installé avec quelques collègues dans un conteneur au beau milieu de la cour d'une immense auberge de jeunesse sur Warschauer Platz dans le quartier Friedrichshain.

Sur les murs de métal, ils exposent des gravures et des estampes colorées qu'ils vendent à un prix dérisoire. «On est trois à temps plein. Sept ou huit vont et viennent», nous a raconté le jeune homme lorsque nous lui avons rendu visite dans son atelier de fortune. Les ventes sont bonnes? «Pas vraiment. À part des clients de l'auberge, il n'y a pas beaucoup de monde. Ils ne savent pas qu'on est là.» Pas surprenant. La galerie n'est annoncée nulle part et le hall de l'auberge, occupé en permanence par des punks, n'est pas des plus invitants. Pourtant, l'endroit situé à quelques dizaines de mètres de l'ancien mur vaut le détour.

Où: Partout en ville, notamment dans les quartiers Friedrichshain et Kreuzberg. Pour les trouver, explorez les immeubles couverts de graffitis qui semblent abandonnés. Souvent, ils ne le sont pas vraiment.

Info: www.berlinartlink.com

 

 

 

 

 

Histoire d'occupation

Coincée entre deux rues à quelques mètres d'un canal d'eau sale, la cabane déglinguée d'Osman Kalin ne paye pas de mine. Mais l'histoire que cache la vieille bicoque rafistolée est digne du plus rocambolesque des films. La visiter équivaut à faire un véritable saut dans l'histoire. En 1982, Kalin, un immigrant turc, a construit cette maison le long du mur sur un espace laissé à l'abandon du côté Ouest, mais appartenant à l'Est et qu'il s'est approprié. Il a nettoyé l'espace et planté un potager et des fleurs. Des gardes de l'Ouest lui ont maintes fois ordonné de partir. Il a refusé.

Trente ans plus tard, la construction illégale faite de rebuts et d'objets trouvés çà et là tient encore debout. Le mur voisin a cédé sa place à une clôture de métal. Depuis la chute du mur, les squats font partie du décor dans plusieurs quartiers de Berlin. Il y en a dans des édifices abandonnés et au beau milieu des parcs publics. Visibles et tolérés par les autorités, ils piquent la curiosité. Mais la maison multicolore d'Osman Kalin est de loin la plus symbolique. Et la plus accueillante. Nous sommes passés devant complètement par hasard. Le vieil homme à la barbe blanche était assis sur une chaise de bureau au beau milieu de sa cour. Nous nous sommes arrêtés pour le voir. Alors que le vieux Turc, véritable légende vivante, nous regardait d'un oeil doux, son fils nous a raconté la fascinante histoire de cet homme qui a résisté seul à tout un régime pour faire pousser quelques légumes.

Où: Rue Bethaniendamm, dans le quartier Kreuzberg

 

 

 

 

 

 

 

De l'urine au menu

Le concept derrière le restaurant-bar Klo est incontestablement bizarre. Déjà, Klo signifie toilette. Et tout dans l'établissement du centre-ville, du menu à la déco en passant par l'uniforme des serveurs, a été pensé en fonction de cette idée. S'il en doute encore avant d'entrer, le client en devient assuré lorsqu'il reçoit un jet d'urine (en fait, c'est de l'eau) en pleine figure en franchissant le seuil.

À l'intérieur, les murs et les plafonds sont couverts d'affiches, de dessins et d'objets inspirés par les toilettes. Au lieu de chaises, il faut s'asseoir sur des cuvettes à certaines tables. Un écran projette des scènes de film qui se déroulent dans une salle de bain. Sans surprise, la bière est servie dans des pots de chambre et des contenants qui servent à recueillir l'urine pour les «tests pipi» chez le médecin. On s'essuie la bouche avec du papier de toilette. Le menu est décoré de dessins de sexes masculins.

Les serveurs sont drôles et avenants, la nourriture et les cocktails, corrects. On y va plutôt pour l'expérience.

Où: 57, Leibnizstrasse, Charlettenborg

Au menu: Beaucoup d'alcool et des saucisses.

Info: www.klo.de

On trouve un peu partout à Berlin des espaces artistiques de taille modeste dans des squats, des immeubles décrépis, des entrepôts, des cours intérieures aux allures de ruelles sombres. Pour qui ouvre l'oeil, elles sont littéralement partout.

On trouve un peu partout à Berlin des espaces artistiques de taille modeste dans des squats, des immeubles décrépis, des entrepôts, des cours intérieures aux allures de ruelles sombres. Pour qui ouvre l'oeil, elles sont littéralement partout.

Accoudés à six tables en bois vissées dans le trottoir, des Berlinois branchés de tous âges engouffrent burgers et frites à la sauce fromage et chili en sirotant une bière locale.

Accoudés à six tables en bois vissées dans le trottoir, des Berlinois branchés de tous âges engouffrent burgers et frites à la sauce fromage et chili en sirotant une bière locale.

La mini galerie de l'artiste Clava est située dans un conteneur à déchets au beau milieu de la cour d'une auberge de jeunesse.

La mini galerie de l'artiste Clava est située dans un conteneur à déchets au beau milieu de la cour d'une auberge de jeunesse.

Derrière les murs usés d'entrepôts se cache une centaines de bars, de galeries d'art, de bazars, de studio d'entraînement, de terrasses et d'ateliers animés à toute heure du jour et de la nuit.

Derrière les murs usés d'entrepôts se cache une centaines de bars, de galeries d'art, de bazars, de studio d'entraînement, de terrasses et d'ateliers animés à toute heure du jour et de la nuit.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Voyage

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Publié le 19 Octobre 2016

 

 

 

 

 

Les valises et sacs sont indispensables lorsque nous partons en voyage. Nous les souhaitons avant tout solides, pratiques, esthétiques et durables. Voici quelques belles valises et jolis sacs qui sauront vous accompagner avec style dans de tous vos voyages.

Facile à repérer

Valise Lipault en nylon, imperméable, avec quatre roues multidirectionnelles, très pratique pour tous types de voyages. On aime le mauve qui sort de l'ordinaire pour une valise et qu'on saura repérer de loin sur le tapis roulant.

Lipault Original Plume, 269,99 $

 

 

 

 

 

 

 

Pour partir en week-end

Si vous cherchez un sac très élégant et simple pour partir en week-end, le voici. Fait de toile bleu marine avec les anses en cuir, il se porte aussi à l'épaule. Offert en noir et beige cognac.

Sac Hartsfield Weekender de WANT Les Essentiels, 495 $

Sac m0851, 760 $... (PHOTO FOURNIE PAR M0851) - image 2.0

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Sac m0851, 760 $

PHOTO FOURNIE PAR M0851

En cuir aniline

Sac de voyage m0851 rectangulaire entièrement en cuir aniline avec une fermeture à glissière ouverte. L'intérieur contient une poche. Le sac est à poignées centrales et à bandoulière ajustable.

Sac de voyage m0851, 760 $

 

 

 

 

 

 

Pratique

Cette valise légère en polycarbonate a été dessinée en fonction de la taille des compartiments à bagages à l'intérieur des avions des différentes compagnies aériennes. Avec ses quatre roues multidirectionnelles, cette valise résistante roule sans effort et vous accompagnera dans tous vos voyages.

Samsonite Ziplite 2.0, 139,99 $

Bagage roulant Louis Vuitton, 3050 $... (PHOTO FOURNIE PAR LOUIS VUITTON) - image 3.0

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Bagage roulant Louis Vuitton, 3050 $

PHOTO FOURNIE PAR LOUIS VUITTON

La légende Louis Vuitton

Ici, la nouvelle génération de bagages roulants Horizon 50 de Louis Vuitton, dessinés par Marc Newson, avec la fameuse toile Monogramme si célèbre de Louis Vuitton. C'est une valise très légère, avec cadenas TSA et roues maniables créées par la maison française de luxe. Pour un voyage chic ultra stylé et qui ne sera pas donné!

Bagage roulant Louis Vuitton, 3050 $

 

 

 

 

 

 

Un grand classique

Ce grand sac en toile de nylon avec rabat en cuir à bouton pression est devenu un grand classique. Simple, pratique, il est proposé en une douzaine de coloris chaque saison et vous accompagne avec chic en voyage.

Sac Le Pliage de Longchamp, 185 $

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Conseil Voyage

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Publié le 18 Octobre 2016

 

 

Depuis le démantèlement du rideau de fer, la capitale autrichienne à l'architecture grandiose s'ouvre aux cuisines du monde et danse au son des DJ. Virée.

La Heldenplatz, place historique de Vienne. ... (PHOTO MANFRED HORWARTH, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 1.0

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La Heldenplatz, place historique de Vienne. 

 

Où faire sa première balade?

En vélo dans l'impériale Ringstrasse

La Ringstrasse, qui fait 5 km de long sur 57 m de large, enserre le centre historique. Bâtie sous l'empereur François-Joseph, l'avenue d'apparat est une succession impressionnante et pompeuse d'une multiplicité de styles. L'Opéra national, le Burgtheater, l'hôtel de ville, l'université et le parlement se disputent les modes grecque, antique, néo-renaissance, néo-baroque ou gothique flamand. Une débauche architecturale à découvrir à vélo.

 

Le café Central, au style vénitien néo-gothique.... (PHOTO CHRISTIAN STEMPER, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 2.0

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Le café Central, au style vénitien néo-gothique.

 

Où s'imprégner de la culture des cafés viennois?

Café Central, Sperl et Kelines Cafe

Ces oasis de tranquillité sont de véritables institutions, désormais inscrites au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Commander un « mélange » (grand crème) et une pâtisserie fine ou siroter un spritz (vin blanc coupé d'eau gazeuse) au Café Central de style vénitien néo-gothique, dans l'ambiance de boiseries et banquettes du Sperl, ou encore sur l'une des rares tables du Kleines Cafe, place de l'église Saint-Stéphane.

Le marché Naschmarkt aligne boutiques et restos.... (PHOTO PETER RIGAUD, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 3.0

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Le marché Naschmarkt aligne boutiques et restos.

 

Où faire son marché?

Naschmarkt

Fruits et légumes, viandes et poissons, fromages et charcuteries, épices et vinaigre fin, ce marché quotidien aussi cher qu'esthétique aligne boutiques et restos. Le samedi, un marché aux puces - Flohmarkt - installe sur l'esplanade voisine des antiquités plus ou moins précieuses. Ambiance étudiante avec DJ à l'extrémité, snob à l'extrémité nord et hipster-chic partout ailleurs. Incontournable le dimanche entre 10 h et 14 h : l'apéro-huîtres avec un verre de Wiener Gemischter Satz ou de Sekt, vin pétillant, chez Umar Fisch, premier restaurant à avoir proposé du poisson frais à Vienne.

Le jardin du restaurant Witwe Bolte, dans le... (PHOTO KARL THOMAS, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 4.0

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Le jardin du restaurant Witwe Bolte, dans le quartier Spittelberg.

 

Où faire les boutiques?

6e et 7e arrondissements

Aux grandes marques de luxe des rues piétonnes du centre historique envahies par les Russes et aux enseignes internationales de la Mariahilfer Strasse, préférez les petites boutiques vintage du quartier Spittelberg, Gumpendorfer Strasse et Lindengasse. De nombreuses boutiques insolites se sont établies dans les ruelles étroites de ce quartier novateur aux immeubles baroques récemment rénovés.

Le quartier des musées, où l'on retrouve notamment... (PHOTO CHRISTIAN STEMPER, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 5.0

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Le quartier des musées, où l'on retrouve notamment le Musée d'art moderne, le musée Léopold et le Kunshalle au bar animé d'un DJ.

 

La meilleure façon de visiter les musées

Passer la journée au Museum Quartier

C'est le lieu de rendez-vous, et le temple de la culture et de la gastronomie. Ces anciennes écuries impériales abritent entre autres le Musée d'art moderne, le Musée Léopold et le Kunsthalle au bar animé d'un DJ. Mais aussi des boutiques indépendantes comme Lomo Shop et ses appareils photo russes ou Combinat, aux créations de jeunes stylistes novateurs, le Cafe Halle où siroter une limonade au basilic en terrasse, la fontaine où pataugent les enfants l'été.

Le bal de l'Orchestre philharmonique de Vienne, au... (PHOTO MANFRED HORVATH, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE) - image 6.0

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Le bal de l'Orchestre philharmonique de Vienne, au Musikverein. 

PHOTO MANFRED HORVATH, FOURNIE PAR TOURISME VIENNE

Pour danser jusqu'à l'aube

Les bals viennois

Évitez les concerts de valse donnés tous les soirs dans les palais de la ville, dont les billets sont vendus dans la rue par des Albanais en costume d'époque, et optez pour la version XIXe siècle des bals payants, organisés de la mi-janvier à la mi-mars par tous les corps de métiers - cafetiers, chasseurs, etc. -, entreprises et associations. Déjanté et mondain, le Life Ball, organisé au profit de la lutte antisida, est le plus populaire et le plus glamour de tous, et il accueille des vedettes internationales au Burgtheater en mai.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 17 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur l'île de Sainte-Lucie, souvent surnommée le «joyau des Caraïbes», inutile de chercher les édifices chatouillant la voûte céleste. Ce plaisir est laissé aux majestueux pitons, symboles de l'île. Jaillissant de l'eau turquoise, ces aiguilles volcaniques s'érigent en gardiennes des nombreux trésors de ce petit coin de paradis.

Débarquer à Sainte-Lucie, c'est s'offrir un rendez-vous avec la nature dans ce qu'elle a de plus spectaculaire. Côtes abruptes, forêt tropicale, récifs de corail, parcs marins, réserves naturelles, vallées et collines luxuriantes, plages de sable doré ou argenté et petites criques aux eaux cristallines se disputent le regard du visiteur. Impossible de rester indifférent devant tant de beauté.

Chaleureux, sympathiques et conscients du charme extraordinaire de leur île, les insulaires s'en montrent fiers. Déjà, pendant le long trajet entre l'aéroport International Hewanorra et Castries, la capitale, notre chauffeur se fait un devoir de nous indiquer les points d'intérêts. Il ne manque pas non plus de nous raconter la riche histoire de son île, la plus petite des Caraïbes, pour laquelle Français et Anglais se sont déchirés pendant deux siècles. Quatorze sanglantes batailles plus tard, elle devenait finalement une possession anglaise avant d'obtenir son indépendance en 1979. Voilà l'explication de tous les noms francophones de nombreux villages, d'anses ou de sites divers, alors que l'on y parle anglais et que la conduite automobile se fait à gauche.

 

 

 

 

LA SAINTE PAIX

Que l'on soit contemplatif ou sportif, les options sont nombreuses pour découvrir les splendeurs de Sainte-Lucie: en hélicoptère, en bateau, en kayak, en Jeep, en voilier, sur un bateau de pirate, à la nage, en randonnée dans la forêt, dans un bain de boue, en vélo, en bus, à cheval, en tyrolienne, en gondole dans la forêt tropicale ou, mieux encore, grâce à l'un des nombreux sites de plongée. L'un d'eux, le «Vol de Superman», doit son nom à une scène du film «Superman 2» qui a été produit à cet endroit.

S'il est une activité qu'il ne faut pas manquer, c'est l'excursion vers la Soufrière, le seul cratère au monde où l'on peut circuler en automobile. On découvre un paysage désertique d'où s'élèvent d'épaisses colonnes de vapeur (les fumerolles) prouvant, hors de tout doute, que ses entrailles continuent de gargouiller et qu'il pourrait bien se réveiller un jour.

Profitant du fait qu'il soit encore endormi, on opte pour les bains dans ses eaux sulfureuses. Bon, il faut pouvoir supporter l'odeur d'œufs pourris (le souffre), mais quel bonheur de s'enduire le corps de boue jouer et de se plonger ensuite dans cette chaude qui rend la peau aussi douce que les fesses d'un bébé.

À peu de distance de là, Anse Chastenet, une petite crique au décor de carte postale, donne l'impression de se trouver au bout du monde. Sur ce site que personne ne croyait exploitable, un couple de visionnaires a imaginé deux luxueux complexes hôteliers, Anse Chastenet et Jade Mountain, dépourvus de murs, de portes ou de fenêtres. Construits en colline, ils disposent de chambres ouvertes sur les eaux cristallines, la forêt tropicale ou les deux pitons. En y pénétrant, on sent presque le stress s'enfuir par les pores de la peau. Le bonheur!

 

 

UN TRÉSOR DE PETITE ÎLE

Montagneuse dans le sud, Sainte-Lucie fait place aux plages (toutes publiques) et aux sites historiques dans le nord. L'un d'eux, le Pigeon Island National Park, accueille de nombreux festivals. Cette année marquait d'ailleurs le 25e anniversaire du Saint Lucia Jazz and Arts Festival (en mai). Cet endroit, marqué par une longue histoire militaire, jouit également d'un magnifique point de vue.

Pour un contact plus étroit avec la population locale, rien n'égale le Castries Market, le plus vaste marché en plein air de Sainte-Lucie (classé nº 3 au monde par le «National Geographic»). En plus des éternels bibelots, on y trouve des objets sculptés en bois, mais surtout, on peut flâner au milieu de quelque 300 kiosques et discuter avec les vendeurs, qui ont été avec nous d'une gentillesse sans nom.

C'est une belle introduction au Friday Night Jump Up Street Party, qui a lieu tous les vendredis soirs dans le petit village de pêcheurs de Gros Islet. Envahie par la musique caribéenne, les rues se transforment et l'on y danse, déguste des grillades, boit du rhum et de la Piton (la bière locale), bref, on fait la fête toute la nuit. Fourbu, on revient à l'hôtel en se disant que, décidément, la vie sur cette île nous sort totalement de notre quotidien.

 

 

 

QUELQUES REPÈRES

• Meilleur temps pour s'y rendre? De décembre à mai.

• Climat? Tropical, chaud et humide. Température variant entre 25 et 30°C. La saison des pluies s'étend de juin à novembre.

• Où loger? Au Windjammer Landing Villa Beach Resort, un magnifique établissement hôtelier composé uniquement de villas (1 à 5 chambres) agrippées à la colline. Sept différents types de forfaits y sont proposés, dont le tout inclus. www.windjammer-landing.com

• Monnaie? Le dollar des Caraïbes orientales (XCD). Au moment de notre visite 1 $ CAD = 2,12 $ XCD.

• Se déplacer du nord au sud? Les routes sont étroites et sinueuses. Les moins téméraires devraient s'abstenir de louer une voiture.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 17 Octobre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le géant de l’industrie du voyage TripAdvisor cessera de permettre les réservations pour des attractions touristiques qui comportent des contacts physiques entre les humains et les espèces animales sauvages ou en voie de disparition.

Il ne sera dorénavant plus possible de réserver ou d’acheter des billets sur TripAdvisor ou sur Viator pour des randonnées à dos d’éléphant, les expériences de nage avec les dauphins ou celles qui permettent de cajoler des tigres, par exemple. Les nouvelles mesures n’incluent toutefois pas les expériences qui impliquent des animaux domestiques ni les programmes ou les lieux où l’interaction avec les animaux se fait sous la supervision d’un gardien de la faune.

L’an dernier, la compagnie avait été l’objet de critiques qui affirmaient qu’elle profitait de l’exploitation et de la cruauté envers les animaux. Une pétition pour inciter TripAdvisor à changer ses pratiques avait recueilli plus de 558 000 signatures. Dans une entrevue avec National Geographic en mai 2016, TripAdvisor s’était défendue en disant que le fait qu’une compagnie était listée sur son site ne signifiait pas qu’elle endossait ses pratiques. La compagnie soulignait alors que sa plateforme permettait à ses utilisateurs d’émettre des commentaires s’ils jugeaient qu’une attraction touristique avait des conséquences négatives pour les animaux.

Alors que plusieurs expériences touristiques impliquant des animaux semblent inoffensives, elles peuvent leur être dommageables, rappelle le magazine. Les bêtes qui font plaisir à de nombreux touristes vivent souvent hors de leurs milieux naturels, en confinement et sans soins vétérinaires adéquats, en plus d’être maltraitées.

TripAdvisor développera aussi un portail éducatif destiné à informer les voyageurs sur les normes de protection des animaux vivant en captivité et sur l’impact des touristes sur les espèces en voie de disparition. Ce portail sera alimenté par des experts dans les domaines du tourisme durable, de la protection des animaux et de la zoologie.

«Nous voulons aussi célébrer les destinations et attractions qui sont des leaders dans la protection des animaux et celles qui font avancer le bien-être et la conservation des espèces en voie de disparition», a déclaré mercredi dans un communiqué Stephen Kaufer, le président et PDG de TripAdvisor. M. Kaufer souligne que ces mesures permettront d’améliorer les conditions de vie des animaux, spécialement dans les marchés où la réglementation est peu développée.

Ces nouvelles mesures sont en vigueur dès maintenant, mais elles ne seront complètement implantées qu’au début de 2017.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 12 Octobre 2016

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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