Publié le 30 Novembre 2016

 

 

 

 

 

La région de Monteverde se compose de vastes forêts, de profonds vallons et de luxuriantes montagnes. Véritable paradis ornithologique et botanique, elle attire, l’année durant, autant les amants de la nature que les voyageurs de passage.

1. Costa Rica Sky Adventures

 

 

Costa Rica Sky Adventures propose une panoplie d’activités, dont l’une des plus passionnantes est le Sky Walk, un parcours d’aventure en forêt tropicale humide, agrémenté de ponts suspendus qui surplombent la cime des arbres. Le sentier du Sky Walk offre la possibilité de se promener en forêt, en toute quiétude, pour y observer la complexité de cette riche et dense nature.

 

2. Reserva Biológica Bosque Nuboso Monteverde

Constituant le principal attrait touristique de la région, la Reserva Biológica Bosque Nuboso Monteverde attire de nombreux visiteurs qui s’y rendent pour découvrir les fabuleux trésors et les particularités de la forêt tropicale humide. Il est agréable de constater que la région de Monteverde se porte bien et qu’elle sert de modèle en matière de préservation environnementale. Le parc est situé de part et d’autre de la ligne continentale de partage des eaux.

3. Parque Nacional del Volcán Tenorio

 

Le Parque Nacional del Volcán Tenorio fait partie de l’Área de Conservación Arenal Tempisque. À la différence de son illustre voisin, le volcan Arenal, le volcan Tenorio n’est pas entré en activité depuis près de 900 ans. Il est en fait constitué de quatre pics et de deux cratères. Le plus haut culmine à 1 916 m et le second cratère est appelé «Volcán Montezuma». Le sentier principal, le Sendero Misterios del Tenorio, réduit toutes les beautés du parc : cascade spectaculaire et lacs bleutés.

 


Texte tiré du guide Ulysse  Fabuleux Costa Rica
Disponible en version papier et numérique.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 29 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour très attendu de la série «Gilmore Girls» donne des idées à certains. De la placette du centre-ville au restaurant Luke’s Diner en passant le magasin d’antiquités de Mme Kim, un itinéraire traversant le Connecticut et conçu à partir de l’univers de la série ancre dans la vie réelle les décors de la ville fictive de Stars Hollow.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 23 Novembre 2016

 

 

 

Lonely Planet vient de désigner la capitale girondine comme la ville la plus tendance pour 2017. Si vous hésitez encore à découvrir Bordeaux, longtemps confiné dans son image de capitale mondiale du vin, voici trois bonnes raisons d’y consacrer au moins un week-end prolongé.

 

 

 

 

Réserver une table gastronomique

 

 

Bordeaux s’ajoute à Paris et Lyon parmi les grands centres gastronomiques français. Depuis la rentrée 2015, le chef écossais Gordon Ramsay écrit une nouvelle page culinaire au Pressoir d’Argent, le restaurant du Grand Hôtel de Bordeaux. Seul chef trois étoiles (avec Alain Ducasse) à Londres, le célèbre chef constitue à lui seul une bonne raison de visiter la ville. Il signe une carte qui rend hommage à l’Aquitaine avec des araignées de mer de Saint-Jean-de-Luz et un tartare de boeuf de Bazas. Les voyageurs gourmands pourraient également dédier leur séjour à un itinéraire gastronomique, en s’offrant une pause à la Grande Maison. Le chef triplement étoilé Pierre Gagnaire vient de succéder à Joël Robuchon dans cet hôtel porté par l’homme d’affaires Bernard Magrez. Les deux partenaires ambitionnent de décrocher la troisième étoile, fort de l’expérience du chef Gagnaire, à la tête de treize restaurants dans le monde, dont son porte-étendard parisien, près de l’Avenue des Champs-Elysées.

 
 

 

 

 

 

 

Visiter la Cité du Vin

En juin dernier, la capitale girondine a inauguré le plus grand lieu jamais conçu pour le vin. 13.350 m2 répartis sur dix niveaux lui sont consacrés. Ancré en bordure de la Garonne, comme pour rappeler que le fleuve abreuve les grandes appellations de la région, la Cité du Vin embarque les oenophiles dans un dédale de connaissances autour de la culture bachique. On hume, on déguste, on apprend à décrypter les cépages. Le parcours est disponible en huit langues et ouvre ainsi des horizons internationaux. Au septième étage, les papilles joignent la théorie à la pratique dans un restaurant panoramique. La Cité du Vin constitue le point de départ d’une excursion qui doit se poursuivre sur le terrain, au gré des vignes de merlot et de cabernet franc de Saint-Emilion, de Pomerol, de Pauillac et de Pessac-Léognan. Pléthore d’offres touristiques sont proposées au départ de Bordeaux pour tremper les lèvres dans les nectars bordelais au beau milieu des vignes.

 

 

 

 

 

 

Flâner au gré des places et des berges

Bordeaux est en pleine transformation depuis plusieurs années. La métropole a entrepris un vaste programme de rénovation de ses quais, qui appartiennent désormais aux promeneurs. Au passé portuaire, la cité a laissé place à la flânerie à laquelle il est agréable de prendre part, à son rythme, pour visiter la place des Quinconces, la place Pey Berland, la place de la Comédie. La place de la Bourse constitue une étape obligée avec son miroir d’eau dans lequel se réflète le lieu, devenu l’image la plus couramment utilisée pour représenter Bordeaux. Et il y a comme un air de vacances aux Bassins à flot, aux allures de port de plaisance, le nouveau quartier en pleine mutation. Un hôtel haut de gamme avec un spa doit d’ailleurs y ouvrir ses portes. Et ce n’est pas fini. Plus d’une dizaine de projets métamorphoseront la ville au cours de ces prochaines années. La gare Saint-Jean sera entièrement rénovée pour l’arrivée de la ligne à grande vitesse en 2017. La réouverture du musée d’histoire naturelle est également attendue tout comme une grande salle de spectacle pour la fin 2018.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 22 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

On entre dans la ville libre de Christiania sans trop comprendre ce qui nous arrive ni ce qui nous attend. Sitôt passée la fameuse enseigne, c'est un tout autre monde qui s'offre à nous: un monde se vantant d'échapper à l'emprise du capitalisme et un lieu autoproclamé «ville libre» par ses habitants excentriques.

À Christiania, ce quartier marginal de Copenhague, les casernes militaires désaffectées se sont transformées en commerces, ateliers et hébergements collectifs attirant les anticonformistes du monde entier. 

 

 

 

VIVRE LIBRE EN COMMUNAUTÉ

Des jardins et des maisons bricolées, des restaurants communautaires, des terrasses, un musée et des salles de concerts et de manifestations artistiques diverses: la commune de Christiania a de quoi surprendre. Sur l'île danoise de Christianshavn, les membres de cette microsociété misent, depuis 1971, sur les valeurs de liberté, d'entraide et de solidarité pour mener leur vie à leur façon. Difficile à décrire, et encore plus ardue à présenter en photos (car elles y sont interdites), la ville rappelle cette époque révolue du festival Woodstock.

Dire que la ville libre qu'est Christiania suscite la controverse relève de l'euphémisme. Une question de taxes, de politique, mais aussi, surtout, de zone grise venant avec la vente de drogues douces qui s'y trouve plus ou moins tolérée par les autorités (la vente de drogue étant pourtant illégale au Danemark). Il est vrai que le long de la fameuse Pusher Street, l'image des revendeurs de drogues masqués et dissimulés derrière leurs kiosques de fortune fait tout un effet. Pourtant, la vente s'y fait au vu et au su de tous, et la consommation, en public et en plein air.

Si Christiania se définit par ses forts effluves de haschisch et de marijuana, elle est aussi beaucoup plus que cela. Le long des sentiers zigzagant en retrait de la rue principale, c'est toute une enfilade de terrains agricoles, de jardins, de serres, de péniches, de roulottes et de maisonnettes originales composées matériaux récupérés qui embellissent le décor. Un décor aussi inspirant qu'excentrique offrant un peu de douceur aux habitants marginaux ayant choisi de vivre dans ce lieu légèrement fou.

Tout autour, des murales et des graffitis s'appliquent à recouvrir les murs de chacun des commerces, galeries d'art et salles de spectacles du quartier. C'est aussi le cas pour cet ancien centre équestre militaire transformé en salle de concert, le Den Gra Hal («la salle grise»); un endroit aujourd'hui mythique pour avoir accueilli un certain Bob Dylan.

Au coeur de cette communauté «tissée serré», point de religion. On mise plutôt sur des ateliers de croissance personnelle et tout ce qui gravite autour des valeurs de coopération, de partage, de respect et de liberté. Christiania possède d'ailleurs son propre drapeau: trois points jaunes sur fond rouge, comme les trois points des lettres «i» de Christiania l'anticonformiste.

Pour en savoir plus sur Copenhague et sur la ville libre de Christiania:www.visitcopenhagen.com/copenhagen/culture/alternative-christiania

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 21 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin de l'automne inspire certainement le ralentissement, la relaxation et la récupération. Une virée dans un spa s'impose. Voici les nouveautés à découvrir dans les spas du Québec.

 

 

1. STRØM SPA NORDIQUE MONT-SAINT-HILAIRE - MONTÉRÉGIE

Au mont Saint-Hilaire, le Strøm Spa Nordique a investi 4,5 millions de dollars dans l'agrandissement de son complexe actuel.

C'est donc beaucoup de nouveautés qui seront dévoilées en décembre prochain: un grand bain à remous en forêt, un sauna finlandais, deux salles de détente, deux bains nordiques, un bain vapeur minéral à l'allure de caverne, une très grande piscine plein soleil avec chute, une section pour discuter, ainsi que sept cabanes de massage en plein air aménagées dans la forêt.

Tout cela s'ajoutera aux nouveautés des derniers mois dont l'agrandissement du bistro, le coin pergola, l'arbre illuminé et la terrasse chauffée.

 

www.stromspa.com/mont-st-hilaire

 

 

 

 

2. BALNEA - CANTONS-DE-L'EST

Cet automne, le Balnea propose trois expériences inédites. D'abord, un nouveau pavillon a été aménagé aux abords du lac Gale. Conçu pour admirer la nature environnante, il compte un sauna, ainsi qu'un bain froid et une salle de détente.

Ensuite, trois «naturephones» ont été construits en plein cœur de la forêt. Pouvant accueillir des groupes de huit à dix personnes, ces cornets acoustiques au design sophistiqué amplifient les douces mélodies de la forêt.

Enfin, un parcours méditatif de 45 minutes vous guidera, grâce à des écouteurs submersibles, à travers le côté est de la réserve thermale.

www.balnea.ca

 

 

 

 

3. STRØM SPA NORDIQUE SHERBROOKE - CANTONS-DE-L'EST

Roulement de tambour... un nouveau spa verra le jour à Sherbrooke! Dès le mois de décembre, les installations du nouveau Strøm Spa Nordique Sherbrooke offriront une expérience de spa urbain en pleine nature.

Situées en bordure de la rivière Magog, le complexe comprendra deux grands bains à remous, l'un muni de roches thérapeutiques et le second d'une chute thermale, deux bains froids avec chutes nordiques, diverses salles de détente, un bain vapeur en terre cuite, un sauna traditionnel en bois blond, une salle de détente avec foyer, un quai donnant accès au lac des Nations, ainsi qu'un bistro.

www.stromspa.com/sherbrooke

 

 

 

 

 

4. NORDIK SPA-NATURE - OUTAOUAIS

Le plus grand spa en Amérique du Nord devient toujours plus grand. En période estivale, on peut désormais profiter d'une nouvelle terrasse, le Biërgarden, et y admirer le centre-ville de Gatineau-Ottawa, tout en dégustant des bières de la microbrasserie canadienne Beau's. Adjacent à cet espace, le Zëngarden est une nouvelle aire de détente extérieure où l'on peut jaser discrètement. Mais c'est le nouveau pavillon Banyä qui volera la vedette prochainement. Il abritera dès janvier 2017 un sauna russe, une salle d'exfoliation, une aire de détente de même qu'une salle de yoga et méditation.

www.lenordik.com

5. L'HÔTEL-SPA LE SUISSE - LANAUDIÈRE

À Saint-Donat, cet hôtel quatre étoiles a inauguré son spa en juillet dernier. Situé à proximité du grand lac Archambault, l'établissement compte un hammam, un sauna sec, un bassin d'entraînement intérieur, un spa extérieur et deux chambres de massothérapie.

 

 

 

 

 

 

www.hotelspalesuisse.com

6. NRJ BEAUCE - CHAUDIÈRE-APPALACHES

Situé au bord du lac Sartigan, en Beauce, le spa nordique NRJ propose désormais l'halothérapie, une thérapie par le sel qui vise à guérir certaines maladies dermatologiques ou respiratoires.

Dans une salle dont les murs sont recouverts de sel rose de l'Himalaya, des chaises «Zéro Gravité» sont pourvues de la technologie Neurospa, un coussin de massage neuromusculaire. Il ne reste plus qu'à relaxer et à respirer l'air saturé en sel.

www.nrjspanordique.com/installations.php

 

 

 

7. ODO SPA - BAS-SAINT-LAURENT

Entre lac et montagne, ODO Spa a fait une cure de rajeunissement à l'ancien spa du centre de villégiature de Pohénégamook Santé Plein Air.

Dans une ambiance feutrée et un décor moderne, on vous accueille pour une séance de thermothérapie dans les bains nordiques extérieurs, ou pour un soin de massothérapie.

www.facebook.com/odospa1

 

 

 

 

8. SPA & HÔTEL LE FINLANDAIS - LAURENTIDES

À Rosemère, en bordure de la rivière des Mille-Îles, l'hôtel Le Finlandais a rénové neuf de ses suites. Dotées de grands lits confortables et de bains à remous, ces chambres luxueuses vous invitent à poursuivre l'expérience de relaxation jusque dans les bras de Morphée.

www.spalefinlandais.com

 

 

 

 

 

9. WILLIAM GRAY - MONTRÉAL

En janvier 2017, un nouveau spa verra le jour à Montréal, dans le prestigieux hôtel William Gray.

En plein cœur du Vieux-Montréal, dans la maison adjacente à l'hôtel, un circuit thermal complet sera accessible au public. Le tout sera agrémenté d'une piscine extérieure.

hotelwilliamgray.com

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 21 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne vous faudra que quelques heures pour tomber amoureux de Londres, mais une vie ne suffirait pas à faire le tour de cette métropole en constante évolution, qui envoûte les voyageurs depuis des siècles. Pour prendre le pouls de l’immense capitale du Royaume-Uni, où, au détour d’une rue, il n’est pas rare d’avoir l’impression de voyager dans le temps, voici cinq expériences uniques à y vivre.

 

 

 

1. Voir une
 pièce de théâtre 
au théâtre 
du Globe
Ouvert au public en 1997, le théâtre extérieur du Globe (Shakespeare’s Globe) est la copie fidèle du Globe Theatre, où les pièces de Shakespeare ont été jouées de 1599 à 1613. De très intéressantes visites guidées sont commentées par des guides passionnés, mais la meilleure façon d’apprécier l’endroit demeure toutefois d’y assister à une représentation. Les billets pour la cour (debout) ne coûtent que 5 livres, mais doivent être réservés plusieurs semaines à l’avance. Habillez-vous chaudement: les représentations ont lieu, peu importe la météo.
Shakespeare’s Globe
21 New Globe Walk
shakespearesglobe.com

 

 

 

2. S’installer
 au niveau supérieur d’un bus à impériale, près
du pare-brise, et traverser la ville en profitant de la vue
Les célèbres bus à impériale, les fameux autobus double-decker (à deux niveaux) rouges, font partie du paysage londonien depuis 1907, date à laquelle toute la flotte de la London General Omnibus Company fut peinte en rouge pour la distinguer de la concurrence.

 

 

3. Boire une bière au Founder’s Arms, sur les rives de la Tamise, au coucher du soleil
Proposant hamburgers et fish and chips, le menu de ce pub n’a rien d’unique, mais sa terrasse chauffée, avec vue sur la cathédrale St. Paul, justifie les prix un peu plus élevés que la moyenne qu’on y pratique. Le brunch, servi jusqu’à midi, est le choix le plus abordable.
52 Hopton St., Bankside
 

foundersarms.co.uk

 

 

vacances-horse-guards-parade_c100

 

 

4. Assister au changement de
 la garde montée de Sa Majesté à Horse Guards Parade
Moins courue que celle du palais de Buckingham, la cérémonie du changement de la garde montée à Horse Guards Parade est pourtant tout aussi impressionnante. Pour en apprendre plus sur la garde montée de la reine et observer la préparation des chevaux, vous pouvez également visiter le Household Cavalry Museum (adultes 11,50$, enfants 8$). L’entrée est située dans le bâtiment principal, du côté du terrain de manœuvre.
Entrée libre (entre Whitehall et Horse Guards Rd., angle Horse Guards Ave)
changing-guard.com
householdcavalrymuseum.co.uk

 

 

 

5. Visiter la Tower of London avec
un Beefeater
Une seule journée semble bien peu pour explorer tous les recoins de la Tour de Londres. Construite par Guillaume le Conquérant au XIe siècle, la forteresse fut le théâtre de l’exécution sanglante de nombreux «traîtres», dont quatre reines d’Angleterre. C’est également ici que sont gardés les impressionnants joyaux de la Couronne britannique. Depuis 1485, la Tour et les joyaux sont protégés par les Yeomen de la garde royale 
de Sa Majesté, surnommés Beefeaters. Ne vous laissez pas abuser par leur accoutrement loufoque : ce sont de véritables officiers, qui doivent compléter 22 années de service militaire avant de devenir Yeoman.
Adultes 41$, enfants 19$
Tower Hill Terrace,
 métro Tower Hill
hrp.org.uk/toweroflondon

 

 

 

Les corbeaux de la Tour de Londres

Raven Master

 

Il n’y a pas que les Beefeaters qui gardent la Tour de Londres et protègent la monarchie. Depuis au moins deux siècles, un groupe d’immenses corbeaux (toujours au moins six) réside en permanence près de la tour Wakefield. La légende raconte que, si les six corbeaux quittaient la forteresse, la monarchie s’écroulerait. Les oiseaux, dont les ailes ont été rognées, consomment chaque jour 170 g de viande crue ainsi que des biscuits pour oiseaux, trempés dans du sang…

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 16 Novembre 2016

 

 

Les Canadiens pourront se rendre plus facilement au Kazakhstan en 2017.

C’est via leur page Facebook que l’ambassade du Kazakhstan au Canada a annoncé que dès le 1er janvier 2017, il sera possible pour les Canadiens de visiter ce pays d’Asie centrale pour 30 jours sans faire une demande de visa au préalable.

En 2017, le Kazakhstan célèbrera les 25 ans d’indépendance et espère recevoir beaucoup de touristes pour l’occasion.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 16 Novembre 2016

 

 

 

 

 

Des icebergs à perte de vue. Des glaciers gigantesques. Des ours polaires dans leur habitat naturel. La croisière Arctic Safari, organisée par la compagnie torontoise Adventure Canada, emmène chaque année une centaine de chanceux dans les eaux et les terres reculées du Groenland et du Nunavut. Récit d’une expédition de 12 jours à bord de l’Ocean Endeavour.

«Mesdames, Messieurs, ours blanc à ­tribord.» Cette annonce de la chef ­d’expédition était attendue par tous. Nous sommes à bord de l’Ocean Endeavour­­ depuis six jours maintenant. Nous avons sillonné les magnifiques fjords du Groenland et traversé le détroit de Davis. En ce septième jour, nous arrivons en ­terre canadienne, sur les rives de l’île Sillem, non loin de l’île de Baffin, au Nunavut. Et le voilà, le prédateur du Grand Nord, redouté des phoques, sa gâterie­­ préférée, et des humains.

Avec des jumelles, les passagers ­amassés sur le pont supérieur suivent le ­parcours de l’ours le long de la rive. Le carnivore plonge dans l’eau et nage sur des centaines de mètres. L’ours blanc est un nageur hors pair. D’ailleurs, son nom latin Ursus maritimus, signifie «ours marin». Nous laissons Nanuq, son nom inuit, vaquer à ses occupations tandis que l’Ocean Endeavourcontinue sa route.

Notre premier arrêt sur la terre ferme canadienne est à Pond Inlet, petite ­communauté inuit de 1300 habitants. Ici, au nord du 72e parallèle et à plus de 2500 km de Montréal, les routes sont faites en terre et la nourriture est ­extrêmement dispendieuse.

Nous avons rendez-vous au centre communautaire pour une présentation culturelle faite par des locaux. Démonstration de prouesses physiques, récital de chansons inuites et chants de gorge nous transportent au cœur de cette communauté aux liens familiaux très forts. Sur scène, trois générations montrent avec fierté leurs traditions ancestrales.

 

 

 

Grands explorateurs

L’Ocean Endeavour poursuit sa route vers l’île Devon et jette l’ancre dans la petite baie de Dundas Harbour. Le ­personnel d’Adventure Canada saute dans des Zodiacs et se rend sur la terre ferme pour s’assurer qu’aucun ours blanc ne se promène dans les parages. Ici, on ne badine pas avec la sécurité. Si un ours blanc est repéré, l’excursion se limitera à une promenade en bateau. Malchance pour ceux qui voulaient mettre pied à terre, maman ourse et son petit de l’année se promènent non loin de notre intérêt du jour: un ancien poste de la Police montée canadienne, établi en 1924 pour renforcer la souveraineté canadienne en Arctique.

Ces terres inhospitalières, balayées par le vent et la neige et dans l’obscurité la plus totale en hiver, ont également été foulées par les ancêtres des Inuits, les membres de la culture de Thulé, vers l’an 1000 de notre ère. Les fondations des maisons construites en pierre et en os de baleines sont visibles sur l’île de Devon, aujourd’hui complètement inhabitée.

 

 

 

 

Plongée arctique

Le lendemain, l’Ocean Endeavour jette l’ancre dans la grande baie de Crocker, remplie d’icebergs, non loin d’un immense glacier. Au programme de la journée: randonnée au plus proche du glacier, suivie d’une excursion en Zodiac, avec un saut dans les eaux glacées de l’Arctique canadien en guise de dessert.

Pour la première fois au cours de cette expédition, nous avons l’occasion ­d’observer de très près un glacier. De temps à autre, nous entendrons un ­craquement, comme un grondement de tonnerre, qui annonce le détachement d’un futur iceberg, de quoi donner quelques sueurs froides à notre ­conducteur de Zodiac.

De retour sur le bateau, les passagers se préparent pour leur plongeon arctique, dans une eau à 4 °C. Une cinquantaine de nageurs héroïques s’immergent complètement et nagent frénétiquement pendant une dizaine de secondes avant de se hisser tant bien que mal, les muscles ­engourdis par le froid, sur le navire.

 

 

 

 

Sur les traces de Franklin

Notre dernière journée d’expédition nous emmène sur les traces du célèbre explorateur John Franklin, qui a tenté en 1845 de traverser le passage du Nord-Ouest.

Franklin et son équipage sont restés tout un hiver sur l’île Beechey, avant de disparaître au cœur de l’Arctique. ­Pendant une décennie, de nombreuses expéditions tenteront de percer le secret de leur disparition.

Sur cette île rocheuse désertique et balayée­­ par les vents, les visiteurs peuvent­­ observer les vestiges de leur passage­­. D’abord, quatre tombes (trois hommes de Franklin et Thomas Morgan, un marin d’une expédition suivante) forment­­ un ­petit cimetière, exposé à la vue de tous. Un peu plus loin, des restes de boîtes de conserve et de bâtiments résistent­­ tant bien que mal aux éléments.

Pour notre dernière nuit, l’Ocean Endeavour­­ jette l’ancre au large de Resolute­­, notre destination finale. Demain­­, nous quitterons le navire à bord de Zodiacs, mettant un terme à 12 jours d’exploration au cœur de l’Arctique et au voyage d’une vie.

 

UNE BEAUTÉ BRUTE

Avant de longer les côtes du Nunavut, l’Ocean Endeavour a passé les cinq premières journées du voyage à faire découvrir aux passagers la beauté brute de la côte ouest du Groenland.

Colonisé par les Norvégiens, puis par les Danois, le Groenland a tout d’un pays scandinave. En arrivant à Sisimiut, deuxième plus grande ville du pays avec 5000 habitants, nous sommes charmés par les petites maisons traditionnelles en bois, rouges, vertes, jaunes ou bleues, perchées sur des collines.

Mais c’est à Ilulissat, «iceberg» en groenlandais, que les visiteurs en prennent plein les yeux. C’est ici que le glacier Sermeq­­ Kujalleq produit annuellement 20 milliards de tonnes d’icebergs. Le fjord d’Ilulissat, classé depuis 2004 au patrimoine mondial de l’UNESCO, se visite à pied en empruntant une longue promenade en bois menant à un promontoire rocheux. De là, la vue sur les icebergs, gigantesques, est irréelle. Certains icebergs restent bloqués ici pendant des mois, avant de partir pour un long périple dans l’océan Atlantique.

Durant nos cinq jours de navigation au plus proche des côtes et dans les profonds fjords, nous aurons l’occasion d’observer des centaines et des centaines d’icebergs, certains gigantesques, certains tout petits­­, mais également une dizaine de baleines­­ à bosse.

 

INFORMATIONS

La prochaine croisière Arctic Safari aura lieu du 30 juillet au 10 août 2017. Prix à partir de 5995 $ US par personne. Sont compris dans ce prix les repas, les excursions et toutes les conférences qui ont lieu sur le bateau­­. Les vols nolisés sont en sus.

Pour en savoir davantage, visitez adventurecanada.com

 

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Publié le 16 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand faut-il se rendre à Alger ?

 

Si vous prévoyez de rester sur la côte algérienne, privilégiez les mois de mars à novembre pour profiter d'une météo ensoleillée. Si vous rêvez d'une excursion dans les dunes arides du Sahara, réservez votre vol vers Alger avant le mois d'avril pour éviter les fortes chaleurs. C'est justement entre octobre et mars que les prix sont les plus bas, profitez-en pour réserver votre billet d'avion pas cher pour Alger.

 

 

 

 

 

 

Alger est très bien desservie depuis la France

 

Où que vous viviez en France, il est facile de trouver des vols vers Alger. Strasbourg, Bordeaux, Tours, Nice, Toulouse, Lille, Rennes ou Ajaccio ne sont que quelques-unes des villes de départ disponibles. Les meilleurs tarifs constatés sont généralement au départ de Marseille, de Nice ou de la Corse, car la distance est moindre par rapport aux aéroports parisiens ou du nord de la France. Si vous souhaitez faire quelques économies sur le prix de votre billet d'avion, il est possible de trouver des vols avec une escale.

 

Avec quelle compagnie partir ?

 

Six compagnies aériennes assurent la plupart des vols à destination d'Alger : Air France, Lufthansa, Qatar Airways, Iberia, Air Canada et Air Algérie. Cependant, selon vos périodes de séjour, vous pourrez également profiter des tarifs avantageux de compagnies low-costs comme Vueling. La moyenne des prix se situe autour de 150 euros, pour un départ depuis Marseille, ou de 200 euros, pour un départ depuis Lyon ou Paris. Selon les dates, vous pourrez trouver des vols dès 90 euros, notamment en janvier ou février.

Avec ces explications, vous avez toutes les clefs en main pour réserver votre vol à destination d'Alger et vous initier à une culture riche et chaleureuse.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 16 Novembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cancún est une ville touristique créée artificiellement autour d'une lagune, en 1970, dans l'État mexicain de Quintana Roo. Bien connue, elle est l'exemple type d'une destination internationale de tourisme de masse, mais il est toujours bon de revisiter les classiques, n'est-ce pas? Voici nos sept coups de cœur.

 

 

 

 

 

 

 

MUSA, LE PLUS GRAND MUSÉE SOUS-MARIN DU MONDE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sculpteur, plongeur et photographe sous-marin britannique Jason deCaires Taylor a cofondé en 2009 le Musée subaquatique de l'art (Museo Subacuático de Arte – MUSA) dans les eaux autour de Cancún, Isla Mujeres et Punta Nizuc. Plus de 500 sculptures grandeur nature ont été installées au parc marin Cancún-Isla Mujeres. Elles sont non seulement des œuvres d'art, mais elles deviennent des récifs artificiels vers lesquels la faune et la flore aquatiques se dirigent, protégeant ainsi les récifs naturels. On peut admirer les œuvres sous-marines en plongée avec bouteille et en apnée (masque et tuba), et en bateau à fond de verre. musamexico.org

 

 

 

 

 

 

 

ISLA MUJERES ET SES TRÉSORS

 

 

 

 

 

À 25 minutes de traversier à partir de Cancún, l'«île aux femmes» (Isla Mujeres) vaut le détour pour la vingtaine d'activités à pratiquer au parc national des récifs Garrafón, de la plongée en apnée à la tyrolienne en passant par le kayak et le vélo. Faisant partie du parc, Punta Sur possède un phare, un jardin de sculptures tout à fait insolites – des œuvres d'art battues par le vent et oxydées par l'air salin –, des sentiers le long des récifs sur lesquels les vagues se cassent avec fracas et les ruines du temple maya de la déesse de la lune Ixchel. Il faut y aller en fin d'après-midi, après 16 h, pour apprécier la lumière du soleil qui fait ressortir les couleurs du décor. Époustouflant! www.garrafon.com/park

EL MECO, UNE EXCURSION MÉCONNUE

 

 

 

 

 

Au nord de la zone hôtelière de Cancún, le site archéologique maya El Meco est accessible en bus ou taxi. L'entrée revient à environ 5 $ CA. Une aubaine, si l’on compare aux autres sites beaucoup plus populaires et plus loin, comme Chichén Itzá, Cobá et Tulúm, qui croulent sous la foule. Moins impressionnant que ces lieux fort courus, El Meco permet quand même de se plonger dans l'histoire des Mayas installés là dès 300 après J.-C. et de voir de belles ruines enveloppées de racines et de branches, qui rappellent les temples asiatiques comme à Angkor Vat au Cambodge. On compte 14 temples et des milliers d'iguanes et d'oiseaux. El Meco n'offre pas de visite guidée. www.expedia.ca

 

 

 

 

 

 

 

PLAYA CHAC MOOL, UNE BELLE PLAGE PUBLIQUE

 

 

 

 

 

Juste à côté de la plage Forum beaucoup plus achalandée, Playa Chac Mool est un bijou de plage sur fond de mer turquoise en plein cœur de la zone hôtelière de Cancún. Elle est tranquille, très propre, dotée de toilettes et de douches, et la baignade est surveillée par des sauveteurs. Location de chaises longues et de parasols en échange d'un pourboire et d'une carte d'identité. À l'entrée se trouve une épicerie pour s'approvisionner, vu qu'il n'y a pas de bars ni de restaurants sur la plage. On peut observer des centaines de tortues après minuit durant la saison de ponte (de mai à septembre) au sanctuaire de tortues tout près.
Adresse: au kilomètre 9,5 du boulevard Kukulcán

 

 

 

 

 

 

 

 

SORTIE EN CATAMARAN

 

 

 

 

 

À partir de la marina Hacienda del Mar de Puerto Juaréz, à 10 minutes du centre-ville de Cancún, nous sommes partis sur un catamaran de la compagnie Catmania jusqu'à la pointe nord de Isla Mujeres, avec un bel arrêt en mer pour faire de la plongée en apnée. Puis, lunch à bord (délicieux ceviche de crevettes) et musique latine. Le bateau laisse les passagers descendre pour explorer l’île.
www.catmaniamx.com, www.marinahaciendadelmar.com

 

 

 

 

 

 

 

 

L’HÔTEL PRESIDENTE INTERCONTINENTAL CANCÚN

 

 

 

 

 

Ouvert il y a 41 ans mais complètement rénové l'an passé, l'hôtel Presidente a eu un des premiers choix pour l'endroit où se positionner sur la longue bande de sable de la lagune. On dit qu'il a élu domicile sur la plus belle plage de Cancún et c'est facilement crédible, vu sa largeur et son sable blanc ultra doux. Elle est idéale pour les familles et les personnes qui n'aiment pas les grosses vagues et pour qui la descente dans la mer se doit d'être graduelle. On relaxe vraiment, à l’hôtel Presidente. Il n'y a pas d'animation ni de musique tonitruante. Au nouveau spa Ikal, nous avons testé le traitement signature, une exfoliation maya à base de miel et de yogourt. Peau douce garantie! La restauration n'est pas comprise dans le prix du séjour, alors on n'hésite pas à quitter l'hôtel pour aller en excursion et pour manger à l'extérieur. Les restaurants du Presidente servent toutefois une excellente cuisine.
www.presidenteiccancun.com

 

 

 

 

 

 

 

LES SAVEURS YUCATÈQUES DU LABNA

 

 

 

 

 

 

Le restaurant Labna se spécialise dans la cuisine yucatèque (le Yucatan est la péninsule qui englobe trois États mexicains, dont le Quintana Roo où se trouve Cancún). Il offre des mets à la carte et également un buffet de 12 h à 17 h. Parmi ses spécialités: fèves noires et porc, soupe à la lime, «cochinita pibil» (porc cuit dans des feuilles de bananier) et le dessert «caballero pobre» (nommé «cavalier pauvre» car c'est un mets très peu coûteux), soit une variante de pain doré (ou pain perdu) à la cannelle. www.cancunmenus.com/labna.html

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Decouverte

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